Archive for the ‘Musique’ Category

Colis du jour…


2010
07.22




    Organique


    2010
    05.26

      Organique, tripal… le corps, mon corps encore et toujours au coeur de mon cheminement. Après des années sous la domination de ma tête, la balancier penche maintenant de l’autre côté. Et je sais que j’ai besoin de ce nouveau déséquilibre avant de pouvoir rechercher l’harmonie. Besoin d’épuiser ce qu’il a à me hurler d’avoir été aussi longtemps muselé, ignoré. Besoin d’entendre ce qu’il me murmure, les secrets dont il s’est fait le gardien pendant toutes ces années. Ensuite, ensuite seulement ma tête et mon corps pourront avancer ensemble, en paix, en harmonie.
      C’est pour cette raison que l’approche des runes dans le cadre de l’Atelier de méditation me convient, c’est pour cela aussi que les percussions m’attirent de plus en plus, que le tambour, les maracas me parlent : la vibration, résonner au lieu de raisonner. Des pistes, des envies de voyages chamaniques, des rythmes à explorer. Et plein de choses dont je reparlerai sans aucun doute ici.
      Ces envies sonores, musicales m’ont conduite sur le net, à la recherche de morceaux, albums susceptibles d’étancher ma soif, de m’accompagner.
      Au détour des pages d’un magasin de CD en ligne que j’affectionne tout particulièrement (CD Baby ROCKS !), je découvre Jay Atwood. Et son site, son myspace. Plus tard, en surfant pour épuiser mon retard sur son blog, je vois aussi que Yuna Minhai en a parlé il y a peu… j’aime les non-hasards, les non-coïncidences, les synchronicités. Du coup, j’ai acheté l’album Bonfire Dreaming :) (version MP3 sans DRM ni rien sur CD Baby).

      Wardruna


      2010
      05.09

        Quelqu’une en a parlé chez elle et j’ai décidé d’aller explorer… Je suis ravie de l’avoir fait: j’ai énormément apprécié cette découverte de Wardruna. Des frissons en écoutant Gap Var Ginnunga (des extraits sont écoutables sur le myspace du groupe). Je me demande dans quelle mesure mes pas me portant à nouveau vers les runes est connecté aux tirages que je fais avec le Goddess Tarot et qui montrent un présent sous le signe de Freyja (et son collier… et le fait qu’elle est la jumelle de Freyr). Enfin, quand je dis que je me demande… je sais bien que tout est lié…

        A retourner lire :
        The Goddess Freyja
        Freyja (Féminin Sacré)
        Freyja (Neuf Jours et Neuf Nuits)

