De vendredi à ce matin, je me suis retrouvée dans un état proche de la dépression (très honnêtement, la dernière fois où j’ai été dans une telle spirale négative remonte à y’a 14 ans et j’allais *vraiment* mal à cette époque) sans comprendre ce qui avait bien pu le provoquer (cf. mon dernier post qui en plus, boulette, n’était pas destiné à être public). Au bord des larmes en permanence, j’ai même passé l’heure de bus d’hier en rentrant du boulot à pleurer, sans autre raison qu’un mal-être que je ne pouvais dire ou expliquer, une infinie tristesse que je ne pouvais combattre. Psychologiquement, pas moyen d’identifier un déclencheur, ma fatigue chronique mêlée à un certain nombre de petites choses ne me paraissaient pas non plus pouvoir expliquer mon sentiment profond de vide, de non appartenance au monde, d’absence de lien ou de connexion, de n’être rien d’autre qu’une coquille vide, sans importance. J’étais prise dans un schéma de pensées, engluée sans pouvoir en sortir mais encore capable d’être surprise d’en être là : un choc pour moi qui justement ces dernières semaines me sentais forte et ancrée comme jamais et libérée de tellement de vieilles peaux. Un choc, mais pas moyen de combattre ce ressenti, juste la possibilité de me dire que quelque chose clochait, avec l’intuition que ce n’était pas ma tête qui n’allait pas mais mon corps : j’ai commencé à me demander si je ne devenais pas hyper sensible aux variations hormonales pendant mon cycle (et de regretter de ne plus tenir mon journal de lunes pour voir si par hasard un schéma ou un cycle ne se dessinerait pas), j’ai aussi pensé à la thyroïde, point faible familial et que je surveille depuis quelques années histoire de pouvoir réagir au plus vite en cas de dysfonctionnement.
En fin de matinée, je me sentais un peu mieux (capable de me dire que cet état allait passer) mais encore bien bas. Je me suis dit que l’ambre passée autour de mon cou ce matin sur une impulsion juste avant de partir, m’aidait peut-être. Et là, la lumière : ce qui a changé jeudi ce n’est pas juste le premier jour d’un nouveau cycle, c’est aussi, avec la venue de mes lunes, le port de mon hématite. J’ai regardé à nouveau les propriétés de la pierre et tout le contraire de ce qu’elle est supposée apporter était en train de se passer, psychologiquement au moins. Alors j’ai tenté le coup : j’ai gardé l’ambre et j’ai enlevé l’hématite. Effet immédiat, ou quasi. Comme un voile qui se lève. Vraiment. J’ai retrouvé mon pep’s de ces derniers jours, de ces dernières semaines, mon allant et mon élan. Je suis toujours fatiguée (on ne triche pas avec son corps), je manque toujours de sommeil, mais plus de « je me sens nulle, moche, vide et j’ai rien à faire dans ce monde »… pouf, envolé. Comme ça, comme un ncoup de baguette magique.
D’aucuns diront sans doute que c’est « tout dans la tête », pour moi c’était clairement dans l’hématite et je vais m’assurer de la nettoyer correctement avant de la porter nouveau dans 24 jours (bon, un peu moins). Une expérience personnelle de lithothérapie…
nov 23