Goddess Circle

2010
09.02

    Décidément, Nolwenn a le chic pour poster des informations qui tombent à pic pour moi.

    C’était le cas pour BIG, l’atelier de Connie Hozvicka (Dirty Footprints Studio), ça l’est encore pour l’adhésion annuelle au Goddess Circle de Goddess Leonie.

    Je vous invite à aller sur son blog voir ce qu’en dit Nolwenn et si ça vous parle, si ça vous semble être le bon moment, à vous y inscrire via le lien figurant dans le billet : toute inscription faite ainsi lui permet de se rapprocher de son but, s’inscrire elle-même au Goddess Circle…. C’est ce que j’ai fait et je sautille partout de joie en découvrant tout le matériel coloré, toutes les discussions et surtout, surtout l’énergie fabuleuse qui se dégage du groupe. Je crois que cette année « scolaire » 2010-2011 va être riches pour moi !

    Encore une fois, MERCI à Nolwenn.

    BIG – Semaine 1 (suite)

    2010
    09.02

      Depuis quelques jours, j’ai à nouveau la chanson de Tanya Davis dans la tête. Et je trouve ça plutôt chouette.
      Je voulais peindre lundi soir, mais j’étais fatiguée. J’avais prévu de peindre hier soir, mais je me suis écroulée sur le canapé le repas à peine fini. Ce soir par contre, j’avais décidé qu’après manger, hop hop hop, je sortirai mes peintures et du papier et au travail ! Ce que j’ai fait.
      Je suis très heureuse de cette soirée. Pourtant, j’ai des choses à redire sur les peintures… mais : j’ai aimé le processus, j’ai aimé peindre, j’ai aimé à chaque fois que j’arrivais à être « dedans » ou encore mieux, chaque fois que j’arrivais à tirer la langue à ce rognotudju de critique intérieur en lui disant « m’en moque, j’ai du plaisir à ce que je fais, rien d’autre ne compte ! ».
      Mon sentiment est mitigé sur la première peinture. Non, en fait pas mitigé du tout : je ne l’aime pas. Je sais qu’elle est terminée, ce n’est pas le problème, on a fait tout ce qu’on avait à faire ensemble et je ne l’aime pas. C’est comme ça. Peut-être que c’est parce qu’à un moment j’ai eu une idée de ce que je voulais faire et qu’ensuite, plus tard, je me suis laissée aller à suivre le flot. Du coup, je me sens sans doute déchirée entre l’attente du résultat que j’ai envisagé à un moment et la concentration sur le processus : je n’ai pleinement réalisé aucun des deux, à la place j’ai une espèce de truc un peu bâtard qui est d’abord parti vers un résultat et puis s’est terminé un peu en cacahuète à être centré sur le processus. Et puis le fait d’avoir été interrompue juste après avoir commencé n’a sans doute pas aidé. Je n’avais qu’une envie, retourner peindre, me plonger vraiment dedans et en même temps, je me suis sentie obligée d’écouter, parce que ça m’intéressait… clairement, ce n’était pas le moment pour moi, je n’ai pas su poser mes limites et une part de cette frustration-là se retrouve sans doute dans la peinture.

      Avec la seconde, j’ai un peu plus un sentiment d’accomplissement. Même si mon Critique Intérieur n’arrête pas de me parler du orange trop près du rouge, même que c’est pas beau vu que les teintes sont proches. Même si je trouve qu’effectivement le orange est trop près du rouge (et là, je me demande pourquoi je n’ai pas suivi mon premier mouvement qui était d’y mettre du jaune….) et que ce n’est pas un positionnement des plus judicieux, je suis quand même contente parce que j’ai eu plaisir à peindre ce dessin. J’étais vraiment dans le processus, et mon critique intérieur a fermé sa grande bouche… la plupart du temps. Faut pas exagérer, j’ai quand même entendu bien des choses, de « comment ça se fait que t’es pas fichue de peindre sans que les coups de pinceau soient apparents ? » à « ah, tu vois: trop d’eau ! Et encore, t’es sûre qu’il soit nécessaire d’utiliser de l’eau avec de l’acrylique ? » en passant par plein d’autres aussi charmantes, encourageantes et soutenantes. Là où c’était chouette, c’est d’avoir été capable, la plupart du temps d’écouter cette voix et d’en quelque sorte lui tirer la langue en pensant « et alors ? On s’en fiche, JE m’en fiche, je prends plaisir à ce que je fais et j’ai bien l’intention de continuer ainsi ». Je sais que ça ne sera pas toujours aussi simple je sais qu’il y a des fois où mon Critique Intérieur va se la jouer caïd qui prend tout le monde en otage. Mais j’aime à croire que me souvenir de ces mini semi-importantes victoires contre lui m’aideront quand les temps seront plus difficiles.

