Patron rentré ce matin. STOP. Tourbillon devrait cesser. STOP. Pas besoin de me lever (tôt) demain. STOP. Rhhaaaaa, me poser. STOP E(N)T FIN
Elle monte, elle monte…
08.15

… elle monte ma pile de livres à lire. Plein (vraiment plein !) de nouvelles choses reçues, plein d’envies, plein, plein, plein. Et pas le temps.
Je ne sais pas quoi mettre en priorité sur ma liste. Mon coeur penche pour deux livres de Donna Eden : Energy Medicine et Energy Medicine for Women. Pas seulement parce que depuis hier j’ai ressorti ma chevillère au coquillage, mais parce que quand je les ai vus et commandés, ils ont clairement été pour moi comme un écho à ma consultation avec Alice….
Si je les ai commandés en anglais, c’est à la fois pour m’éviter de lire une traduction potentiellement décevante (et puis de toutes façons, traduttore traditore) ,mais aussi parce qu’ils étaient plus chers en français qu’en anglais (5 € de plus par livre) : lire en V.O. ça a donc aussi des avantages financiers
.
Je cours, je cours, je cours…
08.15
Depuis que mon patron est en vacances: je cours. Plus le temps de me poser, je cours. Je gère les impondérables du travail et je cours. Plus de temps pour moi, mon cheminement, plus de temps pour mes ami(e)s. J’en viens à être heureuse que les enfants ne soient pas là mais profitent de leur tante ou de leurs grands-parents. Des milliers de choses en suspens faute de temps : mes dessins pour le projet « Par 4 chemins » à terminer, à scanner et / ou photographier, mes bribes de travaux pour l’Atelier des runes à mettre au clair, la leçon 4 de l’Ecole du Lotus à terminer, sans parler de la maison en vrac, des travaux (l’arrachage tant attendu des lambris et la pose du faux plafond dans l’entrée…) commencés (mais que je n’ai pas la possibilité d’assumer parce que je ne suis jamais à la maison) et de tout le reste.
Je cours et je n’ai qu’une envie: m’arrêter et pouvoir reprendre la course à pied, la vraie, celle qui me ressource, me fait du bien. Celle sans qui j’ai repris du poids. Celle qui me manque.
OZT ~ 61 : Ajournement
08.07
L’ajournement est simplement stupide. Demain vous devrez également décider ; alors pourquoi pas aujourd’hui ? Et pensez-vous que demain vous serez plus sage qu’aujourd’hui ? Pensez-vous que demain vous serez plus vivant qu’aujourd’hui ? Pensez-vous que demain vous serez plus jeune qu’aujourd’hui, plus alerte qu’aujourd’hui ?
Demain vous serez plus âgé, votre courage sera moindre ; demain vous serez plus expérimenté, votre fourberie sera plus forte ; demain la mort sera plus près, vous commencerez à hésiter et à avoir peur. Ne remettez jamais à de-main. Et qui sait ? Demain peut venir ou peut ne pas venir. Si vous devez décider vous devez décider à cet instant.
Dr Vogel, le dentiste, a terminé son examen sur Mlle Baisemain, une jeune et jolie patiente.
« J’ai bien peur de devoir extraire vos dents de sagesse ! » lui dit-il.
« Pas question hurle la jeune femme, plutôt être enceinte ! »
« Bien, dit-il, dans ce cas, pourriez vous vous décider de sorte que je puisse ajuster la position du fauteuil ».
Décidez-vous. Ne continuez pas à remettre indéfiniment.
Osho Dang Dang Doko Dang Chapter 8
Commentaire :
La femme sur cette image vit dans un paysage gris, fait de nuages taillés dans l’irréel. Par la fenêtre elle peut voir des couleurs, de la lumière et de la vie. Et bien qu’elle veuille traverser la fenêtre comme l’indique les rayures multicolores de son vêtement ; elle ne peut pas se résoudre à le faire. Il reste trop de « et qu’arrivera t-il si ? » dans sa tête.
