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Harmonie du Blog 2 commentaires »

    Je me suis enfin penchée sur la question de l’extension Now Reading qui ne fonctionnait pas sur ce blog. Comme la liste de mes livres en cours, passés et futurs s’affiche maintenant en colonne de droite, je pense qu’on peut dire que tout fonctionne désormais correctement :D . Ne reste plus qu’à compléter l’étagère des livres lus et à tenir ensuite à jour au file de mes lectures….

    Méduse et moi

    Mixed Media Aucun commentaire »

      Parce qu’il n’y a pas de hasard.
      Une image, un lien a été partagé il y a quelques temps sur le forum de l’Ecole du Lotus. Juste au moment où j’acceptais de marcher avec le serpent.
      Depuis, Medusa me hante. Et je vois des serpents dans les images qui me viennent quand je suis sous le coup d’une émotion très forte.
      Hier soir, après une longue marche pour rentrer à la maison au cours de laquelle j’ai eu plein d’images dans la tête, nous nous sommes posées à deux et nous avons mis en commun nos neo color et autres fournitures. J’avais envie de reproduire cette Medusa-là, mais, finalement, non, ce sont les mots d’une autre et même s’ils me parlent et résonnent profondément, ce ne sont pas les miens. Et j’ai tenté de trouver mes mots.

      Méduse et moi

      Méduse et moi

      (le scan donne des couleurs bizarres: le serpent-colonne vertébrale est… VERT émeraude en vrai. J’essaierai de faire des photos à la maison)

      Les yeux dans les yeux

      Harmonie Personnelle, Harmonie Spirituelle 1 commentaire »
        Pierre à mon cou

        Pierre à mon cou

        Mardi, j’ai vu ma thérapeute. Ces trois semaines depuis ma dernière séance ont été longues. Et chargées. La fois d’avant, j’avais apporté comme une offrande mon récit de Vipassana ainsi que le texte de ma séance de psychophanie. Cette fois, J’avais avec moi mon carton à dessins et dedans, Pierre à mon cou que je voulais lui montrer. Je ne lui ai pas dit qu’il fait partie de mon MoM, ce n’était pas pertinent pour cette séance. Je voulais le lui montrer à cause de l’histoire évidente qu’il raconte, mais aussi pour toutes les choses cachées dont je l’ai trouvé porteur à la lumière des récents événements et qu’il me fallait discuter avec elle. J’ai été très touchée par l’accueil qu’elle lui a réservé. Elle a choisi un endroit où l’exposer et l’y a soigneusement déposé. Il est resté ainsi sous nos yeux pendant toute la séance. Elle m’a dit que la charge d’amour de ce dessin sautait aux yeux. J’ai expliqué les deux vertèbres soudées dans mon cou, comme une pierre…
        J’ai raconté en vrac les récents rebondissements. Et je lui ai dit que je mesurais désormais à quel point la sixième image était criante de vérité. Que quand le lien me semble s’effilocher, quand je sens de la distance, je tourne le dos. Comme si je voulais anticiper sur un abandon que je pressens, comme s’il me fallait abandonner moi, avant de l’être. Comme si, peut-être, je voulais voir si cette fois, enfin cette fois, il va y avoir quelqu’un pour me taper sur l’épaule et me dire « c’est ok, je suis toujours là ». J’ai dit que je finis par tendre les bras. Parfois trop tard, parfois à temps. Parfois pour rien.
        Mini jeu de rôle où j’ai boudé sur mon coussin, dos tourné, pour bien sentir l’énergie de la situation. Et puis, elle est venue, a posé sa main sur mon épaule et a dit à la petite fille que c’était ok, qu’elle était là, qu’elle n’était pas d’accord, mais qu’elle était àl si je voulais parler. Elle s’est rassise, je me suis retournée. J’ai regagné mon siège en face d’elle. Et j’ai pris conscience que je coupe le lien seulement quand je ne suis pas sûre de l’amour. Que ne pas être d’accord, que la distance ne sont des choses qui me font me sentir rejetée que si je ne suis pas assurée du lien, de l’alliance. Et que malgré tout, dans cette relation, je ne suis pas sûre de l’alliance. Assez bizarrement, comme un écho, cette fois c’est moi qui ai employé le mot de « cadre », même si je ne l’aime pas. Quand je suis sûre du lien, de l’indéfectible, ça fait comme un cadre, une bulle à l’intérieur de laquelle on peut bouger sans danger, s’éloigner, se rapprocher… je ne suis pas dans la réaction incontrôlable et incontrôlée de tourner le dos avant qu’on me tourne le dos. J’expliquais tout ça en regardant à sa droite, vers le bas, dans les plis du radiateur. Elle m’a demandé de la regarder. Dans les yeux. Autre écho. J’ai eu du mal, mon regard se dérobait. Je ne sais pas pourquoi. Elle m’a dit qu’il était important que je la regarde, que je sente la force de notre alliance, l’amour dans ce regard. Je parle, je la regarde peu. Comme un miroir dans lequel j’ai peur de regarder.
        Nous sommes restées les yeux dans les yeux, et je ne suis pas sûre qu’il n’y avait pas de la buée dans ses yeux, en écho à celle dans laquelle les miens se noyaient.

