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fév 05
La créativité est cette qualité que vous apportez à ce que vous faites. C’est une façon d’être, une disposition intérieure, une façon de regarder les choses.
Tout le monde ne peut pas être peintre et il n’en est également nul besoin. Si chacun devient peintre, le monde sera alors très laid. Il sera difficile d’y vivre. Tout le monde ne peut pas être un danseur et il n’en est nul besoin. Mais tout le monde peut être créatif.
Quoi que ce soit que vous fassiez, si vous le faites avec joie, si vous le faites avec amour, si votre acte n’est pas purement économique, alors il est créatif ; si vos actes émanent d’une croissance intérieure, vous font grandir, alors ils sont spirituels, créatifs, divins. Plus vous êtes créatifs, plus vous devenez divin.
Toutes les religions du monde ont dit que Dieu est le créateur. Je ne sais pas s’il est le créateur ou pas mais je sais une chose : plus vous êtes créatif, plus vous devenez divin. Lorsque votre créativité arrive à son zénith, lorsque votre vie entière devient créative, vous vivez en Dieu. De ce fait il doit être le créateur car les gens qui ont été créatifs ont été le plus proche de lui. Aimer ce que vous faites, soyez méditatifs dans vos actes, quels qu’ils soient.
Osho A Sudden Clash of Thunder Chapter 4
Commentaire :
Issue de l’alchimie de l’eau et du feu venant du bas et de la lumière divine entrant par le haut, la figure de cette carte est littéralement « possédée » par la force créatrice.
L’expérience de la créativité est réellement une entrée dans le mystérieux. La technique, la compétence et le savoir-faire ne sont que des outils. La clé est de s’abandonner à l’énergie qui donne naissance à toutes choses. Cette énergie n’a ni forme ni structure bien que toutes les formes et les structures émanent d’elles.
L’expression que prend votre créativité ne fait aucune différence. Ce peut être la peinture ou le chant, jardiner ou cuisiner. L’important est d’être ouvert à ce qui cherche à s’exprimer à travers vous. Souvenez-vous que nous ne possédons pas nos créations, elles ne nous appartiennent pas.
La créativité authentique est le fruit d’une union avec le divin, avec le plan mystique et l’inconnaissable. C’est alors tout à la fois une joie pour le créateur ainsi qu’une bénédiction pour autrui.
Besoin de ce rappel, que la technique ne compte pas. Que seule compte l’ouverture à ce qui cherche à passer. Je sens des choses qui veulent sortir, je ne prends pas le temps de leur laisser la place de le faire, parce que je me dis que je vais encore être frustrée. Lâcher prise, laisser passer.
fév 05
Aujourd’hui, je suis reconnaissante…
…. qu’il n’y ait eu que des dégâts matériels lors de l’accident de lundi.
… pour toutes les personnes qui m’entourent, m’accompagnent, me soutiennent. Même si parfois c’est maladroit.
… d’arriver à rester confiante malgré tout.
… pour les leçons que j’apprends de la vie, même si c’est parfois « à la dure ». Je m’en sens plus forte, plus authentique.
fév 05
Un billet en vrac, comme moi.
J’ai dérapé sur une plaque de verglas lundi en fin d’après-midi. Je suis rentrée dans la voiture devant moi, qui était arrêtée au stop. Je n’ai rien, l’autre conducteur non plus et j’étais heureusement seule dans la voiture (je suis restée sous le choc assez longtemps, je n’aurais pas voulu que mes enfants aient ce stress à gérer…). Pas trop de dégâts pour l’autre voiture, pour la nôtre par contre, il semble que les réparations vont excéder le prix argus du véhicule et que donc l’assurance ne les prendra pas en charge en totalité. Moi qui pensais mettre de côté une bonne partie de ce que j’ai gagné en travaillant à temps presque plein en janvier « au cas où » et en profiter également pour enfin terminer d’arranger le bureau… ben voilà, le « au cas où » s’est présenté et ce que j’ai gagné n’y suffira peut-être même pas.
Du coup, je suis inquiète à l’idée d’avoir pris autant de RDV plus axés sur mon bien-être et mon développement personnel : je ne suis pas sûre d’avoir encore les moyens d’assumer ces dépenses.