Demain n’arrive jamais ; dit-on. Peut importe combien de fois cela est dit, il semble que la plupart d’entre nous tendent à oublier cette vérité. En fait, le seul et unique résultat de remettre les choses à plus tard est un sentiment gris et dépressif d’incomplétude, d’être englué dans le quotidien.
Le soulagement et l’expansion que vous ressentirez lorsque vous aurez mis de côté toutes les pensées hésitantes qui vous empêchaient d’agir dans l’instant, vous fera regretter d’avoir attendu si longtemps pour agir.
Waow. Effectivement, j’ai décidé d’arrêter d’ajourner, de dire enfin…
Garmarna – Straffad moder & dotter
08.01
Un groupe suédois que j’apprécie. Et plus particulièrement Vittrad dont est extrait ce morceau, Straffad moder & dotter.
Moderen och dottren stod och bakade bröd
In kommer räfven med sin päls så röd
Moderen och dottren stod och silade vin
In kommer ulfven i sitt gråa skinn
Är icke du vår moder som ej gav oss liv
Nu skall du stekas opp och ätas med kniv
Är icke du vår moder som ej gav oss mat
Nu skall du stekas opp och läggas på fat
Är icke du vår moder som ej gav oss dryck
Nu skall du slaktas och skäras i styck
De togo moderen och dottren och rev deras kläder
De togo moderen och dottren och slet dem isär
De togo dem ifrån deras bröd och vin
Började klösa, sarga deras skinn
Nu var den moderen och dottren död
De sögo och drucko deras blod så röd
De togo den moderen och dottren så god
Drucko begärligt deras hjärteblod
Knappt de hade druckit deras varma blod
Förrän trollpackan allt framför dem stod
Trollpackan slog dem med förtrollad stav
Två vackra prinsar var vad staven gav
« Jag slog er med min stav, förbannelsen vek
Vållad av straffad moderns grymma svek »
OZT – Tirage du jour
08.01
Un point, parce que j’en ai besoin. Tirage en ligne.
1 – En haut à gauche : Vous et ce que vous contribuez à la relation, ici et maintenant.

Ne gaspillez pas votre vie pour ce qui va être emporté. Faites confiance à la vie. Si vous faites confiance, alors seulement vous pouvez lâcher votre savoir, alors seulement vous pouvez mettre votre mental de côté et avec la confiance, quelque chose d’immense s’ouvre. Alors cette vie n’est plus une vie ordinaire, elle devient pleine de Dieu, débordante.
Lorsque le cœur est innocent et que les murs ont disparu, vous êtes relié à l’infini. Et vous n’êtes pas trompés ; Il n’y a rien qui peut vous être retiré. Ce qui peut vous être retiré n’est pas intéressant de garder et ce qui ne peut pas vous être retiré… pourquoi devriez-vous avoir peur que cela le soit ? Cela ne peut pas vous être retiré, il n’y a aucune possibilité. Vous ne pouvez pas perdre votre vrai trésor.
Osho The Sun Rises in the Evening Chapter 9
Commentaire :
Le moment est maintenant venu d’être un sauteur de saut à l’élastique sans élastique !
Et c’est cette qualité de confiance absolue, sans réserve ni filet de sécurité secret, que le cavalier de l’Eau nous demande. Il y a un tel sentiment d’allégresse si nous pouvons faire le saut et entrer dans l’inconnu, même si l’idée nous effraie à mort.
Et lorsque nous élevons la confiance au niveau d’un saut quantique, nous ne faisons aucun plan ou préparation élaborée. Nous ne disons pas : « bon, je sais ce que je vais faire maintenant, je vais organiser mes affaires, boucler ma valise et la prendre avec moi ». Non, nous sautons simplement, avec à peine une pensée pour ce qui se passera ensuite. Le saut est ce qui importe et le frisson qui va avec lors de la chute libre dans le vide.
La carte nous donne ici un éclairage, sous-entendu, sur ce qui nous attend de l’autre côté – un accueil doux, savoureusement rose, des pétales de roses… savoureux non ! Alors venez !
