Posts Tagged ‘collier’

Me, myself & I…


2010
07.22

    J’ai reçu cette création unique, dessinée pour moi et réalisée par Didier Cova (je bave sur son catalogue !!), dimanche 18 au soir dans des circonstances qui ne rendent pas hommage à ce que ce bijou a de spécial.
    Il est important pour moi, de façon évidente de par sa forme (il est inspiré de la signature que j’utilise désormais sur mes dessins) et la présence de pierres (notamment l’ambre chère à mon coeur) mais aussi parce qu’il a été pensé, dessiné pour moi, qu’il est MOI, vraiment, jusqu’au bout de ses pointes d’argent et qu’il n’existerait pas sans Lui.

    Wardruna


    2010
    05.09

      Quelqu’une en a parlé chez elle et j’ai décidé d’aller explorer… Je suis ravie de l’avoir fait: j’ai énormément apprécié cette découverte de Wardruna. Des frissons en écoutant Gap Var Ginnunga (des extraits sont écoutables sur le myspace du groupe). Je me demande dans quelle mesure mes pas me portant à nouveau vers les runes est connecté aux tirages que je fais avec le Goddess Tarot et qui montrent un présent sous le signe de Freyja (et son collier… et le fait qu’elle est la jumelle de Freyr). Enfin, quand je dis que je me demande… je sais bien que tout est lié…

      A retourner lire :
      The Goddess Freyja
      Freyja (Féminin Sacré)
      Freyja (Neuf Jours et Neuf Nuits)

      Il y a…


      2010
      04.20

        Je m’étais fait une liste dans ma tête pour ne pas oublier ce dont je voulais lui parler : de lui, de lui aussi, de ma soeur, de ma séance d’osthéopathie-mtc-thérapie barrée, de mes impressions suite à notre dernier RDV, des serpents. Lui parler vite pour tout aussi vite revenir au corps, continuer à purger, briser en petits morceaux le gros iceberg dont je n’ai qu’effleuré la pointe il y a quinze jours (oui, finalement, financièrement, je n’avais pas les moyens de faire une séance intermédaire).
        Elle a remarqué que je ne portais pas cette fois LE collier, mais le triple-lune.
        J’ai commencé par lui dire mon sentiment d’iceberg justement, le long moment dans le parc juste après la dernière fois. Elle a répliqué oignon, pelure… j’ai acquiescé, affirmé avoir confiance dans le fait que je ne laisserai partir que ce que j’étais prête à laisser partir. Pas de décompensation en vue, de déboussolage… juste un allègement des fardeaux, des valises qu’on laisse parce que devenues inutiles.
        Et puis, j’ai dit ses mots à lui, inattendus, sa pulsion du moment. Mon mouvement de recul dans un premier temps. Mon incapacité à juste accepter. Ma difficulté à trouver la ligne fine et presque invisible entre d’une part le lâcher-prise auquel il me force et qui est bon pour moi (parce que j’apprends ainsi à me nourrir moi-même, à n’être pas dépendante) et d’autre part le respect de moi-même, de mes limites. Elle m’a demandé ce que ça m’avait fait de l’entendre. J’ai répondu avec ma tête. Elle a souri et m’a dit « non, dans le corps ». Je lui ai montré où c’était tout doux et pétillant. Je lui ai montré mon coeur qui battait.
        J’ai raconté ensuite ses mots à lui, ou plutôt leur effet sur moi. J’ai dit les larmes, l’émotion. La tristesse et en même temps la gratitude, la reconnaissance. Qu’en le lisant, ses mots à propos de mon père m’avaient touchée très fort. Que j’ai été surprise par le reste, me concernant. Que ça touchait quelque chose de plus profond chez moi, peut-être parce que ça nourrissait l’ancienne moi. Qu’en le lisant, une phrase d’une chanson de Cohen, There is a crack in everything, that’s how the light gets in, m’était revenue… que j’étais juste très triste à l’idée que j’étais à l’époque toute fêlée, toute cassée et que malgré tout au milieu des décombres, y’avait une lumière en moi, que les autres, que lui, arrivait à voir, mais que moi je n’arrivais pas à la voir. J’avais apporté une copie de ses mots. Avant de lire, elle m’a demandé où ça me nourrissait. J’ai montré mon ventre. Pendant qu’elle lisait, silencieusement (suivant ma préférence), elle m’a proposé, puisque c’est une chose à laquelle je suis ouverte et pour laquelle je suis en demande, de méditer, de me connecter et de voir quel chakra ses mots viennent toucher. J’ai exprimé ma surprise que ça se passe au niveau racine, je voyais spontanément (intellectuellement ?) ça plus haut, dans mon ventre. Et à la réflexion, ce n’est pas surprenant… ne lui ai-je pas répondu que Les racines qui sont miennes à ce jour et qui sont plantées tellement profondément en terre que rien désormais ne pourrait me me faire m’envoler, elles partent de ce point précis, celui où, pour synthétiser, quelqu’un a dit que je valais la peine ?
        Elle m’a demandé de m’allonger ensuite et de rester avec mes chakras et de voir l’amour qui circulait, de sentir l’amour que j’ai reçu de ces deux hommes. De prendre conscience que ce que j’ai pu laisser partir la séance dernière est aussi ce qui m’a permis de recevoir ce dont j’ai besoin en ce moment où je suis vulnérable. C’était doux et chaud, tourbillonnant, à la fois léger comme une caresse et profond. J’ai retrouvé le sentiment d’avoir à la fois des racines et des ailes qui m’habite parfois depuis octobre 2008. Et puis elle a rajouté un troisième homme, pourtant le premier… elle m’a demandé de penser à l’amour que mon père me porte, à voir où ça me nourrit. Mon premier mouvement m’a portée vers ma tête. Et puis j’ai laissé venir, et senti que lui, il était pour le coup, vraiment au niveau de mon nombril. Amusant de constater qu’il se trouvait entre les deux autres. Je suis restée un moment comme ça, à flotter. J’étais bien, j’avais chaud, mais pas trop, comme dans un nid douillet. Elle m’a proposé d’ajouter un autre homme, mais c’était juste pas possible pour moi, pour le moment cet homme-là, il est en-dehors, je ne veux pas penser à l’amour qu’il a pour moi. Elle a ensuite choisi une peluche, un grand lapin, pour que je le prenne dans mes bras ou autrement, juste pour arriver à partager tout cet amour que je sentais, qu’on m’avait offert avec celle que j’étais il y a 16 ans. Je me suis accrochée à lui comme à une bouée avant de me sentir plus forte, plus grande que lui. A un moment j’ai ri, à cause du clin d’oeil que représentait le lapin. Je l’ai serré fort, je lui ai caressé la tête. Je l’ai bercé. Et puis tout doucement, juste au creux de son oreille longue et poilue, à mon tour j’ai dit « je t’aime ».