Je devais avoir cours de chant ce matin, j’ai reporté à plus tard dans le mois.
Hier j’ai reçu mes boucles, elles sont très belles en vrai.
J’ai fini juste avant minuit le récit de mes 11 jours à Dhamma Mahi. Un long document que j’hésite encore à publier ici, je ne sais pas trop pour quelles raisons puisque je n’y dis finalement rien que je n’aie déjà sous une forme ou une autre évoqué / abordé sur ce blog. Si je le fais, ce sera sans doute sous forme de pdf protégé par mot de passe, histoire de garder la main sur la diffusion de ce récit. En tous cas, je suis heureuse d’avoir enfin terminé ce travail d’écriture et de mémoire. Il s’agit maintenant de prendre le temps de me poser et d’intégrer vipassana à mon quotidien. J’ai bien réussi à reprendre une activité sportive régulière, il me suffit juste de faire la même chose pour la méditation.
Ce soir je vais à une conférence sur la méthode NAET. Je ne dors pas à la maison. Demain non plus. Ca me perturbe d’être aussi contente de ne pas être à la maison.
J’ai un autre rendez-vous de focusing la semaine prochaine. Le stage débutera en mars. Et je me renseigne pour me former en Réinformation Cellulaire.
Je suis en train de finir la leçon 2 de l’Ecole du Lotus, je suis en retard : Vipassana, les fêtes de fin d’année, le boulot à temps plein en janvier… mais j’avance assez vite et je ne devrais pas avoir trop de retard.
fév 01
… ce vendredi. 9h30. Mon premier cours de chant.
Dans la série je saute des pas : je viens juste d’appeler S. dont j’ai le numéro depuis une éternité sans jamais avoir senti que c’était le moment de m’en servir.
fév 01

Juste pour Lui et Moi…
(Ce morceau de Zoë Keating est long, j’ai du compresser le mp3 plus que je ne l’aurais souhaité… le son n’est du coup pas idéal…)
Zoë Keating - Fern
Je le trouve juste parfait, il exprime le mélange d’émotions que je voudrais arriver à (lui) dire. J’aime décidément beaucoup le violoncelle.
Il y a dans ce morceau de la tristesse, mais quelque chose d’autre, qui va au-delà, qui est plus fort, optimiste même.
Je ne suis pas sûre d’arriver à trouver les mots. Mais ce n’est pas grave, parce qu’il y a Fern.
fév 01
… Nolwenn en parle depuis un certain temps déjà. Et elle m’a donné envie de sauter le pas. Ce que je n’ai pas fait jusque là, sans doute pour de bonnes raisons, sans doute parce que ce n’était pas le moment.
Et puis voilà, il y a eu Vipassana, la découverte de mon frère jumeau.
L’effet presque miroir avec la naturopathe que je consulte et qui a vécu des choses identiques : vipassana, séparation (au moins en questionnement pour ce qui me concerne)… et perte in utero d’un jumeau (ou d’une jumelle). Elle m’a parlé de communication facilitée, indiquant que ça avait été un excellent outil pour elle.
Quelques jours plus tard, à propos d’autre chose m’a thérapeute m’a parlé medium et a aussi renchéri quand j’ai dit que j’avais envie d’explorer le lien avec mon frère par le biais de la psychophanie : elle avait même une personne à me recommander. J’ai sauté le pas et pris rendez-vous (j’ai aimé sa voix au téléphone !) : je ne vais pas pouvoir faire le deuil de mon frère tant que je n’aurais pas vécu pleinement ce qu’est notre lien.