2 - En haut à droite : l´Autre, sa contribution à la relation ici et maintenant
Vous êtes hors de prison, hors de la cage; vous pouvez ouvrir vos ailes, le ciel entier vous est offert. Le soleil, la lune et toutes les étoiles vous appartiennent. Vous pouvez disparaître dans le bleu de l’au-delà…
Cesser simplement de vous agripper à cette cage, sortez de la cage et le ciel entier vous est offert. Déployez vos ailes et volez vers le soleil comme un aigle. Dans le ciel intérieur, dans le monde intérieur, la liberté est la valeur suprême – le reste est secondaire, même la béatitude, même l’extase. Il y a des milliers de fleurs, innombrables même, pourtant, elles ne fleurissent que dans un climat de liberté.
Osho Christianity, the Deadliest Poison and Zen… Chapter 6
Commentaire :
L’oiseau peint sur cette carte regarde vers l’extérieur de ce qui semble être une cage. Il n’y a aucune porte et effectivement les barreaux disparaissent. Les barreaux étaient une illusion et ce petit oiseau est appelé par la grâce, la liberté et l’encouragement des autres. Il étend ses ailes, s’apprête à prendre son envol pour la toute première fois.
L’aube d’une nouvelle compréhension – que la cage a toujours été ouverte et le ciel a toujours été disponible à notre exploration – peut nous porter à nous sentir quelque peu incertain au début. C’est naturel et normal de se sentir incertain, mais ne laissez pas cela ombrager l’opportunité d’expérimenter la légèreté du cœur et l’aventure qui vont de pair avec l’incertitude.
Acceptez la douceur du moment qui se présente. Sentez le frémissement des ailes en vous. Déployez vos ailes et soyez libre.
3 – En bas à gauche : les énergies en interaction
Un maître Zen n’est pas simplement un enseignant. Dans toutes les religions, il n’y a que des enseignants. Ils vous enseignent des sujets que vous ne connaissez pas et vous demandent de croire parce qu’il n’y a pas d’autres moyens pour traduire ces expériences dans une réalité objective. L’enseignant ne les a, lui non plus, pas connues – il les a crû ; il transfère sa croyance à quelqu’un d’autre.
Le monde du Zen n’est pas un monde de croyant. Il n’est pas fait pour les fidèles ; il est pour les âmes courageuses qui peuvent lâcher : croyance, scepticisme, doute, raison, mental et simplement entrer dans leur pure existence sans limites.
Mais cela apporte une énorme transformation. Aussi laissez-moi vous dire que pendant que d’autres sont impliqués dans des philosophies, le Zen est impliqué dans la métamorphose, dans la transformation. C’est une alchimie authentique : elle vous transforme de métal vil en or pur. Mais son langage doit être compris, non pas avec votre mental intellectuel et raisonneur mais avec votre cœur aimant. Où même simplement en écoutant, sans-même vous préoccupez de savoir si cela est vrai ou faux.
Et soudain un moment arrive où vous voyez ce qui vous a échappé toute votre vie. Soudain s’ouvrent, ce que Gautama Bouddha appelait les « quatre-vingt-quatre mille portes ».
Osho Zen: The Solitary Bird, Cuckoo of the Forest Chapter 6
Commentaire :
La figure centrale de cette carte est assise sur la vaste fleur du vide et tient dans ses mains les symboles de la transformation.
L’épée qui tranche l’illusion, le serpent qui se régénère en muant, les chaînes brisées des limitations et le symbole yin – yang du dépassement de la dualité. Une de ses mains repose, ouverte et réceptive, sur son genou. L’autre tend vers le bas jusqu’à toucher la bouche d’un visage endormi, qui symbolise le silence qui émane lorsque nous sommes au repos.
Le moment est venu pour un profond lâcher prise. Laissez toute douleur, chagrin ou difficulté être simplement là, acceptez-en les faits. C’est très similaire à l’expérience de Gautama Bouddha lorsque après des années de quête, il abandonna, sachant qu’il ne pouvait rien faire de plus. Cette même nuit, il se réalisa.
La transformation arrive, comme la mort, à son heure et comme la mort elle vous emmène d’une dimension dans une autre.