        La Belle et la Bête

        Oracles et Tarots Aucun commentaire »

          Tirage en ligne d’une Carte de l’Enfant Intérieur.

          Mais pourquoi est-ce que ça me parle ? Je choisis d’y voir un signe que…

          Vocalises…

          Chant, Harmonie Corporelle Aucun commentaire »

            Un nouveau cours de chant hier. Cette fois encore, je constate que dans les (un peu plus) aigus je n’ai aucun repère, aussi bien sonore que corporel. J’ouvre la bouche et le son qui en sort m’échappe complètement, je ne maîtrise rien. Plus bas, je peux jouer avec ma voix : je me trompe parfois, trop haut, trop bas, mais j’entends et j’arrive au final à ajuster. Passé une certaine hauteur, c’est le flou complet: je crois monter, je décroche ou l’inverse. J’ai à développer ma conscience dans cette zone-là.
            Des vocalises, mi o o o. On essaie sur quatre temps, mais le jeu est trop complexe pour moi. Alors on revient à trois temps mi o o. Et puis elle me met au piano. Je joue des bouts de gamme et je chante en même temps (ooo, ououou…). Je sens physiquement ce qu’il se passe quand je chante juste: ma voix, la note au piano qui résonne, vibre. Je sens l’escalier que ma voix emprunte, la marche qu’elle prend pour arriver à la note suivante. Développer ma mémoire corporelle et auditive: quand c’est comme ça en moi, c’est cette note-là qui sort, quand je veux sortir cette note-là, il faut que ça soit comme ça en moi.
            Je repars avec des exercices pour la prochaine fois, à jouer et chanter en même temps. Je vais finir par me remettre au piano je crois :) .
            On retravaille sur le Menuet d’Exaudet. En français cette fois. Je ne vais pas plus loin que la première phrase. Qui va piano, va sano.
            En plaisantant, elle me dit que si ça se trouve, dans une incarnation précédente, j’étais dans une toute autre part du monde, là où la gamme est différente et que ma difficulté à rentrer dans le cadre de la gamme pythagoricienne (Taàri, tu te souviens de cet épisode de Kaamelott sur la quinte juste :) ?!) s’explique peut-être par mes restes de cette existence-là… ça me fait sourire, pas à cause du contenu mais parce que j’adore le naturel avec lequel elle me parle de ce genre de sujets et enchaine juste derrière sur des considérations à propos des commas.
            J’ai l’impression que je chante comme je parle, un peu du nez (et c’est pas juste que j’étais enrhumée hier). Je ne sais pas comment mieux le dire. Il faudra que j’en parle avec elle.
            Je ne sais pas si je « progresse », je ne suis même pas sûre que ça m’intéresse. Ce que je vois en revanche, c’est que je chante plus volontiers, que j’entends mieux, et que ma peur de me « tromper » n’est plus aussi forte face au plaisir que j’ai à essayer de chanter. Et ça, ça vaut de l’or.