        I Am Exactly


        2010
        04.06

          J’arrive chez ma thérapeute aujourd’hui, portant LE collier. Après avoir fixé le prochain rendez-vous et payé ma séance du jour je lui dis le collier, mon intuition concernant les pierres et le reste. Elle le trouve beau, elle me dit que je le porte bien. Je ne sais pas si c’est le cas, ce que je sais c’est que je suis heureuse de le porter, que je suis heureuse quand je le porte.
          Pas de mots aujourd’hui, ai-je décrété: je veux une séance uniquement sur le corps (je la voulais la dernière fois, mais la dernière fois il me fallait aussi dire), j’ai trop parlé, trop dit, j’ai pas envie. Je sens que les mots ne sont pas ce dont j’ai besoin. Elle s’adapte, me suit dans ce bal que je mène. Je m’allonge sur le matelas, elle me demande demande si j’ai perdu du poids (peut-être, je ne me suis pas pesée depuis des lustres, mais je n’ai pas le sentiment à mes vêtements que je sois plus légère) et quelle partie de mon corps voudrait parler, aurait besoin d’accompagnement. Je dis mon ventre et là, un bruit péristaltique qui ponctue ma demande. Je commente ce bruit d’un « c’est à moi », qu’elle comprend au sens de possession, mais non, je lui explique que c’est juste mon ventre qui dit que c’est à son tour, « à moi ». Je « prends tout sur le ventre » (tout étant ce qui ne me satisfait pas, ne me va pas et que je n’arrive pas toujours à verbaliser, tout étant la protection que je ne me donne pas toujours même si plus et mieux qu’avant), je sens comme un sac de noeuds. Une des dernières séance de focusing m’avait d’ailleurs montré à cet endroit un sac de serpents grouillants, emmêlés…
          Elle me masse. Je gargouille. Elle me demande comment je me sens. Pas mal, mais j’ai l’impression que c’est juste lissé en surface, je ne sais pas, ne sens pas ce qu’il y a au fond, en dessous. Elle me dit qu’elle a l’impression que je retiens, que je me retiens, que tout va bien en surface, que je ne veux pas, ne peux pas faire de vagues (amusant, parce que les vagues reviennent aussi en focusing…). Elle pose sa main sur ma nuque, une autre sur mon sternum et appuie un peu dessus, comme on amorcerait une pompe. Je me mets à pleurer. Des larmes qui viennent je ne sais d’où. Je pleure, j’ai le nez qui coule. Elle sent toujours ma respiration retenue, elle m’encourage à laisser venir mon souffle comme il veut venir, à trouver au fond tout au fond quel souffle veut venir. Elle pose ses doigts sur mes lèvres, tient ma mâchoire ouverte parce que je veux continuer à respirer par le nez. Je suis à deux doigts de lui dire que ses mains maintenant ma bouche ouverte, c’est trop violent pour moi mais je lui fais confiance, une part de moi sait, sent qu’elle fait ce qu’il faut pour moi et que si je la laisse faire, si je laisse passer mes résistances, je vais toucher du doigt l’important. Je me tais donc, et laisse ce truc monter. Mon souffle rauque, inégal, haletant. Mon envie de la mordre, mes cuisses pleines de tensions, mes jambes qui donneraient des coups de pieds. Je tente de retenir, elle est là, à mes côtés à me dire de laisser venir, de laisser sortir, que c’est ok de faire des vagues, que je suis en sécurité. Je pleure, je pleure et je crie aussi, un cripleur aigu et puis grave, venu des tripes ou du fond des âges.
          Et puis ce froid intense qui m’envahit. Pas un froid extérieur, un froid qui me glace depuis les os, un froid qui me glace peut-être depuis les eaux où nous avons nagé lui et moi. Je ne sais pas. J’ai froid, je grelotte, je claque des dents. Je le lui dis, elle m’enveloppe d’une couverture, frotte mes jambes, mes bras, mon dos, mes pieds, mes mains pour me réchauffer. Elle m’encourage à laisser venir, sortir, dire, à ne pas fermer la bouche, à libérer au niveau des lèvres, de la mâchoire. Tant pis pour mon nez bouché, plein et qui coule pourtant. Laisser sortir par la bouche. Je pleure, je halète, je fais un peu d’asthme, je tremble. J’ai tellement froid. Je me roule en boule sur le côté droit, elle se glisse dans mon dos, tout contre moi, me contenant, m’entourant, m’accompagnant. Caresse mes cheveux, me frotte les bras, le dos, les jambes pour me réchauffer. M’encourage, me murmure à l’oreille. Je suis une boule de je ne sais quoi secouée d’un truc intense et violent, qui me vide.
          Elle s’interroge quand je dis que je suis vidée et je précise que c’est au sens positif. Je pense vidange. Dès que le mot vidange passe mes lèvre, ma tête le voit écrit autrement, vie d’ange. Quand je suis revenue, que je suis prête à me rasseoir (j’enfile mon gilet aussi sec, j’ai toujours un peu froid), elle me dit qu’elle pense que ce qui est sorti aujourd’hui datait d’une période préverbale. Peut-être même avant la naissance. Le froid glacé de la mort, de la solitude. Ca me parle, ce qu’elle dit. Et je vois combien mes jambes qui voulaient tricoter, me font alors penser à un bébé tout entier pris dans son émotion, la vivant dans tout son corps faute de mots pour dire, comme une boule d’émotion.
          Quand je sors, j’ai l’impression que j’ai libéré un gros truc. Après avoir marché sous le soleil jusqu’au parc le plus proche, je continue à penser que c’est un gros truc mais que ce gros truc n’est que le début, la pointe d’un iceberg que je ne fais que deviner pour le moment. Je pressens que je vais sans doute avoir besoin d’un rendez-vous la semaine prochaine, que 15 jours est sans doute un pont trop long entre aujourd’hui et la prochaine fois. J’ai le sentiment que ce n’est pas par hasard que je portais aujourd’hui le pantalon offert par ma soeur pour mon anniversaire et le collier… comme s’il fallait que la fratrie soit au complet, même symboliquement, pour que tout ceci puisse émerger.
          Sous l’arbre qui tend ses bras nus vers le ciel, je suis à la fois vidée et apaisée. Les deux pieds plantés dans l’herbe, les mains dans la terre, je bois, je me nourris. J’ai le sentiment que je suis forte. Connectée. Et que la Vie, à tous points de vue m’apporte exactement ce dont j’ai besoin. Que lui me précipite involontairement mais fort à propos là où je sens qu’il est bon pour moi d’aller, qu’elle est là pour m’accompagner.
          I Am Exactly Where I Need To Be.
          I AM.
          Amy Steinberg - Exactly

