Je me sens davantage dans une démarche de créativité (thérapeutique) que dans une démarche artistique, n’empêche que cette vidéo d’Andréa Dorfman sur la chanson de Tanya Davis m’a touchée (j’en ai eu le lien par une autre participante au 3 Weeks Challenge).
I wondered what would be the worth of my words in the world
if i write them and then recite them are they worth being heard
just because i like them does that mean i should mic them
and see what might unfurl
i think of the significance of my opinions here
is it significant to be giving them does anybody care
just because i’m into this does that mean i should live like it
and really do i dare
art, art i want you
art you make it pretty hard not too
and my heart is trying hard here to follow you
but i can’t always tell if i ought to
so i pondered the point of my art in this life
if i make it will someone take it and think it’s genuine
will they be glad that i did ’cause they got something good out of it
will they leave me and be any more inspired
i question the outcome of the outpouring of myself
if i tell everyone my stories will this keep me healthy and well
will it give me purpose, to this world some sort of service
is it worth it, how can i tell
Athéna
Je protège celles qui se battent, celles qui veulent gagner, celles qui sont créatrices, celles qui cherchent la justice. Je soutiens les femmes artistes et les écrivains, les avocates et les juges. Je développe le sens du combat, du dépassement de soi, de la justice et de l’équilibre. Avec moi, tu retrouveras tes qualités de cœur, la force de ton caractère et tes dons créatifs. Tu seras sage et bien avisée, ouverte aux autres avec sérénité. Je soigne les erreurs de jugement.
De vendredi à ce matin, je me suis retrouvée dans un état proche de la dépression (très honnêtement, la dernière fois où j’ai été dans une telle spirale négative remonte à y’a 14 ans et j’allais *vraiment* mal à cette époque) sans comprendre ce qui avait bien pu le provoquer (cf. mon dernier post qui en plus, boulette, n’était pas destiné à être public). Au bord des larmes en permanence, j’ai même passé l’heure de bus d’hier en rentrant du boulot à pleurer, sans autre raison qu’un mal-être que je ne pouvais dire ou expliquer, une infinie tristesse que je ne pouvais combattre. Psychologiquement, pas moyen d’identifier un déclencheur, ma fatigue chronique mêlée à un certain nombre de petites choses ne me paraissaient pas non plus pouvoir expliquer mon sentiment profond de vide, de non appartenance au monde, d’absence de lien ou de connexion, de n’être rien d’autre qu’une coquille vide, sans importance. J’étais prise dans un schéma de pensées, engluée sans pouvoir en sortir mais encore capable d’être surprise d’en être là : un choc pour moi qui justement ces dernières semaines me sentais forte et ancrée comme jamais et libérée de tellement de vieilles peaux. Un choc, mais pas moyen de combattre ce ressenti, juste la possibilité de me dire que quelque chose clochait, avec l’intuition que ce n’était pas ma tête qui n’allait pas mais mon corps : j’ai commencé à me demander si je ne devenais pas hyper sensible aux variations hormonales pendant mon cycle (et de regretter de ne plus tenir mon journal de lunes pour voir si par hasard un schéma ou un cycle ne se dessinerait pas), j’ai aussi pensé à la thyroïde, point faible familial et que je surveille depuis quelques années histoire de pouvoir réagir au plus vite en cas de dysfonctionnement.
En fin de matinée, je me sentais un peu mieux (capable de me dire que cet état allait passer) mais encore bien bas. Je me suis dit que l’ambre passée autour de mon cou ce matin sur une impulsion juste avant de partir, m’aidait peut-être. Et là, la lumière : ce qui a changé jeudi ce n’est pas juste le premier jour d’un nouveau cycle, c’est aussi, avec la venue de mes lunes, le port de mon hématite. J’ai regardé à nouveau les propriétés de la pierre et tout le contraire de ce qu’elle est supposée apporter était en train de se passer, psychologiquement au moins. Alors j’ai tenté le coup : j’ai gardé l’ambre et j’ai enlevé l’hématite. Effet immédiat, ou quasi. Comme un voile qui se lève. Vraiment. J’ai retrouvé mon pep’s de ces derniers jours, de ces dernières semaines, mon allant et mon élan. Je suis toujours fatiguée (on ne triche pas avec son corps), je manque toujours de sommeil, mais plus de « je me sens nulle, moche, vide et j’ai rien à faire dans ce monde »… pouf, envolé. Comme ça, comme un ncoup de baguette magique.