      WW ~ 07

      2010
      09.01
      • English

      Jamie nous demande cette semaine : What do you wish to begin ?

      Que souhaité-je commencer ?
      Je souhaite commencer….
      … à faire / avoir confiance, à laisser aller, à ne pas avoir peur, à voir les choses en GRAND et en couleurs éclatantes.
      Je souhaite commencer à remettre en place des routines de base, à reprendre le temps de méditer, à mieux équilibrer les différents aspects de ma vie.
      Je ne suis pas juste une personne qui travaille, je suis aussi une mère, une femme, une artiste en émergence et je veux nourrir toutes ces personnes en moi et commencer à prendre soin de toutes et chacune d’elles.

      BIG – Semaine 1

      2010
      08.29

        C’est parti. BIG, l’atelier mené par Connie Hozwicka a officiellement commencé aujourd’hui. J’ai été heureuse ce matin en me levant de trouver dans ma boîte l’invitation à rejoindre le groupe WEEK 1. Je pensais qu’en raison du décalage horaire, il me faudrait attendre plus avant dans la journée pour pouvoir accéder aux ressources pour cette première semaine. Bonne et belle surprise donc qui m’a laissée toute la journée avec une seule envie : rentrer à la maison et sortir mes feuilles et la peinture !!!!

        Petit mic-mac en soirée, mais je finis par être seule face à la feuille blanche. Avec l’intention de faire le premier exercice de cette première semaine. Je choisis du vert pour commencer et je passe mon pinceau sur la feuille. Et puis, du rouge. Je n’ai pas le temps d’arriver au jaune que je suis dans une sorte d’état second, répondant à l’appel des couleurs, versant de l’acrylique sur la palette et peignant sans réfléchir, suivant juste la petite voix à l’intérieur qui me souffle des choses. Expérience grisante, à la fois par la taille de la feuille (A1) et par le sentiment de puissance et de liberté que j’ai ressenti.

        Au final, je n’ai pas fait l’exercice tel qu’il était prescrit, mais j’ai tiré bien autre chose de cette première expérience, de tellement puissant et intense que je me moque bien de l’exercice !

        Vert-Rouge-Jaune-Bleu outremer-Violet-Bleu ciel-Cyan+Ciel-Orange-Noir

        Goddess Inspiration Oracle

        2010
        08.29

          Petit clic du jour. Et une Diane qui ne me surprend pas en ce premier jour de l’atelier BIG….

          Masculin et Féminin dans le féminin…

          2010
          08.29

            … Un exercice fait au cours du stage Chanter et Danser la Femme. Après une séance de danse et de chant, Sylvie nous a demandé de dessiner, peindre le masculin dans le féminin. Je suis allée chercher mon matériel à moi plutôt que d’utiliser celui qui nous était fourni : mes neo color, mes pinceaux… Après avoir dansé et chanté à nouveau, cette fois, nous avons eu à peindre le féminin dans le féminin.

            Les couleurs du second scan sont assez bizarres : le fond est vert, assez foncé et pas cette espèce de bleu turquoise. J’essaierai de faire des photos plutôt…
            N.B. J’ai aussi mis à jour l’article We all come from the Goddess pour y insérer un scan de mon dessin de fin de stage.

            Gratitude Friday

            2010
            08.28

              … longtemps que je n’ai pas participé formellement. Mais le coeur y était. Et voilà que minuit a passé et que nous sommes, techniquement, samedi.
              J’éprouve de la gratitude pour la mention faite en passant par Nolwenn qu’il restait de la place à BIG. Je sens que ça va bouillonner, que je vais grandir encore avec cet atelier.
              De la gratitude pour la lucidité qui parfois m’habite, même si c’est douloureux. Elle me permet d’avancer en conscience ou de réaliser quand je suis bloquée.
              De la gratitude aussi pour Bianca, même si je techniquement la paie pour ce qu’elle fait, son aide, son soutien vont bien au-delà, profondément humain. Et j’avais besoin d’humanité aujourd’hui. Et de ses bras et de son ventre pour pleurer. Et de quelques mots pour connecter les points.
              De la gratitude aussi pour ce qui m’énerve grrrrr comme rien ni personne d’autre ne m’énerve, ce qui ne change pas… parce que ça aussi, ça a quelque chose à me dire.