            When God Was A Woman – Merlin Stone

            Carnet de Lectures 2 commentaires »

              Je viens tout juste de le sortir du carton dans lequel il m’a été livré. Ca tombe bien, je vais avoir du temps à tuer dans une salle d’attente puis dans une salle de soins cet après-midi. Si j’ai commandé When God Was a Woman de Merlin Stone, c’est à la fois dans le cadre de mon cheminement à l’Ecole du Lotus, mais aussi parce que je lorgne dessus depuis un moment à titre entièrement personnel.
              Voici la présentation du livre sur amazon.com : Here, archaeologically documented is the story of the religion of the Goddess. Known by many names, she reigned supreme in the Near and Middle East. How did the change in women’s roles come about? By documenting the wholesale rewriting of myth and religious dogmans, Stone details an ancient conspiracy that laid the foundation for one of culture’s greatest shams–the legend of Adam and fallen Eve.
              Une fiche est consacrée à ce livre sur Ressources Païennes: Quand Dieu était femme.
              J’aime le clin d’oeil du nom de l’auteur (je sais que seul(e)s certain(e)s ici le comprendront).

              Ange gardien

              Oracles et Tarots Aucun commentaire »

                Tirage en ligne d’une Carte de l’Enfant Intérieur.

                De la réalité

                Méditation, Rêves & Visions 1 commentaire »

                  Ce billet chez Sarasvatya, ainsi qu’un autre, touchent quelque chose en moi. Une interrogation récurrente sur ce qui est « réel » et ne l’est pas. Sur la question du point de vue dans ces histoires de réalité.

                  Michael Harner écrit, dans son article Science, Spirits, and Core Shamanism :

                  Another basic implicit principle in shamanism is that there are two realities and that the perception of each depends upon one’s state of consciousness. Therefore, those in the “ordinary state of consciousness” (OSC) perceive only “ordinary reality” (OR). Those in the “shamanic state of consciousness” (SSC) are able to enter into and perceive “nonordinary reality” (NOR). These are both called realities because each is empirically encountered. Each is recognized to have its own forms of knowledge and relevance to human existence.
                  NOR is not a consensual reality, and indeed if it were, shamanic practitioners would have no function, for it is their responsibility to alter their state of consciousness and perceive successfully what others do not. One of the distinguishing characteristics of the shamanic practitioner is the ability to move back and forth at will between these realities with discipline and purpose in order to heal and help others.

                  J’ai dans mes brouillons un récit jamais publié de mon expérience méditative au moment où s’est posé une question cruciale pour moi. Je cherchais par cette méditation une réponse. Que j’ai eue, d’une façon si forte et puissante qu’il n’y avait plus de place au doute. La décision finale était tellement radicale (mais à la réflexion pas plus que ne l’aurait été la décision inverse) que je me suis  après coup demandée si je n’avais pas habillé d’un voile ésotérique une simple projection destinée à « justifier » ma décision… et puis finalement, avec un peu de recul, quelques lectures, j’ai accepté et compris (parcellairement !) qu’il y a plusieurs « niveaux » de réalité, plusieurs réalités. Mais il m’arrive encore à l’occasion de « douter » du caractère « réel » de ce que je vis, expérimente. Il faut juste que je me souvienne qu’il y a l’OR et la NOR.