D’aucuns diront sans doute que c’est « tout dans la tête », pour moi c’était clairement dans l’hématite et je vais m’assurer de la nettoyer correctement avant de la porter nouveau dans 24 jours (bon, un peu moins). Une expérience personnelle de lithothérapie…
… one of those days I thought were long forgotten. Nope. Seems they’re back and kicking, more alive than ever. I, on the other hand, am trying to survive these swirly emotions that leave me feeling nothing but pain, sadness and emptyness. Hard to believe today that I’m exactly where I need to be, why the f** would I need to be right here, this one huge, massive, giant ache ?
What doesn’t kill you, makes you stronger. Been there, done that already : aren’t I supposed to be enjoying my strength right now instead of feeling this weak and powerless ?
I’m nothing but a tear in the fabric of the universe.
Hématie, hématite… mon doughnut est de sortie depuis ce matin et j’ai réalisé que contrairement à ma promesse, je ne l’avais pas encore montré. J’ai le projet de coudre (enfin !) le sac en tissu dans lequel ranger ma cup et de peindre (enfin !) le coffret en bois dans lequel cup, hématite et huile de lunes attendront sagement que le temps vienne de (re)servir. Mon carnet de lunes se trouve quelque part dans le bureau, je n’ai pas (encore) remis la main dessus… je suppose que je pourrais quand même prendre des notes sur feuilles volantes à glisser dans mon carnet quand je le retrouverai mais je ne me sens pas prête à rerendre la tenue de ce journal de lunes. Pas ce cycle-ci.
J’ai des projets et des envies créatrices plein la tête et plein les doigts en ce moment et plus particulièrement depuis hier : ça fourmille, ça me titille… ce foisonnement, associé à tout ce qui bouge en ce moment pour moi par ailleurs, me fait me sentir forte. Et qu’est ce que c’est BON !
Voilà un livre que je suis curieuse de lire : Switching to Goddess : Humanity’s ticket to the future. surtout après avoir jeté un oeil aux critiques. L’auteur, J. Lyn Studebaker, est titulaire d’un MD en Archéologie / Préhistoire.
Comme il faut *vraiment* que je me calme avec les livres, je crois que celui-là va pour le moment juste venir allonger ma ouishlist amazon….
Reçu ce matin, dans une enveloppe bien matelassée en provenance des US : une jolie boîte en bois, une carte de remerciement, des cartes de tarot, de l’encens…. Ouiii ! Le Tarot Of Trees est arrivé à destination.
Quelques photos pour vous mettre l’eau à la bouche….
D’abord le coffret.
Les cartes (oui, mes photos sont floues mais les arcanes peuvent être vues sur le site de Dana).
Le livret…
Un tout petit bémol : il y a une carte en double (IX- The Hermit) et il manque la carte XI – Justice. Je comptais de toutes façons faire savoir à Dana que son paquet était bien arrivé, j’en profiterai pour lui signaler ce petit souci qui se règlera sans problème j’en suis sûre.
As for the second parcel, hmmmmmmmmmmmmmm, well, let’s just say it’s pink and hot and spicy….
Mon billet d’hier m’a fait repenser à un post écrit sur un forum, presque trois ans après mon dernier accouchement et que je reprends presque exactement ici.
Depuis plusieurs jours j’ai envie d’intervenir sur ce sujet des douleurs de l’accouchement.
J’vous r’fais un historique rapide (pardon pour celle qui savent déjà) mais que je pense important parce que je crois que mes deux précédentes expériences ont justement joué leur rôle dans ma perception de la douleur ou plutôt dans le fait que « douleur » n’est *vraiment* pas le mot qui me viendrait pour qualifier mon troisième et dernier (enfin, à ce jour) accouchement.