              Chemins croisés (07)…

              2010
              08.27

                Lumière. Le thème de cette septième semaine de Par Quatre Chemins. Le noir et l’or se sont imposés immédiatement. Une spirale d’or, sans doute parce que pour moi spirale et féminin et lumière sont intimement, étroitement liés. Sans doute que la notion de création vient jouer son rôle : le féminin créateur, la lumière créatrice en ce qu’elle révèle ce qui se tapissait jusque là dans les ténèbres.
                Le fond est texturé, j’ai pour cela employé un medium liquitex, sable résineux, acheté aujourd’hui en faisant mes emplettes pour l’atelier BIG. Un premier essai avec ce genre de chose, un premier essai en n’utilisant que de l’acrylique. Je ne saurais dire si j’en suis satisfaite ou pas. Je reste avec un sentiment d’inachevé, comme s’il manquait quelque chose, mais je ne sais pas quoi: je m’arrête à cette image qui s’est imposée quand j’ai lu le thème, lumière. Une forme de fidélité qui me bloque ?

                WW ~ 06

                2010
                08.26
                • English

                How do you wish to spend some time ?

                C’est ce que Jamie nous demande cette semaine. Et comme question qui tombe à pic, pour ma nouvelle participation depuis longtemps au Wishcasting Wednesday, il n’y a pas mieux.

                Je sais EXACTEMENT à quoi je veux passer du temps.

                Je veux passer du temps….

                … à créer, peindre, barbouiller, patouiller, malaxer. Ressortir peintures, crayons, aquarelle, argile, feutres, pochoirs, papiers. Et faire. Laisser sortir, s’exprimer. En GRAND.

                Going BIG !

                2010
                08.26

                  Je sautille, je sautille.

                  Non, je fais carrément des bonds. Des GRANDS bonds.

                  Après une séance NAET collective*, un repas en bonne compagnie (rhaaa, aller surveiller la cuisson des pois chiches dont je dois faire du hoummous !!), un tour chez le pierceur pour changer mon bijou d’arcade, je file chez Dalbe pour acheter ce qu’il me manque – et plus si affinités… et subsides ! – pour l’atelier de Connie : des feuilles – en GRAND format (wouh, je suis intimidée !), de l’acrylique, quelques pinceaux supplémentaires de taille adaptée au grand format… enfin, un peu de matériel, quoi :) .

                  J’ai hâte, hâte, hâte que cette aventure commence…. Et j’envoie un GRAND merci, MERCI donc à Nolwenn…..

                  * Je suis tellement bluffée par les résultats sur moi que j’y emmène mes enfants, d’une part parce que je pense que la tendance à eczéma des deux plus petits peut être en lien avec une ou plusieurs intolérances alimentaires mais aussi parce que je pense qu’un travail émotionnel peut aider mon aîné qui a comme moi, une naissance par césarienne dans ses valises…

                  Chemins croisés (06)…

                  2010
                  08.26

                    Je rattrape tout doucement mon « retard » dans cette aventure qu’est Par Quatre Chemins. Pas exactement ce que je voyais pour ce thème du blocage (ce qui empêche d’avancer), mais le principal y est : les valises qui entrainent au fond, la noyade dans le noir. C’est dans les détails que ce dessin diffère de ce que je voyais: le rendu de la jupe, les bras… dans les détails que je ne sais pas, n’arrive pas à dessiner. Pas de frustration cependant.
                    Donc voilà, un fond neo-color II (avec une toute nouvelle boîte de 30 crayons, wah !!) aquarellisé et de la gouache pour le reste. Une femme entraînée au fond par ses valises (et non, pas QUE trois, même si je m’interroge sur le pourquoi de ce chiffre que je n’ai pas réfléchi), une noyade dans le noir. Parce que bloquer, c’est ne pas avancer, ne pas avancer revient sans doute pour moi à se noyer encore et toujours dans les mêmes choses, les mêmes difficultés. Couper les chaines avant de toucher le fond, pour pouvoir remonter à la surface. Comme toujours, le scan est coupé : je n’ai qu’un scan A4 et le papier fait 24*32.

                    OZT ~ Tirage relationnel

                    2010
                    08.22

                      Petit clic, petit point à l’heure où je décide de poser ce qui ne me convient pas, à l’heure où je décide d’agir, de me débarrasser de ce qui m’encombre, de ne plus être passive, de ne plus subir, de ne plus être ballotée. A l’heure où je décide de mettre un terme à certaines choses.