        Il y a là, l’amour, tout simplement.


        Vanessa Paradis – Il Y A (NEW)
        envoyé par wonderful-life1989. – Regardez plus de clips, en HD !

        (merci M’J’ pour ce Il y a… et pour le reste aussi)

        I Am Exactly


        2010
        04.06

          J’arrive chez ma thérapeute aujourd’hui, portant LE collier. Après avoir fixé le prochain rendez-vous et payé ma séance du jour je lui dis le collier, mon intuition concernant les pierres et le reste. Elle le trouve beau, elle me dit que je le porte bien. Je ne sais pas si c’est le cas, ce que je sais c’est que je suis heureuse de le porter, que je suis heureuse quand je le porte.
          Pas de mots aujourd’hui, ai-je décrété: je veux une séance uniquement sur le corps (je la voulais la dernière fois, mais la dernière fois il me fallait aussi dire), j’ai trop parlé, trop dit, j’ai pas envie. Je sens que les mots ne sont pas ce dont j’ai besoin. Elle s’adapte, me suit dans ce bal que je mène. Je m’allonge sur le matelas, elle me demande demande si j’ai perdu du poids (peut-être, je ne me suis pas pesée depuis des lustres, mais je n’ai pas le sentiment à mes vêtements que je sois plus légère) et quelle partie de mon corps voudrait parler, aurait besoin d’accompagnement. Je dis mon ventre et là, un bruit péristaltique qui ponctue ma demande. Je commente ce bruit d’un « c’est à moi », qu’elle comprend au sens de possession, mais non, je lui explique que c’est juste mon ventre qui dit que c’est à son tour, « à moi ». Je « prends tout sur le ventre » (tout étant ce qui ne me satisfait pas, ne me va pas et que je n’arrive pas toujours à verbaliser, tout étant la protection que je ne me donne pas toujours même si plus et mieux qu’avant), je sens comme un sac de noeuds. Une des dernières séance de focusing m’avait d’ailleurs montré à cet endroit un sac de serpents grouillants, emmêlés…
          Elle me masse. Je gargouille. Elle me demande comment je me sens. Pas mal, mais j’ai l’impression que c’est juste lissé en surface, je ne sais pas, ne sens pas ce qu’il y a au fond, en dessous. Elle me dit qu’elle a l’impression que je retiens, que je me retiens, que tout va bien en surface, que je ne veux pas, ne peux pas faire de vagues (amusant, parce que les vagues reviennent aussi en focusing…). Elle pose sa main sur ma nuque, une autre sur mon sternum et appuie un peu dessus, comme on amorcerait une pompe. Je me mets à pleurer. Des larmes qui viennent je ne sais d’où. Je pleure, j’ai le nez qui coule. Elle sent toujours ma respiration retenue, elle m’encourage à laisser venir mon souffle comme il veut venir, à trouver au fond tout au fond quel souffle veut venir. Elle pose ses doigts sur mes lèvres, tient ma mâchoire ouverte parce que je veux continuer à respirer par le nez. Je suis à deux doigts de lui dire que ses mains maintenant ma bouche ouverte, c’est trop violent pour moi mais je lui fais confiance, une part de moi sait, sent qu’elle fait ce qu’il faut pour moi et que si je la laisse faire, si je laisse passer mes résistances, je vais toucher du doigt l’important. Je me tais donc, et laisse ce truc monter. Mon souffle rauque, inégal, haletant. Mon envie de la mordre, mes cuisses pleines de tensions, mes jambes qui donneraient des coups de pieds. Je tente de retenir, elle est là, à mes côtés à me dire de laisser venir, de laisser sortir, que c’est ok de faire des vagues, que je suis en sécurité. Je pleure, je pleure et je crie aussi, un cripleur aigu et puis grave, venu des tripes ou du fond des âges.