Premier (non-)accouchement par césarienne, bien vécue sur le moment (ma soeur et moi sommes nées par césarienne, avec souffrance foetale dans les deux cas et hémorragie quasi fatale à ma mère pour la naissance de ma soeur). Ce n’est qu’enceinte de mon second que j’ai réalisé l’énorme « NON » que ça me faisait intérieurement et que j’ai réalisé tout ce que j’avais mal vécu mais que d’une certaine façon je ne m’étais pas autorisée à exprimer parce que l’essentiel (pour moi) avait été sauf : pas de souffrance foetale… qu’on m’ait charcutée, immobilisée, infantilisée, niée, pas accompagnée, blessée c’était « pas grave » pour moi au regard de ce point-là. Donc voilà au second je mesure pleinement tout ce que j’ai mal vécu. Et je réalise plein de choses par rapport à la naissance, aux conditions dans lesquelles elle se passe en milieu hospitalier : je questionne la césarienne (savoir pourquoi elle a eu lieu pour éviter la seconde) et partant de là c’est tout un fil qui se déroule, tout plein de gestes qui sont venus avant que je questionne eux aussi. Et quand on me dit « non, pas de deuxième césarienne d’office, bien sûr » tout en me parlant des protocoles auxquels je serais soumise et qui me semblent avoir joué plus que leur part dans cette première césa, je pense « mon oeil ». Toute ma seconde grossesse est orientée dans cette lutte pour éviter la césa et le jour J, j’arrive à l’hôpital après avoir perdu les eaux et en ayant des contractions régulières. Sauf que j’avais oublié un point important : moi. J’étais pas prête à accueillir les contractions, je le pouvais pas, j’étais dans une logique de « lutte » tout le long de ma grossesse.. je « lâchais » pas, j’avais mal, j’ai donc demandé la péri, en toute connaissance de cause cette fois, péridurale qui a été mal latéralisée : je ne sentais rien à droite et tout à gauche, extrêmement déstabilisant… bref, accouchement par voie basse, youpi, mais extraction aux forceps.
Troisième grossesse, je suis plus zen parce que je sais que mon corps peut accoucher (ben oui, je n’en étais pas sûre la fois d’avant). Je fais du yoga prénatal, et je suis dans ma bulle mis à part en fin de grossesse quand je rencontre le gynécologue abject de la clinique où j’avais initialement prévu d’accoucher (j’ai raconté cette visite sur mon site).
Le jour J, équipe super au CHU où j’accouche finalement : la poche n’est pas rompue à mon arrivée (à 20h, j’ai fait une bonne partie du travail à la maison, ma sage-femme est venue et nous sommes partis au moment où je sentais que si on ne partait pas là, je ne pourrais plus partir – pas question d’un AAD (accouchement à domicile) pour mon homme et pas possible pour moi de le faire sans et contre lui) et les SF n’y touchent pas, première bonne surprise. La péri pourtant protocolaire en cas d’utérus cicatriciel ne m’est pas posée (je pensais au mieux avoir le cathé sans rien dedans, ben non, rien, même pas ça) et je n’ai même pas à me battre pour ça, je peux bouger, je ne suis pas scotchée à une table, j’ai un ballon, de la musique, j’ai mon collier avec les voeux de mes amies, je suis liée à toutes ces femmes qui ont accouché… c’est physique, c’est intense, ça brasse dans mon dos, ça brasse fort même, c’est puissant mais je ne qualifierais pas ça de douloureux. C’est la Vie qui pulse dans mon dos, qui m’essore, qui me change… tout au long de ma grossesse j’étais dans ce « truc initiatique de femmes », ben là, voilà, c’est la Vie qui parle à travers moi, je me sens reliée à toutes les femmes du monde, à toutes celles qui ont existé à toutes celles qui existeront, c’est limite mystique comme expérience, mais certainement pas douloureux.
Peut-être que j’étais dans ma bulle, que je m’étais « conditionnée » pour ne pas avoir mal parce que l’enjeu était important pour moi, peut-être que ce sont les techniques apprises avec le yoga (l’exercice des pointes de pied S. de K !! Tiens, parlant de yoga, une des dernières séances m’avait fait physiquement revivre l’accouchement d’A. avec la péri mal latéralisée, un sacré choc, j’étais en larmes… je crois que ça a permis aussi que je sois sereine le jour J, mon corps avait évacué le traumatisme), j’en sais rien, mais « douleur », ce n’est vraiment pas le mot qui me vient pour parler de cette naissance.