                      1 – En haut à gauche : Vous et ce que vous contribuez à la relation, ici et maintenant.
                      OZT - 02 : La voix intérieureSi vous avez découvert votre vérité au fond de vous-même, il n’y a alors rien d’autre à découvrir dans toute cette existence. La vérité se manifeste à travers vous. Lorsque vous ouvrez vos yeux, c’est la vérité qui ouvre ses yeux, lorsque vous fermez vos yeux, c’est la vérité qui ferme ses yeux.
                      Ceci est une méditation extraordinaire. Si vous pouvez simplement en comprendre le principe, vous n’avez rien à faire du tout, tout ce que vous faites est accompli par la vérité. Vous marchez, c’est la vérité en mouvement, vous dormez, c’est la vérité au repos, vous parlez, c’est la vérité qui s’exprime, vous êtes silencieux, c’est la vérité qui est silencieuse.
                      C’est l’une des techniques de méditation les plus simple. Lentement, lentement, tout se met en place avec cette formule simple, il n’y a alors plus besoin de la technique.
                      Lorsque vous êtes guéri, vous jetez la méditation, vous jetez le médicament. Vous vivez alors en tant que vérité ; vivant, irradiant, contenté, béat, un chant à vous-même. Votre vie tout entière devient une prière sans aucun mot ou mieux de dire, un état de prière, une grâce, une beauté qui n’appartient pas à notre monde terrestre, un rayon de lumière venant de l’au-delà et pénètrant les ténèbres de notre monde.

                      Osho The Great Zen Master Ta Hui Chapter 23

                      Commentaire : La voix intérieure parle, non en mots mais dans le langage sans mot du cœur. Elle est comme un oracle qui ne parle que la vérité. Si elle avait un visage, il serait comme celui qui occupe le centre de cette carte – alerte, vigilant et capable d’embrasser les ténèbres comme le lumineux, ce que symbolisent les deux mains portant le cristal. Le cristal lui-même représente la clarté de vision qui émane après avoir transcendé toutes les dualités.
                      La voix intérieure peut également être enjouée alors qu’elle plonge profondément dans les émotions pour en émerger de nouveau et s’élancer vers le ciel à l’image de deux dauphins dansant dans les eaux de la vie. Elle est connectée avec le cosmos par la couronne du croissant de lune et à la terre par les feuilles vertes imprimées sur le kimono du personnage.
                      Il y a des moments dans notre vie où un grand nombre de voix semblent nous tirailler par ici ou par-là. Notre confusion dans ces situations est un rappel à rechercher le silence et l’équilibre en nous-même. Alors seulement sommes-nous à même d’entendre notre vérité.

                      2 -  En haut à droite : l´Autre, sa contribution à la relation ici et maintenant

                      OZT - 10 : Le changement

                      La vie se répète de manière indifférente – à moins que vous ne deveniez attentif, elle continuera de se répéter comme une roue. C’est pour cela que les bouddhistes la nomment la roue de la vie et de la mort, la roue du temps. La vie tourne comme une roue : la naissance est suivie de la mort, la mort est suivie de la naissance ; l’amour est suivi de la haine, la haine est suivie par l’amour ; le succès est suivi par l’échec, l’échec est suivi par le succès. Voyez pour vous-même !
                      Si vous pouvez observer, ne serait-ce que pendant quelques jours, vous remarquerez qu’un schéma émerge, celui d’une roue.
                      Un jour, un beau matin, vous vous sentez en pleine forme, si joyeux et un autre jour vous êtes si misérable, si terne que vous penser à vous suicider. Et pourtant l’autre jour vous étiez si plein de vitalité, si extatique que vous vous sentiez reconnaissant envers Dieu, que vous étiez dans une disposition de reconnaissance profonde or aujourd’hui vous vous plaigniez et ne voyez pas pourquoi on devrait continuer à vivre….
                      Et cela se répète sans cesse, mais vous n’en voyez pas le schéma. Dès que vous voyez le schéma, vous pouvez en sortir.