4 – En bas à droite : la prise de conscience
Se tourner vers l’intérieur n’est pas une rotation du tout. Aller vers l’intérieur ce n’est pas aller quelque part.
Se tourner vers l’intérieur signifie simplement que vous avez poursuivi ce désir et celui là et vous avez couru et couru encore, que vous vous êtes heurté encore et encore à la frustration. Que chaque désir apporte la misère, qu’il n’y a aucun accomplissement par le désir. Que vous n’arrivez nulle part, que le contentement soit impossible.
Voyant cette vérité, que courir après les désirs ne vous mène nulle part, vous vous arrêtez. Non que vous fassiez un quelconque effort pour vous arrêter. Si vous faites un effort quelconque pour vous arrêter c’est de nouveau cou-rir, d’une manière subtile. Vous désirez toujours – peut-être est-ce maintenant l’état sans désir que vous désirez. Si vous faites un effort pour aller vers l’intérieur, vous allez toujours vers l’extérieur. Quelque soit l’effort, il ne peut vous amener que vers l’extérieur.
Tous les voyages sont des voyages extérieurs, il n’y a aucun voyage intérieur. Comment pouvez-vous voyager vers l’intérieur ? Vous y êtes déjà, il n’y a aucun besoin d’y aller. Lorsque aller s’arrête, voyager disparaît ; lors-que le fait de désirer n’opacifie plus votre mental, vous êtes à l’intérieur. Ceci s’appelle se tourner vers l’intérieur. Mais ce n’est pas une rotation du tout, c’est simplement ne pas sortir.
Osho This Very Body The Buddha Chapter 9
Commentaire :
La femme sur cette image a un sourire presque imperceptible sur son visage. En fait, elle observe les cabrioles du mental – sans jugement, sans chercher à les arrêter, sans être identifiée, observant simplement comme s’il s’agissait du trafic sur la route ou d’une ondulation à la surface d’un étang.
Et les cabrioles du mental sont même quelque peu amusantes ; leur façon de sauter d’une chose à l’autre, de se contorsionner comme ceci ou cela pour obtenir votre attention et vous séduire dans leur jeu.
Développer l’habilité à prendre une distance par rapport au mental est une des plus grandes bénédictions. C’est en fait ce qu’est véritablement la méditation ; ce n’est pas psalmodier un mantra ni répéter une affirmation, mais simplement observer, comme si le mental appartenait à quelqu’un d’autre. Vous êtes maintenant prêt à prendre ce recul et à observer la scène sans vous laisser prendre par le drame.
Accordez-vous cette simple liberté de regarder en vous-même chaque fois que vous le pouvez et l’art de la méditation croîtra et s’approfondira en vous.
Letting Go and Making It Right
07.30
Pleine Lune. Pas le rituel, la cérémonie que j’avais en tête mais finalement tout était parfait. Oui, je me répète sans doute, mais ce n’est pas une tentative de ma part pour appliquer la méthode Coué et n’être pas déçue de ce que les choses ne se déroulent pas comme prévu. Je vis vraiment ces changements de plans comme étant pour le meilleur, laisser couler le flot, laisser venir les choses plutôt que s’accrocher à et au final ce qu’il se passe avec le flot est justement parfait car dans le flot, dans l’harmonie du moment, ce que vouloir coller à tout prix à un programme pré-établi ne serait pas.
Dimanche soir, discussion à trois et fatigue donc couchée de bonne heure (enfin, c’est relatif).