                  Les perles, les pierres et moi…

                  Perles, Pierres 2 commentaires »

                    Bereshit bara…

                    Une petite fille qui n’a pas encore l’âge de raison. Qui découvre le missel à couverture de nacre qui fut celui de sa mère et le chapelet qui allait avec. Et le cercle sans fin qu’elles forment, le lien entre elles. Fascination pour les perles. Où est le début, où est la fin ? Et pourquoi la branche terminale part-elle de ce gros grain-là ? Elle pourrait tout aussi bien partir d’un autre. Ce chapelet cristallise mes questions sur les limites de l’univers, sur ce qu’il y a avant le Big Bang, sur les chiffres qui ne s’arrêtent pas parce qu’on peut toujours rajouter un et qui ne commencent pas non plus (j’ai une connaissance intuitive des entiers relatifs et même des nombres réels), sur ce qu’il y avait avant Dieu. Ces questions sur le début et la fin rejoignent d’autres angoisses métaphysiques : qu’y a-t-il avant la naissance et après la mort ? Le début et la fin, ce sont les deux choses qui me prennent aux tripes et qui sont tellement lourdes à porter pour la petite fille. C’est à ce moment-là que j’ai besoin de croire en quelque chose, en Dieu pour le moment: je demande à aller au catéchisme. J’ai besoin de rituels. D’un mode d’emploi peut-être. Un truc pour conjurer ce que je perçois comme une absence de sens. Je ne trouve pas mon compte au catéchisme, il y a chez les soeurs qui s’en occupent la seconde année une absence de coeur qui me perturbe, un décalage entre le discours et les actes qui me dérange fortement. Je me crée mes amulettes, mes colliers « magiques » plein de sens et de symboles. Inspirés souvent des dessins animés que je regarde à la télé (Les mystérieuses cités d’or…).
                    J’ai donc connu et été fascinée par les perles avant de l’être par les pierres. Et puis pour mes 20 ans, mes parents m’ont offert une parure en ambre. L’ambre de mes vingt ans. Une histoire d’amour qui commençait et un cheminement assumé des perles vers les pierres puis les perles de pierre.

                    Masculin et Féminin…

                    J’ai raconté ici les labor necklace et collier de naissance qui ont marqué ma troisième grossesse, mon troisième accouchement. J’ai raconté le début revendiqué (revendiqué, parce que j’ai réalisé plus tard qu’il avait en fait commencé bien avant, que les graines étaient présentes depuis bien longtemps, en sommeil, en gestation dans l’ombre et qu’elles ont simplement commencé à germer, petites pousses vertes visibles et assumées, à cet moment) de mon cheminement païen à ce moment-là.
                    J’ai choisi les perles de pierre de mon labor nacklace au feeling. Jade et corail. On pourrait dire que c’est du hasard, je ne sais pas encore mettre des mots sur ce qu’il se passe pour moi, en moi quand je choisis des pierres. Je pense que ça se rapproche d’un grand vide intérieur pour… est-ce que je réponds à un appel silencieux ou est-ce que c’est moi qui spontanément vais vers ? Je ne saurais vraiment le dire. Un mélange des deux peut-être ? Toujours est-il que, que ce soit pour mon labor necklace ou quand j’ai choisi un doughnut pour accompagner le voyage d’une amie ou, plus récemment, quand j’ai aidé cette même amie à choisir des perles pour un mala, « ça » tombe juste (je le vérifie après coup en regardant les propriétés des pierres « choisies »). J’ai commencé par écrire « je tombe juste », mais je me suis ravisée: ce « je » n’a pas sa place, ce n’est pas un processus du je, c’est plus grand que moi, plus grand que ce « je », un peu comme quand je disais que « ça pousse » quand ma première fille est née.
                    J’aime à croire que le nom que je porte n’est pas sans lien avec cette connexion, cette intuition… j’aime y voir un clin d’oeil, un signe. Une évidence qui était là depuis le tout début et qui était tellement évidente que je n’ai pu, su en prendre la pleine mesure tout de suite.
                    Je prends conscience en écrivant ces lignes que au fond, les perles, pour moi, ce sont les femmes, le féminin. Que les pierres représentent le masculin. Ce qui fait de la perle de pierre un joyaux d’harmonie, un symbole de complémentarité des énergies masculine et féminine. Enfiler des perles de pierre est quelque chose d’important pour moi, j’ai du mal à dire ce que cela signifie pour moi. Je ne peux que constater que quand j’ai quelque chose d’important à intégrer, à vivre, à honorer, à célébrer, mes pas me portent – sans que je cherche à aller dans cette direction – vers les colliers ou bracelets, vers le fil, la perle et la pierre. La signification pour moi de cet élan de tisseuse de perles est encore peu claire, mais il ne fait aucun doute que j’y accèderai en temps voulu. Peut-être n’est-il pas pas sans lien avec mon frère, mon jumeau.
                    Je n’ai vraiment commencé à utiliser mes colliers que lors de mes neuf semaines de dévotion à Tara, avec la mala créé pour l’occasion. Cela m’a donné l’impulsion nécessaire pour aller au bout du sens de ces colliers, pour leur faire jouer pleinement leur rôle, qu’il s’agisse de mon collier de prière à la Déesse ou du mala à Tara ou encore de mon collier des lunes (il faut encore que je parle de celui-là qui a remplacé mon hématite depuis mon incident malheureux).
                    Maintenant que je suis grande, je ne fais finalement rien d’autre que continuer à nourrir le besoin de sens, de connexion, de lien de la petite fille. Sauf que mes amulettes, colliers ne sont désormais plus seulement chargés du sens, poids que j’y mets, qu’ils ont à la fois une énergie propre  (celle des pierres) et la mienne. Qu’elles se rencontrent, se combinent, s’épousent, se renforcent. L’image qui me vient est celle d’un double serpent. Et je réalise que le collier pour mon frère et moi est, pour le moment, bâti sur cette image lui aussi.