                      Osho Take it Easy, Volume 1 Chapter 7

                      Commentaire : Le symbole sur cette carte est une roue immense symbolisant le temps, le destin, le karma. Les galaxies tournent autour de ce cercle en constant mouvement et les douze signes du zodiaque apparaissent à sa circonférence.
                      Juste à l’intérieur de la circonférence se trouvent les huit trigrammes du Yi King et plus près du centre se trouvent les quatre directions, chacune illuminée par l’énergie de l’éclair. Le triangle en rotation pointe pour l’instant vers le haut, vers le divin, contenant en son centre le symbole chinois du ying et du yang, du masculin et du féminin, du créatif et du réceptif.
                      L’on a souvent dit que la seule chose qui ne change jamais dans ce monde est le changement. La vie change continuellement, évolue, meurt et renaît sans cesse. Tous les opposés jouent un rôle dans ce vaste motif circulaire.
                      Si vous vous accrochez au bord de la roue le vertige vous guette ! Dirigez-vous vers le centre de ce cyclone et détendez-vous sachant que cela aussi passera.

                      3 – En bas à gauche : les énergies en interaction

                      OZT - 21 : L'achèvementC’est le chemin du Zen de ne pas exprimer complètements les choses. Ceci doit être compris ; c’est une méthodologie très importante. Ne pas tout dire laisse à l’auditeur la possibilité de compléter.
                      Toutes les réponses sont incomplètes. Le maître vous a simplement donné une direction… Au moment où vous atteindrez la limite, vous saurez ce qui va rester. De cette façon, si quelqu’un essaye de comprendre intellectuellement le Zen, il échouera. Ce n’est pas une réponse à la question mais quelque chose de plus que la réponse. Cela indique la réalité elle-même…
                      La nature du bouddha n’est pas quelque chose de très éloigné – votre conscience même est la nature du Bouddha. Et votre conscience de soi peut être le témoin de tout ce qui constitue le monde. Le monde arrivera à sa fin, mais le miroir restera, reflétant le vide.

                      Osho Joshu: The Lion’s Roar Chapter 5

                      Commentaire :  Ici la dernière pièce du puzzle est mise en place, à l’endroit du troisième œil, le lieu de la perception intérieure.
                      Même dans flot toujours changeant de la vie il y a des moments où nous arrivons à un point d’achèvement. Dans ces moments nous sommes à même d’avoir une vue d’ensemble, l’impression combinée de toutes les pièces qui ont occupé notre attention pendant si longtemps. A ce stade, nous pouvons, soit être désespéré parce que nous ne voulons pas que la situation arrive à une fin, soit être reconnaissant et acceptant du fait que la vie est pleine d’aboutissements et de nouveaux commencements.
                      Ce qui a jusqu’ici absorbé votre temps et votre énergie arrive maintenant à sa fin. En le terminant, vous ferez de la place pour que quelque chose de nouveau commence. Utiliser cet intervalle pour célébrer les deux – la fin de l’ancien et l’avènement du nouveau.

                      4 – En bas à droite : la prise de conscience

                      OZT - 00 : Le fouLe Fou est celui qui continue d’avoir confiance. Le Fou est celui qui continue d’avoir confiance en dépit de toute son expérience passée. Vous l’abusez et il vous fait confiance, vous le trompez de nouveau et il vous fait confiance, à nouveau vous l’abusez et il continue de vous faire confiance. Alors vous dites qu’il est stupide, qu’il n’apprend jamais. Sa confiance est immense, sa confiance est si pure que personne ne peut la corrompre.
                      Soyez un Fou dans le sens Taoïste, dans le sens du Zen. N’essayez pas d’ériger un mur de savoir autour de vous. Quelle que soit l’expérience qui se présente à vous, laissez-la advenir puis lâcher la. Continuez sans relâche à nettoyer votre mental, continuez à mourir au passé de manière à rester dans le présent, ici et maintenant, comme si vous veniez de naître, comme un bébé.
                      Au début cela sera très difficile. Le monde commencera à abuser de votre confiance, laissez les faire. Ce sont de pauvres êtres. Même si vous êtes trompé, abusé et volé, laissez cela se produire car ce qui est véritablement vous, ne peut pas vous être volé. Ce qui est véritablement vous, personne ne peut vous le soustraire.
                      Et chaque fois où vous ne laissez pas les circonstances vous corrompre, cette opportunité deviendra une intégration intérieure. Votre âme deviendra plus cristallisée.