De ma dernière séance avec ma thérapeute, je garde en écho le mot medium. Et je repense à Nolwenn. A Alice Kara. Ce matin, j’ai sauté un autre pas et passé commande pour une séance avec elle…
fév 01
En prélude au stage que je vais suivre à partir de ce mois-ci, j’ai fait une séance de découverte du focusing jeudi dernier. Pour une fois, j’ai évité de trop lire, je ne me suis pas précipitée sur la toile, je n’ai pas acheté de livre ou autre: je voulais arriver aussi vierge que possible de toute impression à cette séance. Envie de privilégier une approche plus corporelle, dans le faire, dans le ressenti et pas intellectuelle comme j’ai trop tendance à le faire. J’en savais un minimum tout de même sur cette nouvelle façon de comprendre notre expérience intérieure et notre nature profonde, un nouveau modèle fondamental de vie initiée par Eugene Gendlin : ce que la personne qui organise le stage avait pu en dire à droite ou à gauche sur les listes de discussion que nous avons en commun, ce qu’une amie qui en a fait a pu m’en dire à ce moment-là. Assez pour savoir que c’était susceptible de m’intéresser, mais pas trop non plus de façon à ce que je ne m’attende à rien de précis au moment de ma séance à moi.
J’avais au préalable réfléchi à quelle question / difficulté je voulais aborder au cours de cette séance. Bon, en même temps, il n’y a pas cinquante choses qui me turlupinent en ce moment… J’ai trouvé cette séance très intéressante et je pense que c’est un outil qui peut m’apporter pas mal de choses. Si pendant Vipassana, j’ai appris à me taire, à observer et accueillir sans fuir, sans retenir (ce qui m’a d’ailleurs servi pour le focusing), là, j’ai apprécié le fait d’interagir avec mes sensations corporelles: d’essayer de voir quelle est leur couleur, si elles ont une odeur… de « dialoguer » en quelque sorte. J’ai aimé ce ballet, cette danse et si je n’ai pas plus de réponses qu’avant la séance, j’en suis sortie apaisée, avec également un éclairage différent qui, j’en suis sûre m’a rapprochée de mon Chemin et m’a donné confirmation de mon envie d’en apprendre davantage sur le focusing (version française).
Samedi, après mon travail, j’ai décidé d’enfin rentrer dans un magasin dont plusieurs personnes me parlent depuis fort longtemps: Essence Ciel. Ca s’est décidé comme ça, sur une impulsion, en discutant avec un des clients qui fait justement partie des personnes qui m’en ont maintes fois parlé. Il m’y a d’ailleurs accompagnée . Outre les pierres (j’ai ramené un coeur en quartz rose pour ma fille et pris un bracelet pour moi…), j’ai jeté un oeil aux livres d’occasion vendus là. Rien qui ne m’intéresse plus que ça, pas au point de vouloir ressortir avec. Je regarde les cartes, les pendules, je fais le tour de la boutique. En retournant du côté des livres, je vois une étagère, pourtant imposante à laquelle je n’avais pas prêté attention. Et là, me tendant les bras, Focusing – Au centre de soi du Dr Eugene T. Gendlin. J’ai souri. J’adore ce genre de petites non-coïncidences…
jan 29
… j’ai perdu le compte, depuis le temps que je n’ai pas participé.
Ce soir, je suis pleine de gratitude pour…
Edouard, André, Pierre, Rémi, Vincent, Nicolas, Emmanuel, Alexandre, Antoine, Franck
Parce que, qu’ils soient encore là ou pas, d’eux je peux dire qu’ils ont changé ma vie, me l’ont (re)donnée, embellie, parce qu’il m’ont accompagnée et parfois aussi abandonnée. Parce qu’il n’y a pas que des femmes dans ma vie et que j’en suis heureuse. Parce que sans eux, je ne serais pas qui je suis aujourd’hui. MERCI !
jan 29
 Dali Natur'Elle - Création d'Eloa
J’ai reçu aujourd’hui le dali commandé il y a quelques temps à Eloa (oui, je suis aussi allée voir Archive en concert hier soir.. d’où le T-shirt !) Le dali Natur’Elle qui m’avait fait bondir le coeur, le dali qui s’accorde bien avec mon « labor necklace » que j’ai refait en octobre. Il me plait encore plus en vrai qu’en photos, surtout qu’Eloa a eu la gentillesse de le modifier pour remplacer le pendule par de l’aventurine au lieu du cristal de roche. Il est tout simplement parfait ainsi et chargé de très belles énergies. Je suis vraiment heureuse d’avoir cette création particulière entre les mains et pouvoir le porter avec mon « labor necklace » signifie vraiment beaucoup pour moi.