                    Source image

                    Menuet d’Exaudet

                    Chant, Harmonie Corporelle 5 commentaires »

                      Cours de chant hier, une troisième séance. Je lui annonce fièrement que pour la première fois, samedi dernier, j’ai chanté avec des amis. Juste parce que j’en avais envie et que personne ne m’a dit de me taire, que personne n’est mort de m’avoir entendue et que c’était chouette. J’ai aimé son enthousiasme à cette nouvelle, j’ai aimé qu’elle m’encourage, qu’elle me félicite. J’ai aimé qu’elle soit de mon côté, qu’elle s’intéresse à ça, qu’elle soit dans l’humain avant toute chose. Et puis après avoir papoté et fait nos bulles respectives, nous avons attaqué.
                      Des vocalises. Sulfateuse (ou le « cheval », comme vous voulez, moi j’aime bien la sulfateuse, souvenir d’enfance). Et comme je n’arrivais pas à tenir le « cheval », on a enchainé sur or a or a or…
                      Dans les « un peu aigu » je lui dis que je peine. Elle rigole et me dit que je suis loin d’être au plus loin de ce que je peux faire, que je suis *là* (note sur le piano) alors que je peux aller jusque *là* (note bien plus aigüe sur le piano). Et elle ajoute aussi qu’on va reprendre en montant moins vite. Et ça passe mieux. Et puis elle s’arrête et m’annonce qu’on va chanter. Que les vocalises me font rester dans l’intellectuel, dans l’exercice, dans le « je veux bien faire » et que je n’ai pas besoin de ça, que j’ai besoin d’apprendre à laisser vibrer, à vivre. Et que je vais chanter. Elle farfouille, sort la partition du menuet d’Exaudet, joue la première ligne au piano et c’est parti. Je chante, en français. Cet étang, qui s’étend… Et ça ne passe pas ou mal. Surtout sur le « tang / tend ». Elle me dit d’essayer en anglais et là, pouf, ça va tout de suite mieux (cool et pool, j’y arrive mieux). Sans doute plus facile de chanter en anglais qu’en français (question de mélodie, de champ fréquentiel de la langue (ah, relire les livres de Tomatis !)) et compte tenu de mon histoire, je ne suis pas surprise que ça le soit encore plus pour moi en particulier. J’ai aussi des problèmes avec le rythme: la théorie, ça va bien, mais marquer, tenir le rythme, même basique, je n’y arrive pas. Elle m’a proposé des petits exercices pour ça, basés sur de la kinésiologie. Histoire de faire des ponts entre les deux hémisphères cérébraux. Et ça, à moi la gauchère pas si gauchère, ou la gauchère si gauche, ça me parle. Je me suis toujours sentie coupée en deux, jamais l’un ou jamais l’autre. Et si je comprends maintenant que c’est en lien avec mon frère jumeau, il faut encore que je travaille à réparer ça.
                      Vers la fin de la demi-heure, elle me regarde et me dit: « tu vois, là, en fait, maintenant tu pourrais continuer et faire une séance plus longue, c’est super, ça vient ! ». Elle a alors joué le menuet depuis le début, intro et tout et je me suis lancée, juste quand et comme il fallait… pour m’arrêter au premier mot. Elle m’a grondée en rigolant: « mais, pourquoi tu t’arrêtes ?! Tu avais la note, c’était bien, tu étais dedans, ose, chante carrément, n’aie pas peur ! Joue-là cantatrice, vas-y !! ». Pour elle, mon souci principal, ce n’est pas de jouer de ma voix, mais d’oser le faire, de me défaire de ce « tais-toi, tu chantes faux ». Peut-être que je finirai par arriver à la croire.