          Et puis ce froid intense qui m’envahit. Pas un froid extérieur, un froid qui me glace depuis les os, un froid qui me glace peut-être depuis les eaux où nous avons nagé lui et moi. Je ne sais pas. J’ai froid, je grelotte, je claque des dents. Je le lui dis, elle m’enveloppe d’une couverture, frotte mes jambes, mes bras, mon dos, mes pieds, mes mains pour me réchauffer. Elle m’encourage à laisser venir, sortir, dire, à ne pas fermer la bouche, à libérer au niveau des lèvres, de la mâchoire. Tant pis pour mon nez bouché, plein et qui coule pourtant. Laisser sortir par la bouche. Je pleure, je halète, je fais un peu d’asthme, je tremble. J’ai tellement froid. Je me roule en boule sur le côté droit, elle se glisse dans mon dos, tout contre moi, me contenant, m’entourant, m’accompagnant. Caresse mes cheveux, me frotte les bras, le dos, les jambes pour me réchauffer. M’encourage, me murmure à l’oreille. Je suis une boule de je ne sais quoi secouée d’un truc intense et violent, qui me vide.
          Elle s’interroge quand je dis que je suis vidée et je précise que c’est au sens positif. Je pense vidange. Dès que le mot vidange passe mes lèvre, ma tête le voit écrit autrement, vie d’ange. Quand je suis revenue, que je suis prête à me rasseoir (j’enfile mon gilet aussi sec, j’ai toujours un peu froid), elle me dit qu’elle pense que ce qui est sorti aujourd’hui datait d’une période préverbale. Peut-être même avant la naissance. Le froid glacé de la mort, de la solitude. Ca me parle, ce qu’elle dit. Et je vois combien mes jambes qui voulaient tricoter, me font alors penser à un bébé tout entier pris dans son émotion, la vivant dans tout son corps faute de mots pour dire, comme une boule d’émotion.
          Quand je sors, j’ai l’impression que j’ai libéré un gros truc. Après avoir marché sous le soleil jusqu’au parc le plus proche, je continue à penser que c’est un gros truc mais que ce gros truc n’est que le début, la pointe d’un iceberg que je ne fais que deviner pour le moment. Je pressens que je vais sans doute avoir besoin d’un rendez-vous la semaine prochaine, que 15 jours est sans doute un pont trop long entre aujourd’hui et la prochaine fois. J’ai le sentiment que ce n’est pas par hasard que je portais aujourd’hui le pantalon offert par ma soeur pour mon anniversaire et le collier… comme s’il fallait que la fratrie soit au complet, même symboliquement, pour que tout ceci puisse émerger.
          Sous l’arbre qui tend ses bras nus vers le ciel, je suis à la fois vidée et apaisée. Les deux pieds plantés dans l’herbe, les mains dans la terre, je bois, je me nourris. J’ai le sentiment que je suis forte. Connectée. Et que la Vie, à tous points de vue m’apporte exactement ce dont j’ai besoin. Que lui me précipite involontairement mais fort à propos là où je sens qu’il est bon pour moi d’aller, qu’elle est là pour m’accompagner.
          I Am Exactly Where I Need To Be.
          I AM.
          Amy Steinberg - Exactly

          Pierre et moi


          2010
          04.03

            Hier soir… des perles (howlite et aventurine), Pierre et moi.
            Pierre et moi
            La photo est mauvaise, les couleurs rendent mal. Peu importe. J’en referai avec un vrai appareil et je prendrai aussi des clichés du fermoir.

            Entrelacés, un rang de 36+18 perles d’howlite de 4 mm et un rang du même nombre de perles d’aventurine. Le rang seul est formé de 4*9 perles d’aventurine de 8mm, 4 perles de séparation de 8mm en howlite et 2*18 perles de 4mm en aventurine. Le pendentif est formé de deux perles d’aventurine de 4mm, un coeur en howlite et une perle en aventurine de 10 mm. Evidemment, tous ces nombres ont une signification pour moi.