Si l’on ajoute à ceci que ma commande s’accompagnait d’une surprise, un collier triple lune sur lequel j’avais flashé dès que je l’avais vu chez Cerrydwen Asherah, je me sens vraiment comblée…
Mille mercis à Eloa et longue et belle route à son chant de l’âme où j’ai passé commande hier des boucles d’oreille Terra Mater: outre la couleur, elles m’ont rappelé un scarabée, animal très présent autour de moi ces derniers temps…
 Collier triple lune - Création d'Eloa
jan 26
… samedi, il me redisait une fois de plus combien il était étonné de toujours me voir avec un sac à dos si lourd en plus de mon sac à main rempli. D’aussi loin que je me souvienne, ça a toujours été ainsi: il y a des choses sans lesquelles je ne peux pas quitter la maison, j’ai besoin d’emmener avec moi une partie de mon univers ce qui fait que je suis toujours chargée.
Dimanche, dans le bus qui me ramenait à la maison, je poursuivais ma lecture. Et j’ai fondu en larmes en lisant ces lignes :
Nous avons constaté que certains de nos clients arrivent souvent avec un sac-à-dos bourré, qui remplace en fait le jumeau perdu. Avec un sac sur le dos, les jumeaux survivants ne se sentent plus aussi seuls. Un sac à main toujours bourré a le même effet de remplacement pour un jumeau.
Le syndrome du jumeau perdu, Alfred R. et Bettina Austermann, p. 160
J’ai commencé dimanche à rédiger le récit de mon expérience de Vipassana. J’ai forcément repensé au moment où j’ai su, sans aucun doute possible, que nous avions été deux dans le ventre de ma mère. Et j’ai repris dans la foulée la lecture entamée il y a quelques temps du livre des Austermann. Depuis hier, j’ai commencé à écrire dans ma tête une lettre à mon frère. Je suis enfin prête à faire mon deuil après toutes ces années. Demain je vois ma thérapeute: je pense que nous allons nous mettre d’accord sur un travail corporel pour guérir cette blessure encore à vif malgré le temps qui a passé. Il me manquera toujours je crois, mais je ne serais plus en manque. J’espère.
jan 23
Le Zen dit que si vous lâchez le savoir – et dans le savoir tout est inclus, votre nom, votre identité, tout, parce que cela vous a été donné par les autres – si vous lâchez tout ce qui vous a été donné par les autres, vous aurez une qualité d’être totalement différente – l’innocence.
Ce sera la crucifixion de la persona, de la personnalité et il y aura une résurrection de votre innocence. Vous deviendrez de nouveau un enfant, re-né.
Osho Dang Dang Doko Dang Chapter 7
Commentaire :
Le vieil homme de cette carte rayonne une joie enfantine dans le monde. Une sorte de grâce l’entoure, comme s’il était à l’aise avec lui-même et avec ce que la vie lui a apporté. Il semble avoir une joyeuse communication avec la mante religieuse sur son doigt, comme si tous les deux étaient les plus grands amis. Les fleurs roses tombant en cascade autour de lui représentent un temps de lâcher prise, de relaxation, de douceur. Elles sont une réponse à sa présence, un reflet de ses qualités authentiques.
L’innocence qui provient d’une profonde expérience de vie est enfantine mais non pas puérile. L’innocence des enfants est belle mais ignorante. Elle sera remplacée par le manque de confiance et le doute au fur et à mesure que l’enfant grandit et apprend que le monde peut être un lieu dangereux et menaçant. Mais l’innocence d’une vie vécue complètement possède une qualité de sagesse et d’acceptation devant l’émerveillement du perpétuel changement de la vie.
Perpétuel changement de la vie ? Vraiment ? J’ai plutôt l’impression de jouer les perpétuels recommencements . Mais si je remplace perpétuel changement par anicca, impermanence, ça me parle plus.
En tous cas, ma journée commençait mal d’une certaine façon et puis la situation s’est retournée, dans un autre registre, mais pas si éloigné finalement. Et elle se retournera sûrement encore. Parce que rien ne dure. Rien.
jan 20
Je l’ai vu dans la vitrine de La Malle, le magasin de vêtements « ethniques ».