                      Si vous ne connaissez pas, le menuet chanté en français (si je ne me trompe pas, pas de carte son sur ma machine, donc je ne peux pas vérifier) est écoutable (Airs of the 18th Century, Exaudet’s Minuet).

                      Pierre

                      Perles 2 commentaires »

                        Mon anniversaire, notre anniversaire approche. Ce n’est pas un hasard si tout s’est mis en place pour que j’accède consciemment à ma mémoire de mon frère juste avant de boucler ce 4ème cycle de neuf années. J’ai prévu un rituel pour honorer mon frère jumeau, je ne sais pas encore quelle forme il prendra mais j’ai confiance que je saurai le moment venu. Ce que je sais déjà, c’est que je vais lui écrire une lettre (elle est commencée), et que je vais confectionner un collier.
                        Oui, décidément, c’est toujours vers les pierres que je me tourne pour célébrer, honorer, accompagner… pas de hasard là non plus.
                        Du coup, mon envie de suivre une formation STAM, ou plus simplement une formation avec le lumineux propriétaire du magasin Essence Ciel s’en trouve renforcée (et j’ai dans les brouillons un début de billet sur « les pierres et moi » que j’espère terminer sous peu).
                        Un collier donc, pour dire mon frère et moi, un collier pour dire moi sans lui et lui sans moi.

                        J’achète habituellement mes perles de pierre chez Perles ‘n co mais il n’y a parfois pas ce que je cherche. Alors j’ai surfé un peu et trouvé des pistes pour d’autres fournisseurs. Adresses non testées, non approuvées… et si vous en avez à partager, je serais heureuse de vous lire.

                        Bijoux-Création.com
                        i-perles
                        Mr Bead (UK, HK)
                        Constellation Beads
                        PJ Beads Retail Store
                        Je n’ai pas encore pris le temps d’aller voir sur e-bay où il semble que l’on puisse également trouver son bonheur.

                        (P.S. Il y a de fort jolies choses à voir sur Sacred Strands, en plus des liens plus « explicatifs » peut-être que j’avais donnés dans ce vieux billet)

                        Source image

                        Oracle de la Triade

                        Oracles et Tarots Aucun commentaire »

                          Envie d’un tirage avec mon dernier Oracle. J’ai soigneusement battu les cartes, fait le vide et tiré 4 cartes. L’Oracle de la Triade me parle presque autant que l’Osho Zen Tarot, quoique pas forcément aussi clairement.

