Archive for the ‘Oracles et Tarots’ Category

Goddess Inspiration Oracle


2010
08.29

    Petit clic du jour. Et une Diane qui ne me surprend pas en ce premier jour de l’atelier BIG….

    OZT ~ Tirage relationnel


    2010
    08.22

      Petit clic, petit point à l’heure où je décide de poser ce qui ne me convient pas, à l’heure où je décide d’agir, de me débarrasser de ce qui m’encombre, de ne plus être passive, de ne plus subir, de ne plus être ballotée. A l’heure où je décide de mettre un terme à certaines choses.

      1 – En haut à gauche : Vous et ce que vous contribuez à la relation, ici et maintenant.
      OZT - 02 : La voix intérieureSi vous avez découvert votre vérité au fond de vous-même, il n’y a alors rien d’autre à découvrir dans toute cette existence. La vérité se manifeste à travers vous. Lorsque vous ouvrez vos yeux, c’est la vérité qui ouvre ses yeux, lorsque vous fermez vos yeux, c’est la vérité qui ferme ses yeux.
      Ceci est une méditation extraordinaire. Si vous pouvez simplement en comprendre le principe, vous n’avez rien à faire du tout, tout ce que vous faites est accompli par la vérité. Vous marchez, c’est la vérité en mouvement, vous dormez, c’est la vérité au repos, vous parlez, c’est la vérité qui s’exprime, vous êtes silencieux, c’est la vérité qui est silencieuse.
      C’est l’une des techniques de méditation les plus simple. Lentement, lentement, tout se met en place avec cette formule simple, il n’y a alors plus besoin de la technique.
      Lorsque vous êtes guéri, vous jetez la méditation, vous jetez le médicament. Vous vivez alors en tant que vérité ; vivant, irradiant, contenté, béat, un chant à vous-même. Votre vie tout entière devient une prière sans aucun mot ou mieux de dire, un état de prière, une grâce, une beauté qui n’appartient pas à notre monde terrestre, un rayon de lumière venant de l’au-delà et pénètrant les ténèbres de notre monde.

      Osho The Great Zen Master Ta Hui Chapter 23

      Commentaire : La voix intérieure parle, non en mots mais dans le langage sans mot du cœur. Elle est comme un oracle qui ne parle que la vérité. Si elle avait un visage, il serait comme celui qui occupe le centre de cette carte – alerte, vigilant et capable d’embrasser les ténèbres comme le lumineux, ce que symbolisent les deux mains portant le cristal. Le cristal lui-même représente la clarté de vision qui émane après avoir transcendé toutes les dualités.
      La voix intérieure peut également être enjouée alors qu’elle plonge profondément dans les émotions pour en émerger de nouveau et s’élancer vers le ciel à l’image de deux dauphins dansant dans les eaux de la vie. Elle est connectée avec le cosmos par la couronne du croissant de lune et à la terre par les feuilles vertes imprimées sur le kimono du personnage.
      Il y a des moments dans notre vie où un grand nombre de voix semblent nous tirailler par ici ou par-là. Notre confusion dans ces situations est un rappel à rechercher le silence et l’équilibre en nous-même. Alors seulement sommes-nous à même d’entendre notre vérité.

      2 -  En haut à droite : l´Autre, sa contribution à la relation ici et maintenant

      OZT - 10 : Le changement

      La vie se répète de manière indifférente – à moins que vous ne deveniez attentif, elle continuera de se répéter comme une roue. C’est pour cela que les bouddhistes la nomment la roue de la vie et de la mort, la roue du temps. La vie tourne comme une roue : la naissance est suivie de la mort, la mort est suivie de la naissance ; l’amour est suivi de la haine, la haine est suivie par l’amour ; le succès est suivi par l’échec, l’échec est suivi par le succès. Voyez pour vous-même !
      Si vous pouvez observer, ne serait-ce que pendant quelques jours, vous remarquerez qu’un schéma émerge, celui d’une roue.
      Un jour, un beau matin, vous vous sentez en pleine forme, si joyeux et un autre jour vous êtes si misérable, si terne que vous penser à vous suicider. Et pourtant l’autre jour vous étiez si plein de vitalité, si extatique que vous vous sentiez reconnaissant envers Dieu, que vous étiez dans une disposition de reconnaissance profonde or aujourd’hui vous vous plaigniez et ne voyez pas pourquoi on devrait continuer à vivre….
      Et cela se répète sans cesse, mais vous n’en voyez pas le schéma. Dès que vous voyez le schéma, vous pouvez en sortir.

      Osho Take it Easy, Volume 1 Chapter 7

      Commentaire : Le symbole sur cette carte est une roue immense symbolisant le temps, le destin, le karma. Les galaxies tournent autour de ce cercle en constant mouvement et les douze signes du zodiaque apparaissent à sa circonférence.
      Juste à l’intérieur de la circonférence se trouvent les huit trigrammes du Yi King et plus près du centre se trouvent les quatre directions, chacune illuminée par l’énergie de l’éclair. Le triangle en rotation pointe pour l’instant vers le haut, vers le divin, contenant en son centre le symbole chinois du ying et du yang, du masculin et du féminin, du créatif et du réceptif.
      L’on a souvent dit que la seule chose qui ne change jamais dans ce monde est le changement. La vie change continuellement, évolue, meurt et renaît sans cesse. Tous les opposés jouent un rôle dans ce vaste motif circulaire.
      Si vous vous accrochez au bord de la roue le vertige vous guette ! Dirigez-vous vers le centre de ce cyclone et détendez-vous sachant que cela aussi passera.