            Pas assez…


            2010
            03.25

              … pas assez de toi. Pas assez de perles.
              Ma dernière commande chez perles ‘n co est bien arrivée aujourd’hui comme prévu, mais après quelques essais d’enfilage je me suis vite rendue compte que je n’avais finalement pas assez de petites (4mm) perles en aventurine  et en howlite, qu’il me manquait une dizaine de perles de 8mm en aventurine et que j’allais avoir besoin d’une perle de 10 mm en aventurine. Les feuilles en aventurine ne me serviront finalement pas, enfin, je crois :D .
              J’ai du coup réalisé que j’avais besoin de faire pour concevoir, qu’imaginer ce collier n’avait pas été suffisant, que j’ai vraiment besoin de mettre les mains dans la matière, d’essayer, d’enfiler, de désenfiler pour que les idées viennent, s’ajustent…
              Mon collier ne sera donc pas prêt pour ma fête d’anniversaire de demain, j’ai failli en être triste et déçue, mais finalement, non, je reste juste avec la certitude que c’est qu’il devait en être ainsi, que c’est parfait de la sorte.
              J’ai commandé les perles manquantes, elles devraient arriver samedi et si c’est le cas, je pourrais les enfiler ce week-end (ou alors, à l’occasion de la prochaine pleine lune ?). Chouette !

              Les perles, les pierres et moi…


              2010
              03.07

                Bereshit bara…

                Une petite fille qui n’a pas encore l’âge de raison. Qui découvre le missel à couverture de nacre qui fut celui de sa mère et le chapelet qui allait avec. Et le cercle sans fin qu’elles forment, le lien entre elles. Fascination pour les perles. Où est le début, où est la fin ? Et pourquoi la branche terminale part-elle de ce gros grain-là ? Elle pourrait tout aussi bien partir d’un autre. Ce chapelet cristallise mes questions sur les limites de l’univers, sur ce qu’il y a avant le Big Bang, sur les chiffres qui ne s’arrêtent pas parce qu’on peut toujours rajouter un et qui ne commencent pas non plus (j’ai une connaissance intuitive des entiers relatifs et même des nombres réels), sur ce qu’il y avait avant Dieu. Ces questions sur le début et la fin rejoignent d’autres angoisses métaphysiques : qu’y a-t-il avant la naissance et après la mort ? Le début et la fin, ce sont les deux choses qui me prennent aux tripes et qui sont tellement lourdes à porter pour la petite fille. C’est à ce moment-là que j’ai besoin de croire en quelque chose, en Dieu pour le moment: je demande à aller au catéchisme. J’ai besoin de rituels. D’un mode d’emploi peut-être. Un truc pour conjurer ce que je perçois comme une absence de sens. Je ne trouve pas mon compte au catéchisme, il y a chez les soeurs qui s’en occupent la seconde année une absence de coeur qui me perturbe, un décalage entre le discours et les actes qui me dérange fortement. Je me crée mes amulettes, mes colliers « magiques » plein de sens et de symboles. Inspirés souvent des dessins animés que je regarde à la télé (Les mystérieuses cités d’or…).
                J’ai donc connu et été fascinée par les perles avant de l’être par les pierres. Et puis pour mes 20 ans, mes parents m’ont offert une parure en ambre. L’ambre de mes vingt ans. Une histoire d’amour qui commençait et un cheminement assumé des perles vers les pierres puis les perles de pierre.