Lundi soir, retour tard du travail, discussion sur la terrasse, en contemplant la pleine lune majestueusement ronde et brillante. Et puis un moment à moi. Seule. sur le balcon. Avec une pleine lune maintenant cachée parles nuages et la fatigue qui se fait sentir très fortement. Cercle, éléments, Déesse. Et une prière à la Lune, à la Déesse, aux éléments. Juste besoin d’aide pour laisser partir ce que je suis prête à laisser partir et qui m’encombre. J’ai été tentée l’espace d’un instant de donner des précisions sur ce que je pensais être prête à lâcher, sur quelle(s) relation(s) je peux laisser partir… mais ça ne m’a pas semblé juste, ça aurait été forcer les choses d’une certaine façon. Je ne veux laisser partir que ce que je suis vraiment prête à laisser partir et pas ce que je m’imagine être prête à… je ne veux pas préjuger de ce que je suis prête à lâcher. Et puis je me suis aventurée en terrain inconnu mais qui me semblait faire sens car partout ce rituel revenait au cours des derniers jours : Ho’oponopono. Une tradition hawaïenne de repentir et de réconciliation. J’ai besoin de remettre des choses d’aplomb, de pardonner, de me faire pardonner aussi et de laisser aller. J’ai besoin d’alignement, de paix de façon générale, et de façon plus particulière dans une relation donnée. Alors Ho’oponopono me semble être ce dont j’ai besoin.
Thank you, I love you, Please forgive me, I’m sorry
J’ai prié, remercié. Et me suis couchée légère et apaisée.
Liens supplémentaires :
Ho’oponopono
e-book
Ho’oponopono (pranique.com)
Ho’oponopono – vidéos
Encore !
07.30
Commandé il y a peu et reçu… il y a peu également, je ne sais plus quand au juste.. mais ce détail est de peu d’importance. Cela faisait longtemps que je voulais l’acheter, parce que ces voix de femmes m’émeuvent. Si j’ai finalement sauté le pas, c’est sans nul doute en lien avec le stage Chanter et danser la femme.
Après écoute, j’aime beaucoup l’intégralité de ce CD de Balkanes dont je ne connaissais jusque là qu’un bout de la première piste puisqu’elle a été utilisée pour la vidéo des tentes rouges organisées par les doulas de France (sauf erreur de ma part).
Et oui, je chante par dessus les morceaux, et La Danseuse en moi aurait bien envie que je lui prête mes pieds…
Des p’tits trous…
07.30
Impossible de joindre le tatoueur / pierceur mercredi matin (28/07/2010) alors la décision a été prise d’y aller directement à 14h et de voir ce qu’il serait possible ou pas de faire et d’en profiter pour poser des questions sur un tatouage (ça c’est pour D., une amie). L’Univers était avec nous puisque, suite à une annulation, il était tout à fait possible de nous piercer le jour-même
. Le temps que E. en finisse avec B. et nous rejoigne et hop, nous étions tous les trois prêts pour être alignés en rang d’oignons et troués
. Non, en vrai, on n’a pas été alignés et piercés à la chaine
. Nous avons été informés des risques, du déroulement de l’acte… Même l’information selon laquelle un piercing en horizontal a plus de risques de rejet qu’en vertical n’a pas suffit à me faire changer d’avis ni à opter pour un microdermal moins susceptible d’être rejeté. Je n’ai pas non plus demandé à ce qu’on me pierce le nez, alors que j’étais partie pour… je ne sais pas ce qui m’a retenue, mais au regard de ce qui a suivi et de ma réaction post-piercing, je me dis que comme toujours, tout était pour le mieux et que j’ai bien fait de suivre le « flot du moment ».
Nous avons patienté D. et moi dans la salle d’attente et feuilleté le book du tatoueur. J’ai été ravie ravie ravie d’y voir figurer mon tatouage. Je dois dire que si j’en suis toujours aussi heureuse et satisfaite, une idée a germé depuis le début de l’année et se fait de plus en plus présente: j’aimerais que les contours noirs de mon tatouage aient un aspect « coup de pinceau », genre calligraphie chinoise. C’est une collègue de travail qui a fait naître cette envie en me montrant son tatouage, réalisé sur Voiron (par ce tatoueur ?, il faut que je lui demande), au début de l’année…
Trois piercings arcade gauche, un seul horizontal: le mien. Je suis très heureuse du résultat, mais je dois dire que je ne m’attendait pas à être aussi fortement en état de choc après. Pas immédiatement après, mais le soir (sans doute que la séance NAET juste après n’a pas aidé…) et le lendemain toute la journée j’ai trainé une sensation bizarre d’être décalée, à côté de mes pompes, d’être « double » et pas « mise au point ». Heureusement, une nuit de sommeil à peu près potable plus loin, je me sens mieux. Et le rescue a aidé aussi.