Le moment où je perds peut-être les pieds, submergée par la force qui pousse sans que j’y fasse rien, la poche est percée par une des SF et là, les SF me disent de ne pas pousser, elles ne sont pas prêtes, mais je ne peux pas arrêter : CA pousse, c’est pas moi qui pousse… CA pousse, mon corps joue son rôle, ma tête n’est pas là – enfin !!! – déconnectée, je suis animale. CA pousse, et là, LE miracle pour moi : je sens mon bébé sortir… il est né, il est 22h. J’ai répété ça en boucle pendant longtemps, « je l’ai senti », « je l’ai senti »… c’était tellement énoooooorme pour moi de sentir ça !
Quand j’ai eu fini de m’émerveiller d’avoir senti, d’avoir vécu ce truc puissant et fabuleux, enfin, quand j’ai commencé à redescendre parce que ça m’émerveille toujours !, 20 minutes au moins avaient passé et on s’est préoccupés de regarder si le p’tit bout qui avait trouvé mon sein était une fille ou un garçon ! Et là, l’ultime bonheur, que ce soit ma fille qui m’ait fait ce cadeau… je sais pas, ça remet des choses en place par rapport à l’histoire de césariennes familiales, quelque chose de l’ordre de « ma fille, elle sait naître et elle saura faire naître ».
J’en ai déjà parlé il me semble (et après recherche, il me semble bien), je tiens (ou essaie de tenir… je suis une vélléitaire pour beaucoup de choses !) depuis quelques années maintenant un « gratitude journal« . Ce journal a contribué à changer mon regard sur ce que je vis au quotidien en m’entrainant à voir la partie pleine du verre et pas celle qui est vide et à laquelle j’aurais tendance au naturel à accorder plus d’importance / d’attention. Là, ce soir, je me sens pleine de gratitude pour un certain nombre de personnes importantes, sans lesquelles je ne me sentirais pas en cet instant sur un chemin de guérison, de (re)connection à moi-même et j’avais envie de le dire (et comme c’est mon blog, je fais ce que je veux, d’abord !) :
A celles qui se reconnaitront et qui m’ont encouragée ces dernières semaines à trouver ma voie, mon chemin, qui m’ont poussée et accompagnée sur un chemin d’authenticité où, enfin, je me (re)trouve. Gratefully and with Love.
Cela fait des années que je pense à me faire tatouer. Sans être fixée au juste sur quoi, sur où. Et en craignant le caractère quasi irréversible de la chose. Si je vais sauter le pas très bientôt c’est certainement parce que j’ai trouvé une dimension spirituelle profonde à cette envie qui fait que ce(s) tatouages ne seront pas juste une forme d’art utilisant mon corps comme toile, mais une façon de marquer un engagement, un cheminement… quelque chose d’aussi irréversible que le moyen de l’exprimer.
En surfant sur divers sites, blogs… à la recherche de modèles destinés à inspirer mon tatouage, je suis tombée sur cet article paru dans le San Francisco Chronicle il y a plus d’un an : Finding My Religion. Il s’agit d’une interview avec Vyvyn Lagonza, tatoueuse depuis plus de trente ans et qui parle de l’importance du tatouage dans la quête de connexion au divin. Beaucoup de choses dans ce qu’elle a dit ont résonné en moi. J’en garde quelques citations :
You’re putting your intentions into opening up particular spiritual doorways.
But with tattooing and other body modifications the pain is consensual and intentional. It’s pain with a purpose. => Celle-là je la garde, parce que la dimension douleur, consentie et intentionnelle n’est vraiment pas quelque chose qui me parle. Je ne sais pas quelles seront mes impressions après le tatouage, mais je sais que si on m’avait dit avant que le mot douleur ne serait pas un mot que j’utiliserais pour parler de la naissance sans péridurale de ma fille, je ne l’aurais pas cru. Pourtant c’est vrai. Peut-être parce que j’étais dans un état d’esprit particulier qui m’a permis de transcender la douleur au point de ne pas me rendre compte qu’elle était là… je ne sais pas. J’ai une intuition au fond de moi que « douleur », ne sera pas un mot associé au tatouage, mais je me trompe peut-être.