                Masculin et Féminin…

                J’ai raconté ici les labor necklace et collier de naissance qui ont marqué ma troisième grossesse, mon troisième accouchement. J’ai raconté le début revendiqué (revendiqué, parce que j’ai réalisé plus tard qu’il avait en fait commencé bien avant, que les graines étaient présentes depuis bien longtemps, en sommeil, en gestation dans l’ombre et qu’elles ont simplement commencé à germer, petites pousses vertes visibles et assumées, à cet moment) de mon cheminement païen à ce moment-là.
                J’ai choisi les perles de pierre de mon labor nacklace au feeling. Jade et corail. On pourrait dire que c’est du hasard, je ne sais pas encore mettre des mots sur ce qu’il se passe pour moi, en moi quand je choisis des pierres. Je pense que ça se rapproche d’un grand vide intérieur pour… est-ce que je réponds à un appel silencieux ou est-ce que c’est moi qui spontanément vais vers ? Je ne saurais vraiment le dire. Un mélange des deux peut-être ? Toujours est-il que, que ce soit pour mon labor necklace ou quand j’ai choisi un doughnut pour accompagner le voyage d’une amie ou, plus récemment, quand j’ai aidé cette même amie à choisir des perles pour un mala, « ça » tombe juste (je le vérifie après coup en regardant les propriétés des pierres « choisies »). J’ai commencé par écrire « je tombe juste », mais je me suis ravisée: ce « je » n’a pas sa place, ce n’est pas un processus du je, c’est plus grand que moi, plus grand que ce « je », un peu comme quand je disais que « ça pousse » quand ma première fille est née.
                J’aime à croire que le nom que je porte n’est pas sans lien avec cette connexion, cette intuition… j’aime y voir un clin d’oeil, un signe. Une évidence qui était là depuis le tout début et qui était tellement évidente que je n’ai pu, su en prendre la pleine mesure tout de suite.
                Je prends conscience en écrivant ces lignes que au fond, les perles, pour moi, ce sont les femmes, le féminin. Que les pierres représentent le masculin. Ce qui fait de la perle de pierre un joyaux d’harmonie, un symbole de complémentarité des énergies masculine et féminine. Enfiler des perles de pierre est quelque chose d’important pour moi, j’ai du mal à dire ce que cela signifie pour moi. Je ne peux que constater que quand j’ai quelque chose d’important à intégrer, à vivre, à honorer, à célébrer, mes pas me portent – sans que je cherche à aller dans cette direction – vers les colliers ou bracelets, vers le fil, la perle et la pierre. La signification pour moi de cet élan de tisseuse de perles est encore peu claire, mais il ne fait aucun doute que j’y accèderai en temps voulu. Peut-être n’est-il pas pas sans lien avec mon frère, mon jumeau.
                Je n’ai vraiment commencé à utiliser mes colliers que lors de mes neuf semaines de dévotion à Tara, avec la mala créé pour l’occasion. Cela m’a donné l’impulsion nécessaire pour aller au bout du sens de ces colliers, pour leur faire jouer pleinement leur rôle, qu’il s’agisse de mon collier de prière à la Déesse ou du mala à Tara ou encore de mon collier des lunes (il faut encore que je parle de celui-là qui a remplacé mon hématite depuis mon incident malheureux).
                Maintenant que je suis grande, je ne fais finalement rien d’autre que continuer à nourrir le besoin de sens, de connexion, de lien de la petite fille. Sauf que mes amulettes, colliers ne sont désormais plus seulement chargés du sens, poids que j’y mets, qu’ils ont à la fois une énergie propre  (celle des pierres) et la mienne. Qu’elles se rencontrent, se combinent, s’épousent, se renforcent. L’image qui me vient est celle d’un double serpent. Et je réalise que le collier pour mon frère et moi est, pour le moment, bâti sur cette image lui aussi.

                Source image

                Perfection


                2009
                10.07

                  Je suis montée en voiture tout à l’heure. Je me suis baissée pour ramasser des bricoles qui trainaient par terre histoire de mettre un peu d’ordre avant d’avoir un passager à bord plus tard dans la journée. Et dans le rail du siège passager, je l’ai vue. Ronde, verte. Percée. Comme un clin d’oeil. Je l’ai pourtant cherchée longtemps dans la voiture, ma perle de jade perdue il y a un peu plus d’un an… je ne l’avais pas retrouvée. Et puis pouf, la voilà qui refait surface. Je l’ai ramassée, avec un grand sourire et le coeur débordant de gratitude. Je vais refaire mon collier, mon « labor necklace », et je vais le porter ce soir. Retrouver cette perle aujourd’hui, juste aujourd’hui…. non, pas de hasard, du sens, plein de sens….
                  J’écrivais en août :
                  Alors, j’attends : j’ai confiance que quand le moment sera venu, cette perle trouvera son chemin jusqu’à moi.
                  Le moment est venu. Je n’imaginais même pas pouvoir retrouver la perle originale, je ne pensais pas avoir cette chance. Mais tout est parfait. Et mon collier est à nouveau au complet. Aujourd’hui

                  ~ All is well ~

                  Collier de dévotions à Tara


                  2009
                  09.24

                    Collier de prières à Tara

                    Collier de prières à Tara

                    J’ai réalisé hier que j’avais des perles blanches, vertes, bleues, rouges et jaunes.
                    Que ce que je pensais avoir acheté pour me créer un mala des éléments était en fait destiné à servir Tara. J’ai pris du fil de soie noir et j’ai enfilé les perles… 108 perles (27 d’aventurine, 27 de sodalite, 27 d’agate, 27 d’oeil de tigre) auxquelles j’ai ajouté 9 perles de séparation en nacre et 2 grosses perles d’argent marquant le début et la fin du collier. Du blanc, du vert, du bleu, du rouge, du jaune. Des couleurs pour Tara. Des couleurs de Tara.
                    Je continue à réfléchir au cycle de dévotions que je veux entamer, je suis encore dans le flou : je ne sais pas bien ce que je souhaite faire, ni comment. Mais j’ai confiance que je saurai le moment venu.

                    Une poignée de perles….