Un avant / pendant / après…
She dances with snakes…
07.25
Depuis que j’ai prêté mes pieds à La Danseuse en moi, je porte des chaines de cheville et dès que j’entends de la musique, elle danse en moi. J’avais, je crois, envie de marquer sa présence en moi par des bijoux, des qui marqueraient le rythme, des qui seraient inhabituels pour moi (tout comme la bague d’orteil…), à l’image de ma relation avec elle jusque là. Au passage, je brûle d’envie de me mettre à la danse orientale / tribal fusion à la rentrée, cette fois en prenant des cours, compte tenu de mon manque d’assuidité à l’époque où j’ai tenté d’apprendre des mouvements seule.
J’en ai en particulier acheté une en argent et corail, avec une breloque coquillage, pour marquer la fin du stage. A vrai dire, à la base, c’était un bracelet, mais j’ai demandé s’il était possible de le rallonger pour en faire un bijou de cheville, ce qui a pu se faire, sans supplément de coût ce que j’ai trouvé vraiment très sympathique de la part des deux vendeuses, de surcroit fort aimables. J’avais décidé d’en faire un bijou de lunes rouges et de la porter jusqu’à la fin de mes lunes suivantes. Comme je voulais une chevillière qui grelotte à chacun de mes pas j’ai doublé cette chaine d’une seconde qui elle tintinabule dès que je marche, avec dans l’idée de trouver des grelots qui me plaisent et que je fixerai à cette chaine. La personne qui m’a vendu la chaine à grelots m’expliquait qu’elle était portée en Inde pour éloigner les serpents… sachant que les serpents sont sourds, j’ai des doutes, mais j’ai aimé que cet animal refasse ainsi son apparition, toute comme j’aime l’idée de marcher et danser avec les serpents.
A ma cheville gauche, une chaine avec des perles vertes et des breloques coquillages. J’ai perdu cette chaine, toute fine et délicate, il y a une semaine.
J’en ai acheté deux nouvelles pour la remplacer, pas en argent et moins discrètes, mais qui me plaisent aussi et qui sont vertes également.
Amusant: après avoir perdu la première chaine, dès le premier jour où j’ai porté la nouvelle, j’en ai perdu une perle… perdue hier et retrouvée ce matin sur le trottoir devant mon lieu de travail. Ca n’a pas été sans me rappeler ma perle de jade perdue… Je sens qu’il y a là quelque chose à comprendre, je ne suis pas encore sûre de savoir quoi.
[photos à venir]
My body is my temple
07.25
Cela fait quelques mois que l’idée d’un piercing fait son chemin chez moi. Tout comme mon tatouage, les piercings que j’envisage ont une signification qui m’est propre : ils viennent marquer un cheminement, à la fois personnel et spirituel. La dimension esthétique n’est pas absente, mais à elle seule, elle n’aurait pas suffit à me faire sauter le pas.
Si le RDV est possible, je vais me faire piercer l’arcade gauche à l’horizontale et la narine droite mercredi prochain. Tout ça chez mon tatoueur.
J’aimerais pouvoir porter ce bijou-là ou celui-ci, ou même ce dragon à l’arcade, mais je tiens vraiment au piercing à l’horizontale… Plein d’autres me tentent également…
Ressources complémentaires :
Temps de cicatrisation indicatifs.
Se faire piercer
Préparatifs…
07.25
… la lune est pleine et ronde. Et je m’y suis préparée. Envie, besoin d’un rituel à cette occasion. Sentiment que tout sera « juste », que tout EST parfait et exactement ce qu’il faut.