Whatever images we choose, our body art is a true expression of our mythological belief systems.
Je ne pouvais pas ne pas craquer, rien qu’en voyant la couverture, en lisant le titre.
J’ai donc craqué lundi…. j’ai été séduite, touchée par La petite sorcière de Benjamin Lacombe et Sébastien Perez. Les illustrations sont magnifiques, le texte est tout en douceur et poésie… je ne vois pas comment on pourrait ne pas succomber.
(Je suis décidément en ce moment en pleine période de découvertes, tant musicales que littéraires et c’est bon !!!!!)
Merci à Nolwen d’en avoir parlé et de m’avoir fait découvrir ces auteurs illustrateurs que je ne connaissais pas.
Je crois n’avoir jamais été aussi en phase avec un sabbat qu’hier, pour fêter Samhain. J’étais vraiment très connectée, très présente tout au long de la journée, que ce soit en préparant le repas ou plus tard en méditant, en faisant un tirage de tarot.
Plein de fils se sont dénoués, des choses très fortes se sont passées pour lesquelles je suis pleine de gratitude.
J’ai passé cette journée en musique, et pour la première fois depuis le mois d’avril j’ai réécouté l’album de Sue Young, From The Mother – Songs of The Sacred Feminine. Cet album m’a accompagnée tout au long d’un épisode douloureux et très marquant et il était encore jusqu’à hier intimement associé à ce moment de ma vie.
J’ai cuisiné: des pommes, des carottes, des citrouilles, des pommes de terre. Je n’ai presque fait que ça toute la journée : tartes, muffins, cakes, soupe… jamais dans la cuisine je n’avais apporché d’aussi près le Divin.
J’ai bu, des infusions, du jus de canneberge dont jai eu une furieuse envie (je me suis promis que je rechercherais plus d’informations sur la canneberge pace que cette envie n’était pas innocente – non, je ne suis pas enceinte – et je suis curieuse de (sa)voir à quoi elle peut être reliée).
Des bougies sur la table et même si nous n’avons pas officiellement fêté Samhain, pas plus qu’Halloween, reléguée au rang de fête purement commerciale par l’Homme de la maison, c’était un repas festif pour moi.
Un petit moment en famille, en couple et puis j’ai plongé seule dans mon rituel plus ou moins improvisé. Une méditation, un rituel inspiré du Samhain Ancestors Rital de Selena Fox, un tirage de tarot très significatif.
J’ai honoré ceux qui ne sont plus là, mon arrière-grand-mère, mon grand-père, décédés il y a de nombreuses années. J’ai honoré ceux qui nous ont quitté cette année : ma fille (qui n’en finit pas de me faire des cadeaux puisqu’elle m’a révélé son prénom, Aëlig) qui n’est pas née, celui de mes grands-pères qui ne l’est que par les lois de la biologie mais auquel il me semblait aussi juste de penser que de le laisser partir.
J’ai écrit sur une feuille tout ce qui me restait de l’année passée et dont je voulais me débarasser, peurs, habitudes…. et j’ai brûlé la feuille sur mon autel.
J’ai médité, et je sais maintenant quel tatouage je vais me faire faire, où et quand. Me reste à trouver le tatoueur et à finaliser le motif. Il me reste quelques détails à éclaircir : je balance encore entre un tatouage unique entre les omoplates, tatouage qui synthétiserait deux motifs et qu’il me faut donc dessiner, ou deux tatouages, un en haut de chaque bras, une triple lune à gauche et un soleil tribal à droite pour maquer la balance, l’harmonie. Je sais que je le ferai en décembre, à la date qui aurait du voir naître Aëlig. Je sais aussi que d’autres tatouages suivront, sur mes poignets, et en bas de mon dos… je sais lesquels, je sais que je les ferai un jour, quand le moment sera venu.
Un tirage de tarot, en cette nuit spéciale. Un tirage simple, trois cartes, parce que je ne suis pas vraiment très au point avec le tarot. Pas encore. Un tirage parlant.
J’espère pouvoir fêter ainsi les prochains sabbats, en lien, connectée, présente….