                    2009
                    08.20

                      Je suis étonnée de n’en avoir pas parlé plus en détail ici avant aujourd’hui… mais le temps est venu pour moi de réparer cet oubli. Sans doute comprendrai-je plus tard pourquoi ce besoin de raconter ces colliers-là sur ce blog ne se fait jour que maintenant.
                      Lors de ma troisième grossesse j’ai eu pour la première fois en pareil cas des envies particulières. Mais pas des envies alimentaires, non. Des envies plus spirituelles. C’est ainsi que mon chemin sur une voie païenne a commencé. Et une envie est née au fil des jours, qui a commencé à se concrétiser quand j’ai envoyé un mail à mes amies pour leur demander de m’envoyer des perles, une pour chacun de leurs enfants, et des voeux, un pour moi et un pour le bébé à naître.
                      Le 2 février 2005 j’ai arpenté mon propre chemin de la bénédiction et ai au cours d’une cérémonie, la seule à ce jour où j’ai vraiment fait de la magie de façon formelle, enfilé des perles, une pour chaque voeu, pour me confectionner un collier destiné à m’accompagner pendant l’accouchement.
                      J’ai ainsi alterné perles de jade (les voeux qui m’étaient destinés) et perles de corail (ceux pour le bébé) pour former mon « labor necklace ». J’ai choisi les perles et les pierres « au feeling », comme souvent, et en consultant après coup un manuel de lithothérapie j’ai été étonnée de voir à quel point mon choix n’aurait pas pu être mieux adapté s’il avait été conscient.

                      Labor Necklace

                      Labor Necklace

                      Navajo Blessing Way Prayer

                      In beauty may I walk.
                      All day long may I walk.
                      Through the returning seasons may I walk.
                      On the trail marked with pollen may I walk.
                      With grasshoppers about my feet may I walk.
                      With dew about my feet may I walk.
                      With beauty may I walk.
                      With beauty before me, may I walk.
                      With beauty behind me, may I walk.
                      With beauty above me, may I walk.
                      With beauty below me, may I walk.
                      With beauty all around me, may I walk.
                      In old age wandering on a trail of beauty, lively, may I walk.
                      In old age wandering on a trail of beauty, living again, may I walk.
                      It is finished in beauty.
                      It is finished in beauty.

                      C’est une amie qui m’avait parlé de Blessing Way* lors d’une discussion sur les rituels familiaux et les rites de passage et si je connaissais de nom cette cérémonie Navajo (bah oui, on est fan d’X-files ou on ne l’est pas), je n’étais pas familière des détails. En surfant, j’ai trouvé quelques sites** dont le contenu a résonné très fort en moi et m’a donné cette envie de marquer cette grossesse plus particulièrement que les précédentes. Depuis, cette idée a fait son chemin en France: on en parle du côté des doulas, des témoignages ont été écrits ici ou là en français….
                      Au fond de moi je savais que ce bébé serait une fille et j’explique ainsi ce besoin de créer un lien entre mes amies, cet enfant et moi, toutes des filles, des femmes…
                      J’ai au fil des jours reçu les perles choisies par chacune pour représenter son ou ses enfants.
                      Des perles différentes par leur taille, leur forme, leur couleur, leur matière mais qui toutes racontent une naissance, un enfant, une mère.
                      J’ai enfilé ces perles, j’en ai ajouté trois choisie par moi pour représenter chacun de mes trois enfants et j’en ai fait « un collier de naissance » que je suis heureuse de porter et que j’offrirai plus tard à ma fille.

                      Collier de naissance (original)

                      Collier de naissance (original)

                      Un évènement s’est produit l’année suivante, me conduisant à réévaluer la présence de certaines perles sur ce collier. Au vu de ce qui s’est passé, j’ai estimé que ces perles-là étaient désormais vides de sens – elles qui étaient si riches, si chargées ! – et ai décidé de les enlever du collier : je l’ai coupé, en ai retiré les trois perles concernées que j’ai renvoyées à la personne qui me les avait fait parvenir. Le 11 octobre 2006 j’ai remplacé ces perles par trois autres, une représentant ma mère et deux autres, identiques représentant ma soeur et moi. Deux jours plus tard, le 13, ce collier s’est cassé. Je l’ai refait plus tard et il s’est cassé à nouveau en septembre 2008.

                      Collier de naissance (version 2)

                      Collier de naissance (version 2)

                      Je vais le refaire demain en changeant à nouveau des perles : je vais remettre une perle en guise de pendentif central, je trouve que la perle noire était trop grosse et pas adaptée bien que le motif « nuit étoilée » continue à me parler. Cette perle a été choisie entre deux qui m’inspiraient par une amie très chère et elle symbolisera son étoile… je reste décidément dans les cieux pour cette pierre centrale ! Je vais également changer les deux perles vertes représentant ma soeur et moi, je vais en ajouter une pour Aëlig et accueillir d’autres perles qui représentent les enfants d’une autre personne entrée dans ma vie depuis et dont je sens qu’elle a sa place sur ce collier.
                      Je suis surprise de cette ouverture au changement : je suis du genre à vouloir figer les choses qui ont eu une signification très forte pour moi. Enlever les perles du collier m’avait beaucoup coûté mais m’avait néanmoins semblé nécessaire : je ne voulais plus être en présence d’énergie provenant de cette personne qui avait beaucoup compté et m’avait blessé si profondément. Et depuis, chaque changement me semble faire sens : ce collier est comme moi, il évolue, s’enrichit, change, élague… il sera peut-être encore différent dans 14 ans quand je l’offrirai à ma fille (mais aurais-je encore envie de le lui offrir ??!), mais il aura vécu, sera porteur d’une histoire et pas seulement d’un instant et ça… ça me parle à un point !!!