          The Snake of Saïgon – Herbst9


          2010
          04.04

            Quelqu’une – qui se reconnaitra :) – a récemment parlé de ce groupe, Herbst9.
            Sur leur site, parmi les samples disponibles, celui-ci : The Snake of Saïgon. Il me fait quelque chose, ce morceau.
            Alors, juste merci à la quelqu’une pour ce bout de « pas de hasard »….

            Into The Trees – Zoë Keating


            2010
            03.22

              Je suis heureuse d’apprendre par la newsletter de Zoë Keating que son nouvel album va bientôt sortir (fin avril). Son titre, Into The Trees, ne me laisse pas indifférente. Pré-commande ? Pré-commande. Je joue encore avec le feu côté financier, mais là, tout de suite, ça m’est égal.
              J’aime le violoncelle de façon générale et plus particulièrement le travail de layering que fait Zoë Keating (qui me rappelle un peu, dans une moindre mesure, ce que peut faire Howie Day). J’ai connu Zoë par sa participation au groupe Rasputina, que j’écoute régulièrement. De tous les morceaux de sa discographie solo, Fern me remue particulièrement ainsi que Frozen Angels, pour des raisons différentes.
              Il est possible de télécharger un morceau de l’album (Optimist) en échange d’un tweet. J’y vais de ce clic… et j’écoute aussitôt.

              Des fleurs, des serpents….


              2010
              03.02

                J’ai reçu samedi un premier lotus charm holder. Le suivant, commandé pour une autre Myésis est arrivé aujourd’hui, en même temps que le CD She Walks With Snakes. Je suis surprise de la rapidité des livraisons, mais je ne vais pas m’en plaindre, bien au contraire.
                Il y a quelques temps encore, j’aurais été incapable de regarder la couverture du CD, sans même parler de la tenir entre mes mains. Là, je la regarde, je me sens forte. Je n’ai pas peur des serpents qui courent sur la terre.

                Et en écoutant les chants sacrés je sais que je vais partir en voyage ce soir. Envie de tambour, de didgeridoo, de maracas ou de hochets. Je sens une pulsation sourde au fond de moi. Le fil qui me relie et qui vibre.

                Je suis fille de la Déesse.

                In Her Name - In the Heart of My Womb

                Aimer – Jean-Louis Murat


                2010
                02.18

                  Je crois bien que c’est mon premier vrai essai sérieux de calligraphie. Pas très contente du résultat mais en écrivant sur du parchemin, dans un carnet qui ne tient pas ouvert tout seul, je n’ai peut-être pas choisi la facilité pour commencer :) . Si quelqu’un a des astuces pour gommer proprement les lignes au crayon de papier sur le parchemin, je suis preneuse….

                  Jean-Louis Murat - Aimer


                  Hallelujah – Leonard Cohen


                  2010
                  02.14

                    Je n’arrive pas à vraiment apprécier la version de Jeff Buckley. J’ai trop été bercée par celle de Leonard Cohen, je crois.

