What do you wish to give yourself permission for ?
C’est ce que Jamie nous demande pour cette semaine.
Moi, Aegiale, veux me donner la permission d’avancer, de changer, de me laisser guider, de me faire confiance pour choisir mes guides.
What do you wish to give yourself permission for ?
C’est ce que Jamie nous demande pour cette semaine.
Moi, Aegiale, veux me donner la permission d’avancer, de changer, de me laisser guider, de me faire confiance pour choisir mes guides.
L’évidence ce soir. Je suis prête.
Il est n’est pas pressé mon ami, mon guide. Depuis bientôt deux ans qu’il attend que je sois prête. Jamais bien loin mais pas trop présent non plus. Juste là, patient. Depuis quelques jours tout se bouscule, je le vois à nouveau partout, dont là. Et puis l’évidence après avoir cliqué sur cette page (le CD She Walks With Snakes). Je suis prête. Prête à entendre ce qu’il est venu me dire. Prête à changer de peau. A m’abandonner, vulnérable, sans écailles, le temps de cette mue nécessaire. Je suis prête à marcher avec le serpent*.
* La phrase finale d’un roman qui a une signification particulière dans l’histoire familiale me revient tout à coup : « Cette vipère, ma vipère dûment étranglée, mais partout renaissante (…) je la brandirai toujours (…). Cette vipère, ta vipère, je la brandis (…). Merci ma mère ! je suis celui qui marche une vipère au poing ! ».
Je n’ai pas envie d’étrangler le serpent, mais je me vois bien avancer brandissant des serpents dans mes poings.