                      Le labor necklace s’est cassé il y a presque un an lui aussi. J’avais envie de le porter à nouveau, je voulais en changer le fil un peu usé par l’usage intensif qui en a été fait au moment de l’accouchement. Je ne voulais pas en couper le fil comme ça, il me semblait tellement chargé des voeux que je sentais comme dangereux le fait de le casser volontairement comme ça, sans le décharger de tout ce qu’il portait, sans le relever de sa fonction merveilleusement accomplie. J’ai donc refait une cérémonie pour exprimer ma gratitude que tout se soit passé comme cela avait été souhaité et pour nettoyer les perles, les libérer de ce qu’elles contenaient: perle par perle j’ai repris chaque voeu qui lui avait été associé, remercié et rendu l’énergie. Ensuite j’ai coupé le fil et j’ai pu réenfiler le collier à l’identique. Je voudrais pouvoir continuer  porter ce collier que j’aime beaucoup, mais il me manque une perle en jade (8 mm à vue de nez) et le magasin où j’avais acheté les perles ne s’est pas réapprovisionné depuis :( . Et je ne veux pas refaire le collier en supprimant une perle de corail pour « avoir le compte ». Alors, j’attends : j’ai confiance que quand le moment sera venu, cette perle trouvera son chemin jusqu’à moi.


                      * Voir Blessing Way et Discover Navajo
                      ** En particulier :
                      The Blessing Way, an alternative baby shower
                      Blessing Way Ceremonies

                      Tisseuses de perles….


                      2009
                      08.20

                        Montre à mon poignet

                        Emballée, séduite (et pas uniquement parce que son nom est un match parfait pour mon pendentif !), je l’ai commandée mardi. Postée hier elle est arrivée aujourd’hui, encore mieux que ce que j’avais osé espérer (je croisais les doigts pour qu’elle arrive demain) ! Quoi donc ?
                        La montre Lady Gaïa, commandée à Yuna Minhaï Dekebat auxquels appartiennent les doigts de fée à l’origine des créations visible sur le blog de l’atelier Rêves Païens. Je suis sous le charme de ses créations artisanales depuis un certain temps déjà et maintenant que j’ai entre les mains un objet issu de l’atelier, le charme n’en est que renforcé ! La montre me va très bien, c’est juste la bonne taille : ni trop serrée, ni trop lâche, parfaite :) (contrairement à ma photo, qui est floue…).
                        J’ai également reçu au courrier du jour ma dernière commande de perles.
                        Il y a environ un an, j’ai en l’espace de peu de temps cassé plusieurs de mes colliers : mon collier de prière à la Déesse, mon labor necklace et le collier de naissance associé (je n’en ai pas encore parlé ici autrement que par allusions, je vais leur consacrer un post plus tard). Je n’en ai encore refait aucun à ce jour, pas l’inspiration, pas le moment. Et puis j’avais du mal à me remettre d’avoir perdu une perle de jade du labor necklace (si quelqu’un a un bon plan pour trouver une perle en jade d’ailleurs….). J’ai vu dans cette série de casse une signe, et j’attendais un autre signe pour enfiler à nouveau mes perles sur un fil neuf.
                        Il y a une semaine environ, je me suis mis en tête de porter mon collier de naissance pour la soirée post-hammam prévue le 21/08. Je ne sais pas d’où est venue cette envie, mais elle était bien là, forte. Alors j’ai ressorti les perles de la boîte dans laquelle je les avais rangées. En les regardant, j’ai non seulement décidé de les renfiler, mais aussi décidé de modifier une nouvelle fois ce collier et d’en changer certaines perles, d’en ajouter d’autres. Il ne m’en manque à ce jour plus que trois, ainsi que du fil de fer rose (oui, rose…) pour pouvoir le refaire (demain, en bonne compagnie pleine de sens…).
                        Dans la foulée, et non sans lien avec ma méditation de la pleine lune, j’ai compris qu’il était temps que je refasse mon collier de prière : j’ai commandé du fil de soie, reçu aujourd’hui avec les perles commandées pour me faire un mala. Sodalite, Aventurine, Agate, Oeil de tigre, choisis au « feeling » pour un mala orienté « éléments ».
                        Je veux également vraiment refaire mon labor necklace, même « déchargé » de sa fonction j’y tiens beaucoup et j’aimerais le porter à nouveau. Il faut vraiment que je creuse cette question de la perle de jade manquante…
                        Les perles ont vraiment une signification très forte pour moi, les enfiler, tisser aussi… je sens que c’est quelque chose qu’il faut que je creuse, que j’approfondisse, que j’ai quelque chose à comprendre, à pleinement appréhender dans tout son sens pour continuer mon chemin. Je suis curieuse de savoir si vous, et plus particulièrement celles qui entretiennent des affinités aux perles, ont quelque chose à en dire… ça vous parle ? Ca vous évoque quoi ?