                          1 OdT - 28 : Protection
                          4 OdT - 36 : Voyage
                          2 OdT - 45 : Temps 3 OdT - 42 : Désert

                          Carte 1, les forces en présence sur l’objet de la question : 28 – Protection
                          Sécurité. Appui. Confort. Appui supérieur.
                          Carte 2, la suite des événements proches ou l’attitude à adopter face au problème posé afin de le solutionner : 45 – Temps
                          Durée. Limite. Année. Longueur. Heure.
                          Carte 3, l’issue possible : 42 – Désert
                          Problème. Difficulté. Solitude. Vide.
                          Absence. Isolement. Facilité. Inaction.
                          Carte 4, la finalité (précision ou synthèse) : 36 – Voyage
                          Déplacement. Distance. Etranger. Vacances.
                          Week-end. Echanges. Communication.

                          Tout d’abord les cartes me sont apparues comme étant très claires.
                          Le besoin de protection de part et d’autre, la volonté de prendre du temps et puis finalement, le désert, plus rien  (absence, isolement) et le voyage, comme un éloignement (distance, étranger). Et je me suis souvenue de mon intuition sur la relation concernée, intuition confirmée par Alice l’autre jour. Et ça ne collait pas. Plus clair du tout. Alors, j’ai relu ma question telle que je l’ai formulée et j’ai compris que j’ai eu exactement la réponse à ma question, soit une lecture de la situation telle qu’elle est. Il a fallu un regard extérieur  (merci !) pour que je comprenne que j’ai également eu la réponse à la question que je voulais poser dans le fond… J’ai eu une réponse « à interpréter » pour la question littérale, et pour l’esprit de la question, j’ai eu une réponse littérale (« on se protège », « on a besoin de temps », du coup « on traverse le désert », mais on a encore un voyage à faire ensemble). Je ne peux m’empêcher de sourire. Et de me dire que ce n’est pas une coïncidence si ce soir….

                          Des fleurs, des serpents….

                          Harmonie Personnelle, Musique Aucun commentaire »

                            J’ai reçu samedi un premier lotus charm holder. Le suivant, commandé pour une autre Myésis est arrivé aujourd’hui, en même temps que le CD She Walks With Snakes. Je suis surprise de la rapidité des livraisons, mais je ne vais pas m’en plaindre, bien au contraire.
                            Il y a quelques temps encore, j’aurais été incapable de regarder la couverture du CD, sans même parler de la tenir entre mes mains. Là, je la regarde, je me sens forte. Je n’ai pas peur des serpents qui courent sur la terre.

                            Et en écoutant les chants sacrés je sais que je vais partir en voyage ce soir. Envie de tambour, de didgeridoo, de maracas ou de hochets. Je sens une pulsation sourde au fond de moi. Le fil qui me relie et qui vibre.

                            Je suis fille de la Déesse.

                            In Her Name - In the Heart of My Womb

                            OZT ~ 65 : Culpabilité

                            Oracles et Tarots Aucun commentaire »

                              OZT - 65 : Culpabilité

                              Ce moment !… cet « ici et maintenant » est oublié dès que vous commencez à penser en termes de réalisation de quelque chose. Lorsque le mental calculateur surgit, vous perdez le contact avec le paradis dans lequel vous êtes.
                              C’est l’une des approches les plus libératrice, elle vous libère dès cet instant ! Oubliez tout en ce qui concerne le péché et oubliez tout en ce qui concerne la sainteté, ces deux approches sont stupides. Ensemble, elles ont détruit toutes les joies de l’humanité. Le pêcheur se sent coupable, par conséquent sa joie est perdue. Comment pouvez-vous apprécier la vie si vous vous sentez continuellement coupable ? Si vous allez continuellement à l’église confesser que vous avez fait ceci de mal et cela de faux ? Et du faux et du faux et du faux… votre vie entière semble être faite de péchés. Comment pouvez-vous vivre joyeusement ?
                              Il devient impossible de se réjouir dans la vie. Vous devenez lourd, chargé. La culpabilité se tient sur votre poitrine comme un rocher, elle vous écrase ; elle ne vous permet pas de danser. Comment pouvez-vous danser ? Comment la culpabilité peut-elle danser ? Comment la culpabilité peut-elle chanter ? Comment la culpabilité peut-elle aimer ? Comment la culpabilité peut-elle être vivante ? Ainsi celui qui pense qu’il a fait quelque chose de mal est coupable, chargé, mort avant d’être mort, est déjà entré dans la tombe.