Je me suis demandée s’il était là pour la déco ou s’il était à vendre et je me suis décidée à rentrer poser la question.
Sur le portant à ma droite, une jolie jupe noire avec des broderies. En XL. En me voyant décrocher le cintre, la vendeuse m’a demandé si c’était pour moi. Devant ma réponse elle s’est exclamée qu’il en rentrerait deux comme moi dans la jupe. J’ai (re)perdu du poids et je crois que je n’ai pas encore réajusté ma perception à la nouvelle réalité.
J’ai fini par lui poser la question qui me brûlait les lèvres et j’ai été heureuse quand elle m’a répondu par l’affirmative et ajouté qu’il était en solde.
J’ai essayé la jupe, version chocolat et en M. Elle m’allait bien. Une tunique, un haut en polaire un peu ajusté et à capuche de lutin, une veste, verte elle aussi. Ma princesse lorgnait du côté des carnets à couverture recouverte de miroirs et de paillettes. La vendeuse a craqué et lui a fait choisir un carnet (violet) qu’elle lui a offert. J’ai fini par laisser la jupe, dommage, mais si le chocolat c’est bon et beau, ce n’est pas tellement une couleur que je porte : j’aurais vraiment préféré du noir, pour aller avec tout le vert. J’ai failli craquer aussi pour des gants qui couvrent presque tout l’avant bras, avec un rabat pour couvrir ou non les doigts (y compris le pouce) mais j’ai sagement laissé la jolie paire verte sur le présentoir, parce que j’aime porter les gants qu’il m’a offerts il y a quinze jours (et qui sont marrons… j’aurais peut-être pu prendre la jupe chocolat alors pour aller avec :p) !!). Je suis repartie avec la tunique, le haut, la veste et le meuble. Dans lequel je pense que je vais ranger mes tarots.


jan 17
J’ai, par deux fois déjà, tiré cette carte. Je suis perdue en ce moment. Non pas perdue parce que je ne sais pas ce que je veux, ni où je veux aller, ni même où je suis. Perdue parce que je ne me sens pas le courage de. Parce que je ne me sens pas assez forte seule pour assumer d’avancer dans MA direction, pour vivre ma propre vérité. Mais je le suis. Le suis-je assez pour quatre ???
 OZT - 04 : Le Rebelle
Les gens ont peur, très peur de ceux qui se connaissent intérieurement. Ces êtres ont une certaine autorité, une certaine aura et un certain magnétisme ; un charisme qui est capable de libérer de jeunes personnes de l’emprisonnement traditionnel.
L’homme réalisé ne peut pas être asservi – là est la difficulté – et il ne peut pas être emprisonné…. Chaque génie qui a découvert quelque chose de son intériorité sera difficile à absorber ; il sera une force perturbatrice. Les masses ne veulent pas être dérangées, même si elles peuvent être dans la souffrance. Elles sont dans la souffrance, mais elles sont accoutumées à la souffrance et celui qui n’est pas dans la souffrance apparaît comme insolite, étranger.
L’homme réalisé est le parfait étranger dans ce monde, il ne semble appartenir à personne. Aucune organisation ne le limite, aucune communauté, aucune société, aucune nation.
Osho The Zen Manifesto: Freedom from Oneself Chapter 9
Commentaire :
Le personnage puissant et autoritaire de cette carte est indubitablement le maître de son propre destin.
Sur son épaule figure l’emblème du soleil et la torche qu’il tient dans sa main droite symbolise la lumière de sa propre vérité acquise de haute lutte. Qu’il soit riche ou pauvre, le rebelle est vraiment un empereur car il a cassé les chaînes des conditionnements répressifs et des jugements de la société. Il s’est réalisé en embrassant toutes les couleurs de l’arc-en-ciel, en émergeant des racines sombres et informes de son passé inconscient et en développant des ailes pour s’élancer dans le ciel.
Toute sa façon d’être est rébellion, non parce qu’il se bat contre quelqu’un ou quelque chose mais parce qu’il a découvert sa véritable nature et est déterminé à vivre en accord avec elle. L’aigle est son animal tutélaire, le messager entre la terre et le ciel.