Je planifie mon rituel de demain soir (ce soir ?), j’imagine, j’envisage, j’écris, je barre, je visualise, je me connecte à ce dont j’ai à la fois envie et besoin pour accompagner les processus que je sens arriver à maturité en moi. Un cheminement qui va main dans la main avec celui de l’Atelier du la Toile du Wyrd et ce que les runes m’y murmurent… un cheminement qui va passer par un piercing que je vais faire faire mercredi si tout se déroule comme je le souhaite. Un cheminement pour rompre, abandonner, laisser filer…
OTT ~ 11 : La reconnaissance
07.24
Le maître, le jardinier et l’invité
Le désir du mental est d’être extraordinaire. L’ego a soif et désire ardemment la reconnaissance d’être quelqu’un. Certains réalisent ce rêve par la richesse, d’autres par le pouvoir, la politique; d’autres le réalisent par des miracles, des tours de passe-passe mais le rêve demeure le même: « je ne peux pas accepter de n’être personne ».
Le miracle est là lorsque vous acceptez le fait de n’être personne, lorsque vous êtes aussi ordinaire que les autres, lorsque vous ne recherchez pas la reconnaissance, lorsque vous pouvez exister comme si vous n’existiez pas. Être absent est le miracle.
Cette histoire est belle; une des plus belles anecdotes zen. Bankei est un des plus beaux maîtres; pourtant Bankei était un homme ordinaire.
Un jour que Bankei travaillait dans son jardin, arriva un chercheur en quête d’un maître. « Jardinier, où est le maître ? » lui demanda t’il.
Bankei se mit à rire: « Attendez; entrez par cette porte et à l’intérieur vous trouverez le maître ».
L’homme fit le tour, entra et vit Bankei assis sur un trône; le même homme qui jardinait à l’extérieur. « Vous vous moquez » dit le visiteur « quittez ce trône, c’est un sacrilège, vous ne respectez pas votre maître ».
Bankei descendit, s’assit par terre et lui dit: « C’est difficile, maintenant tu ne trouveras pas de maître ici… car je suis le maître ».
Il était difficile pour cet homme d’accepter qu’un grand maître puisse travailler dans le jardin et être aussi ordinaire. Il s’en alla; il ne pouvait croire que cet homme était le maître et ainsi, manqua l’occasion.
Chacun a peur de n’être personne. Seules de rares personnes, des personnes exceptionnelles n’ont pas peur de n’être personne; un Gautama le Bouddha, un Bankei. N’être personne n’est pas un phénomène ordinaire, c’est une des expériences les plus importantes dans la vie, d’être et en même temps de ne pas être. Être seulement pure existence, sans nom, sans adresse, sans frontières… ni pécheur, ni saint, ni inférieur, ni supérieur, uniquement un silence.
Les gens ont peur parce que toute leur personnalité disparaîtra; leur nom, leur réputation, leur respectabilité, tout va disparaître, d’où la peur. Mais de toute façon la mort va tout emporter. Ceux qui sont sages laissent disparaître ces choses par elles mêmes, rien n’est laissé que la mort puisse vous prendre. Alors toute peur disparaît car la mort ne peut pas venir; vous n’avez rien gardé pour la mort. La mort ne peut pas tuer une personne inexistante.
Dès que vous réalisez que vous n’êtes personne vous devenez immortel. L’expérience de n’être personne est exactement la signification de nirvana, de néant, de silence, de calme absolu, sans ego, sans personnalité, sans hypocrisie; simplement ce silence… et ces insectes qui chantent dans la nuit.
Dans un sens vous êtes ici mais en même temps vous n’êtes pas là.
Vous êtes ici à cause de la vieille association avec le corps, mais regardez à l’intérieur; vous n’êtes pas et vous comprenez que là où règne le pur silence réside votre réalité, que la mort ne peut détruire. C’est votre éternité, c’est votre immortalité.
Il n’y a rien à craindre, il n’y a rien à perdre et si vous pensez que quoi que ce soit est perdu; votre nom, votre respectabilité, votre gloire, ils sont sans valeur, ce sont des jouets pour les enfants, pas pour des gens mûrs. Le temps est venu pour vous d’être mature, d’être mûr, Le temps est venu pour vous de simplement être.
Le fait d’être quelqu’un représente si peu. Plus vous êtes quelqu’un, plus vous êtes petit; plus vous n’êtes personne, plus vous êtes grand. Ne soyez absolument personne et vous êtes un avec l’existence elle-même.
