                        Des photos…


                        2008
                        05.14

                          … l’homme de la maison est parti avec la carte SD de l’appareil photo et donc les photos des colliers et bracelets que j’ai prises. Qu’à cela ne tienne, j’ai fait appel à un talent extérieur. Merci donc à C.K. pour ses photos des colliers et bracelets que j’ai fabriqués !

                          Si vous cliquez sur chaque photo, vous pourrez la voir en plus grand format. Dans l’ordre, la photos de la « galerie » sont les suivantes : bracelet des chakras avec perles d’espacement noires, le même bracelet porté par sa propriétaire, bracelet des chakras avec perles d’espacement blanches, ras-du-cou des chakras assorti au bracelet noir, collier de prières à la Déesse, le même mais dans l’herbe.
                          J’ai déjà expliqué quelles perles ont été utilisées pour le collier de prières. Pour les bracelets et collier des chakras, j’ai opté pour des toupies de cristal swarovski en 8,6 et 4 mm. Le bracelet est réalisé sur un fil élastique pour qu’il soit facile à enfiler, et le nombre de perles d’espacement a été dicté par la taille du poignet (au départ, j’avais prévu une perle noire, une blanche, une noire – la lumière qui surgit de l’obscurité – mais le bracelet était un peu trop grand et risquait de tomber). Le collier est lui enfilé sur du fil de soie et se ferme avec un fermoir; les perles d’espacement sont au nombre de 7 entre chaque groupe de trois perles représentant les chakras et il y a 14 perles à chaque bout du collier qui est, compte tenu de sa taille, un ras-du-cou.

                          Perles


                          2008
                          03.04

                            J’ai déjà eu l’occasion de dire combien les colliers de prière à la Déesse vus sur L’Atelier du Chaudron m’ont inspirée. C’était d’ailleurs encore un bel exemple de synchronicité puisque je venais de lire plusieurs posts sur divers blogs et forums anglo-saxons sur ce sujet et voilà que mon mulot m’a emmenée de clic en clic sur les colliers fabriqués par Cerrydwen. Si ces colliers m’ont inspirée, ce n’est pas pour m’en servir comme (je m’imagine qu’) on se sert d’un rosaire puisque je ne dis pas de prière façon « 10 Ave et 5 Je vous salue Marie ». J’y voyais plutôt un objet dans lequel j’aurais mis de mon énergie dirigée vers la Déesse, un outil, un support à ma communication avec Elle, en même temps qu’une façon de la célébrer et de l’honorer.
                            La semaine dernière je suis donc partie en quête de perles. Dans ma ville il y a deux magasins de perles et deux magasins de loisirs céatifs vendant des perles rocaille. La première fois, les tarifs étaient exorbitants et comme il s’agissait du magasin réputé pour être le moins cher, j’ai falli ne même pas essayer le second. Ce premier magasin proposait des perles qui me convenaient à 0,40 € LA perle de 8 mm de diamètre. Rien qu’avec 13 perles blanches, 13 perles rouges et 13 perles noires (explications pour la fabrication du collier) j’arrivais déjà à un total de 15,60 et ce sans compter les perles de séparation à 0,20 € la perle. Bien trop cher donc.
                            Les tarifs étaient finalement plus raisonnables dans l’autre magasin, avec plus de choix aussi, mais même à 0,20 € la perle de 8 mm, ça restait difficilement envisageable pour moi (surtout après avoir fait l’achat de Femmilune pour compenser ma frustration de n’avoir pas trouvé ce que je cherchais !).
                            J’ai commencé à surfer un peu à la recherche d’e-boutiques de perles. J’ai trouvé quelques adresses qui me semblent un peu plus intéressantes que les magasins du centre-ville :
                            Perles & co
                            Matière première
                            L’atelier de Juliette
                            Je voudrais aussi fermer mon collier par un Goddess pendant, mais je n’ai pour l’instant réussi à trouver que celui en os vendu par l’Alliance Magique (ceci dit, on en fait de jolies choses) qui soit à un prix abordable.

                            Je n’ai encore pris aucune décision quant à l’achat de perles pour mon collier, j’attends d’avoir d’éventuels retours ou bonnes adresses dans les commentaires avant de sauter le pas.
                            Par contre, j’ai fait le plein de perles rocaille pour un projet qui me servira pour fêter Ostara (mais je vous en reparlerai certainement très bientôt !).