Le rebelle nous pousse à être assez courageux pour assumer la responsabilité de qui nous sommes et de vivre notre propre vérité.
jan 13
Ouch. En voilà une question difficile ! Cette semaine, Jamie nous demande :
How do you wish to shine ?
Est-ce que je souhaite seulement briller ? Non, et… oui.
Tout dépend du sens que l’on donne à ce mot. Je ne veux pas briller, éclipser, être vue, regardée. Non.
J’aime beaucoup ce mot, shine, j’aime l’usage qu’en fait Anne Ohman et l’utilisation qui en est faite sur la liste Shine With Unschooling.
J’aime la chanson d’Amy Steinberg, Shine, et ces mots : I’m not gonna hold back no more. I’m not gonna hold back.
Je veux briller, d’un éclat qui m’est propre, briller de MA lumière à moi, quelle qu’elle soit. Etre moi, pleinement moi. Oui, voilà, je veux briller sans retenue, moi à 100%.
jan 11
Oh ben, j’ai du mal à la sentir en lien avec cette journée qui commence si mal, cette carte. Ceci dit, de prime abord je ne voyais pas tellement de quelle façon mon dernier tirage avec ce tarot avait un lien avec ma journée et finalement, il s’est avéré que par un tour imprévu des choses… Mais là, quand même : « joie de vivre » après avoir commencé la journée en larmes à cause du stress des matins d’école dans le froid qui empêche la voiture de démarrer ou la fait s’arrêter net en plein milieu de la route chargée de ses petits passagers et de leur mère… « joie de vivre » quand après un chouette long week-end tout chaud, tout doux, tout est tellement froid et distant entre nous, ben, j’ai vraiment du mal. Mais je ne demande qu’à être surprise. Et je m’interroge du coup sur mes tirages avec l’Osho Zen Tarot : jusque là, ils me semblaient tellement en résonance avec ce que je sentais se passer au fond de moi de façon plus ou moins cachée mais néanmoins perceptible et reconnaissable par moi que je me disais qu’ils « lisaient » en fait plus qu’ils ne prédisaient. J’ai l’impression avec ces deux derniers tirages qu’ils prédisent plus qu’ils ne lisent et c’est troublant.
Au moment où vous commencez à regarder la vie de manière non sérieuse, ludique, tous les fardeaux de votre cœur disparaissent. Toutes les peurs, de la mort, de la vie, de l’amour – tout disparaît. L’on commence à vivre avec très peu de poids, presque sans poids. L’on devient tellement léger que l’on peut s’envoler dans le ciel ouvert.
La grande contribution du Zen est de vous donner une alternative à l’homme sérieux. L’homme sérieux a construit le monde, l’homme sérieux a créé les religions. Il a créé toutes les philosophies, toutes les cultures, toutes les moralités, tout ce qui existe autour de vous est une création de l’homme sérieux. Le Zen s’est émancipé du monde sérieux. Il a créé un monde à lui, enjoué, plein de rires où même les grands maîtres se comportent comme des enfants.
Osho Nansen: The Point of Departure Chapter 8
Commentaire :
La vie est rarement aussi sérieuse que nous l’imaginons être et lorsque nous reconnaissons ce fait, elle répond en nous donnant de plus en plus d’occasion de jouer.
La femme sur cette carte célèbre la joie d’être vivante, d’être un papillon qui vient d’émerger de sa chrysalide dans la lumière promise. Elle nous rappelle le temps où nous étions enfants, découvrant des coquillages sur la plage ou construisant des châteaux de sable sans se soucier des vagues pouvant venir le détruire l’instant d’après. Elle sait que la vie est un jeu et elle joue en ce moment le rôle du clown sans gêne ni exhibitionnisme.
Lorsque le Valet de Feu entre dans votre vie, c’est le signe que vous êtes prêt pour ce qui est nouveau et inédit. Quelque chose de magnifique s’annonce à l’horizon et vous portez en vous les qualités d’innocence joyeuse et de clarté pour accueillir l’événement à bras ouverts.
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