                              Osho Take it Easy, Volume 1 Chapter 3

                              Commentaire :
                              La culpabilité est l’une des émotions les plus destructives dans laquelle nous pouvons nous enliser.
                              Si nous avons fait du tort à quelqu’un ou sommes allé à l’encontre de notre propre vérité, alors naturellement, nous nous sentirons mal. Mais nous laisser accabler par la culpabilité, c’est inviter la migraine.
                              Nous finissons entouré par d’harcelants nuages de doutes et de dévalorisations, à tel point qu’il nous est impossible de voir la beauté et la joie que la vie tente de nous offrir.
                              Tous, nous aspirons à être de meilleures personnes, plus affectueuses, plus conscientes, plus vraies avec nous-mêmes. Mais lorsque nous nous punissons pour nos erreurs en nous sentant coupable, nous pouvons nous verrouiller dans un cycle de découragement et de désespoir qui nous vole toute notre clarté vis à vis de nous-mêmes et des situations que nous rencontrons. Vous êtes absolument parfait tel que vous êtes et il est absolument naturel de s’égarer de temps en temps. Apprenez la leçon, allez de l’avant et utilisez la leçon pour ne pas retomber dans la même erreur.

                              Rarement une carte du jour tiré avec l’Osho Zen Tarot m’aura aussi peu parlé. De façon générale, la culpabilité n’est jamais bien loin, mais je ne me sens pas coupable aujourd’hui. Au contraire, je me suis sentie connectée à moi-même, centrée en envoyant ce sms en fin d’après-midi. Le stage et la séance de focusing m’ont fait du bien.
                              Harcelée par des nuages de doute, oui, de dévalorisation, sans doute (arf), verrouillée dans un cycle de découragement et de désespoir, peut-être. Mais pas coupable.

                              5,000 swings

                              Harmonie Alimentaire, Harmonie Corporelle 6 commentaires »

                                J’ai plus ou moins passé l’hiver à… hiberner.
                                J’ai modifié mon alimentation depuis début décembre pour lutter contre une candidose (pas de sucres, pas de gluten, pas d’alcool, pas de champignons) et enfin aller vers ce qui me semble bon pour moi (pas de PLV, pas de viande) ce qui fait que je me sens moins encrassée qu’habituellement au sortir de l’hiver. J’avoue quelques rechutes alimentaires, très fréquentes au cours du mois de février (accident de voiture, remontée de souvenirs / émotions concernant mon frère…), qui me montrent que je n’ai décidément pas perdu l’habitude de compenser sur la nourriture, de préférence sucrée, quand je ne me sens pas bien. Le vide que je ressens fait que j’ai envie de le combler et la nourriture fait illusion, au moins temporairement. Bref, malgré ces écarts, je me sens quand même mieux dans mon corps. Cependant, je n’ai que peu ou pas d’activité physique à rapporter pendant ces mois enneigés. Et ça, ça me manque affreusement (l’activité physique, pas le fait d’en rapporter ou pas !). De temps en temps, je me suis mise devant le 30 Day Shred ou un des DVD de Turbo Jam, j’ai fait quelques pompes (contre le mur, je n’arrive plus à faire les deux vraies pompes que j’arrivais à faire avant) ou encore les Cinq Tibétains, des squats et des abdos, mais rien de très régulier. Je voulais recommencer hier à pratiquer une activité physique sur une base régulière : un lundi, un premier du mois, parfait… mais je n’étais pas seule à la maison. J’ai donc attendu aujourd’hui pour ressortir Barbie en vue de me lancer dans le challenge que proposait Lisa Shaffer début février : 10 000 swings en un mois. J’ai adapté cet objectif à ma maîtrise des kettlebells et à ma petite forme physique et décidé de m’engager à faire 5 000 swings avec Barbie (ma 8 kg) d’ici le 31 du mois (ce qui fait 161 swings par jour).