                    Leonard Cohen - Hallelujah

                    Now I’ve heard there was a secret chord
                    That David played, and it pleased the Lord
                    But you don’t really care for music, do you?
                    It goes like this
                    The fourth, the fifth
                    The minor fall, the major lift
                    The baffled king composing Hallelujah
                    Hallelujah, Hallelujah
                    Hallelujah, Hallelujah

                    Your faith was strong but you needed proof
                    You saw her bathing on the roof
                    Her beauty and the moonlight overthrew you
                    She tied you
                    To a kitchen chair
                    She broke your throne, and she cut your hair
                    And from your lips she drew the Hallelujah
                    Hallelujah, Hallelujah
                    Hallelujah, Hallelujah

                    You say I took the name in vain
                    I don’t even know the name
                    But if I did, well really, what’s it to you?
                    There’s a blaze of light
                    In every word
                    It doesn’t matter which you heard
                    The holy or the broken Hallelujah
                    Hallelujah, Hallelujah
                    Hallelujah, Hallelujah

                    I did my best, it wasn’t much
                    I couldn’t feel, so I tried to touch
                    I’ve told the truth, I didn’t come to fool you
                    And even though
                    It all went wrong
                    I’ll stand before the Lord of Song
                    With nothing on my tongue but Hallelujah
                    Hallelujah, Hallelujah
                    Hallelujah, Hallelujah
                    Hallelujah, Hallelujah
                    Hallelujah, Hallelujah
                    Hallelujah, Hallelujah
                    Hallelujah, Hallelujah
                    Hallelujah, Hallelujah
                    Hallelujah, Hallelujah

                    Pour nous…


                    2010
                    02.01

                      Juste pour Lui et Moi…

                      (Ce morceau de Zoë Keating est long, j’ai du compresser le mp3 plus que je ne l’aurais souhaité… le son n’est du coup pas idéal…)

                      Zoë Keating - Fern

                      Je le trouve juste parfait, il exprime le mélange d’émotions que je voudrais arriver à (lui) dire. J’aime décidément beaucoup le violoncelle.
                      Il y a dans ce morceau de la tristesse, mais quelque chose d’autre, qui va au-delà, qui est plus fort, optimiste même.
                      Je ne suis pas sûre d’arriver à trouver les mots. Mais ce n’est pas grave, parce qu’il y a Fern.

                      Laundry day…


                      2009
                      11.01

                        Just in the mood for this video this morning…
                        J’aime beaucoup Neil Patrick Harris (particulièrement son personnage dans How I Met ypour Mother) et apprécie le travail de Joss Whedon. Alors, forcément, quand je peux avoir les deux en même temps, comme c’est le cas avec ce musical Dr Horrible’s sing along blog

                        I am the Goddess


                        2009
                        10.19

                          Lisa Thiel – I am the Goddess (Journey to the Goddess)

                          Tous les visages…


                          2009
                          10.18


                            Tous les visages – Pierre Lapointe

                            The Voice


                            2009
                            09.25



                              Celtic Woman – The Voice

                              Let it be


                              2009
                              09.09

                                Parce que je l’ai en tête depuis ce matin, depuis que j’ai tapé les mots Mother Mary…. Let it be.
                                When I find myself in times of trouble
                                Mother Mary comes to me
                                Speaking words of wisdom, let it be.
                                And in my hour of darkness
                                She is standing right in front of me
                                Speaking words of wisdom, let it be.
                                Let it be, let it be.
                                Whisper words of wisdom, let it be.

                                And when the broken hearted people
                                Living in the world agree,
                                There will be an answer, let it be.
                                For though they may be parted there is
                                Still a chance that they will see
                                There will be an answer, let it be.
                                Let it be, let it be. Yeah
                                There will be an answer, let it be.

                                And when the night is cloudy,
                                There is still a light that shines on me,
                                Shine on until tomorrow, let it be.
                                I wake up to the sound of music
                                Mother Mary comes to me
                                Speaking words of wisdom, let it be.
                                Let it be, let it be.
                                There will be an answer, let it be.
                                Let it be, let it be,
                                Whisper words of wisdom, let it be.