                      Osho Dang Dang Doko Dang Chapitre 2

                      Commentaire : D’instant en instant, avec chaque pas, le Fou laisse le passé derrière lui; il ne porte rien d’autre que sa pureté, son innocence et sa confiance, symbolisées par la rose blanche tenue dans sa main. Le motif sur son pourpoint contient les couleurs des quatre éléments du Tarot, indiquant qu’il est en harmonie avec tout ce qui l’entoure. Son intuition est à son apogée.
                      En cet instant, le Fou a le soutien de l’univers pour effectuer son saut dans l’inconnu. L’aventure l’attend dans le fleuve de la vie.
                      La carte indique que si vous vous fiez à l’instant même en votre intuition, en votre perception de la justesse des choses, vous ne pouvez pas vous tromper. Vos actes peuvent paraître comme insensés aux yeux des autres, y compris aux vôtres si vous essayez de les analyser avec le mental rationnel.
                      Pourtant l’endroit « zéro » qu’occupe le Fou est le nombre sans nombre ou confiance et innocence sont les guides et non pas scepticisme et expérience acquise.

                      Hésitation

                      2010
                      08.22

                        J’ai vu la très belle et inspirante (comme les autres…) vidéo de Nolwenn. Et je suis à ça de m’inscrire moi aussi à l’atelier BIG. J’hésite.

                        J’ai peur d’être prise de cours, de ne pas avoir le temps… de ne pas prendre le temps ?

                        Je ne suis pas sûre non plus que ça soit raisonnable financièrement (ahem, non, je ne suis pas allée voir l’état de mes comptes, pas depuis une éternité, et je sais que je le devrais).

                        J’hésite.

                        Mais une part de moi en a vraiment très envie et c’est sans doute la seule chose qui devrait compter. Oser.

                        Edit : bon, je suis inscrite (enfin, je viens de payer…). J’ai peur. Et hâte en même temps.

                        Chemins croisés (10)…

                        2010
                        08.22

                          Oui, je les fais dans le désordre si je veux :)
                          Blague à part, j’ai dans la tête tout ce que je veux peindre pour les différents thèmes du projet Par Quatre Chemins, j’ai juste manqué de temps pour les peindre au fur et à mesure. Du coup, je me rattrape maintenant que je suis moins sollicitée par la travail et je peux enfin leur donner vie sur le papier… mais dans un ordre qui n’est pas chronologique.
                          Un autoportrait peint hier, après les doutes et le nuage. En le terminant, je me suis dit qu’il me parlait aussi d’expansion, mais je n’ai pas voulu lui attribuer un autre thème que celui qui me l’a inspiré.
                          Pourquoi un auto-portrait sans représentation physique de moi ? Ce n’est pas par flemme, par peur de ne pas arriver à dessiner (même si je sais pertinemment n’avoir pas les compétences pour arriver à me dessiner, à me représenter physiquement). Je crois que c’est simplement parce que de moi, je ne préfère que retenir et voir la lumière, venue du noir, venue malgré le noir. Je crois que fondamentalement, je suis ça, nous sommes tous ça… avec Amy Steinberg, je répète….

                          yes i believe that we are light
                          and we shine infinitely

                          (tirée de Exactly….)


                          Neo color II aquarellés, gouache (le centre noir) sur papier canson 24*32 de 224 g/m². Je ne varie pas beaucoup (même si là, j’ai essayé les parallel pens de pilot pour la calligraphie / signature), ne m’aventure pas très loin. Je me trouve à la fois timorée et dans le même temps je me dis que tant que je ne me sens pas attirée par autre chose il n’y a aucune raison de forcer un changement d’outil.

                          Chemins croisés (05)…

                          2010
                          08.22

                            Avec beaucoup de retard, ma participation à la cinquième semaine du projet Par Quatre Chemins. J’ai en tête ce que je veux peindre pour ce thème du doute / des doutes depuis le moment de mon stage Entre danse et chant. J’ai tenté de finaliser cette image pendant le stage, mais non, rien à faire, ça ne sortait pas. Ce n’est qu’hier qu’enfin, en bonne compagnie, que j’ai pu lui donner corps sur le papier.
                            Le doute, c’est un nuage noir, à la bordure dorée parce que tout n’est pas toujours noir et négatif dans le fait de douter. Le doute, c’est un nuage qui pour moi le plus souvent obscurcit tout au point que je perde de vue l’essentiel, la lumière et l’eau, la Vie, l’arc-en-ciel.
                            J’ai commencé par utiliser les neo-color II pour l’arc-en-ciel (et comme d’habitude, j’ai douté sur l’ordre des couleurs, je ne sais pas pourquoi, je me trompe régulièrement…) que j’ai aquarellé. J’ai ensuite peint à la gouache par-dessus : du doré, acquisition du jour, et du noir, du blanc, mélangé dans la palette ou sur la feuille elle-même (canson 24*32, 224 g/m²).