      3 – En bas à gauche : les énergies en interaction

      OZT - 21 : L'achèvementC’est le chemin du Zen de ne pas exprimer complètements les choses. Ceci doit être compris ; c’est une méthodologie très importante. Ne pas tout dire laisse à l’auditeur la possibilité de compléter.
      Toutes les réponses sont incomplètes. Le maître vous a simplement donné une direction… Au moment où vous atteindrez la limite, vous saurez ce qui va rester. De cette façon, si quelqu’un essaye de comprendre intellectuellement le Zen, il échouera. Ce n’est pas une réponse à la question mais quelque chose de plus que la réponse. Cela indique la réalité elle-même…
      La nature du bouddha n’est pas quelque chose de très éloigné – votre conscience même est la nature du Bouddha. Et votre conscience de soi peut être le témoin de tout ce qui constitue le monde. Le monde arrivera à sa fin, mais le miroir restera, reflétant le vide.

      Osho Joshu: The Lion’s Roar Chapter 5

      Commentaire :  Ici la dernière pièce du puzzle est mise en place, à l’endroit du troisième œil, le lieu de la perception intérieure.
      Même dans flot toujours changeant de la vie il y a des moments où nous arrivons à un point d’achèvement. Dans ces moments nous sommes à même d’avoir une vue d’ensemble, l’impression combinée de toutes les pièces qui ont occupé notre attention pendant si longtemps. A ce stade, nous pouvons, soit être désespéré parce que nous ne voulons pas que la situation arrive à une fin, soit être reconnaissant et acceptant du fait que la vie est pleine d’aboutissements et de nouveaux commencements.
      Ce qui a jusqu’ici absorbé votre temps et votre énergie arrive maintenant à sa fin. En le terminant, vous ferez de la place pour que quelque chose de nouveau commence. Utiliser cet intervalle pour célébrer les deux – la fin de l’ancien et l’avènement du nouveau.

      4 – En bas à droite : la prise de conscience

      OZT - 00 : Le fouLe Fou est celui qui continue d’avoir confiance. Le Fou est celui qui continue d’avoir confiance en dépit de toute son expérience passée. Vous l’abusez et il vous fait confiance, vous le trompez de nouveau et il vous fait confiance, à nouveau vous l’abusez et il continue de vous faire confiance. Alors vous dites qu’il est stupide, qu’il n’apprend jamais. Sa confiance est immense, sa confiance est si pure que personne ne peut la corrompre.
      Soyez un Fou dans le sens Taoïste, dans le sens du Zen. N’essayez pas d’ériger un mur de savoir autour de vous. Quelle que soit l’expérience qui se présente à vous, laissez-la advenir puis lâcher la. Continuez sans relâche à nettoyer votre mental, continuez à mourir au passé de manière à rester dans le présent, ici et maintenant, comme si vous veniez de naître, comme un bébé.
      Au début cela sera très difficile. Le monde commencera à abuser de votre confiance, laissez les faire. Ce sont de pauvres êtres. Même si vous êtes trompé, abusé et volé, laissez cela se produire car ce qui est véritablement vous, ne peut pas vous être volé. Ce qui est véritablement vous, personne ne peut vous le soustraire.
      Et chaque fois où vous ne laissez pas les circonstances vous corrompre, cette opportunité deviendra une intégration intérieure. Votre âme deviendra plus cristallisée.

      Osho Dang Dang Doko Dang Chapitre 2

      Commentaire : D’instant en instant, avec chaque pas, le Fou laisse le passé derrière lui; il ne porte rien d’autre que sa pureté, son innocence et sa confiance, symbolisées par la rose blanche tenue dans sa main. Le motif sur son pourpoint contient les couleurs des quatre éléments du Tarot, indiquant qu’il est en harmonie avec tout ce qui l’entoure. Son intuition est à son apogée.
      En cet instant, le Fou a le soutien de l’univers pour effectuer son saut dans l’inconnu. L’aventure l’attend dans le fleuve de la vie.
      La carte indique que si vous vous fiez à l’instant même en votre intuition, en votre perception de la justesse des choses, vous ne pouvez pas vous tromper. Vos actes peuvent paraître comme insensés aux yeux des autres, y compris aux vôtres si vous essayez de les analyser avec le mental rationnel.
      Pourtant l’endroit « zéro » qu’occupe le Fou est le nombre sans nombre ou confiance et innocence sont les guides et non pas scepticisme et expérience acquise.

      OZT ~ 61 : Ajournement


      2010
      08.07

        OZT - 61 : AjournementL’ajournement est simplement stupide. Demain vous devrez également décider ; alors pourquoi pas aujourd’hui ? Et pensez-vous que demain vous serez plus sage qu’aujourd’hui ? Pensez-vous que demain vous serez plus vivant qu’aujourd’hui ? Pensez-vous que demain vous serez plus jeune qu’aujourd’hui, plus alerte qu’aujourd’hui ?
        Demain vous serez plus âgé, votre courage sera moindre ; demain vous serez plus expérimenté, votre fourberie sera plus forte ; demain la mort sera plus près, vous commencerez à hésiter et à avoir peur. Ne remettez jamais à de-main. Et qui sait ? Demain peut venir ou peut ne pas venir. Si vous devez décider vous devez décider à cet instant.
        Dr Vogel, le dentiste, a terminé son examen sur Mlle Baisemain, une jeune et jolie patiente.
        « J’ai bien peur de devoir extraire vos dents de sagesse ! » lui dit-il.
        « Pas question hurle la jeune femme, plutôt être enceinte ! »
        « Bien, dit-il, dans ce cas, pourriez vous vous décider de sorte que je puisse ajuster la position du fauteuil ».
        Décidez-vous. Ne continuez pas à remettre indéfiniment.

        Osho Dang Dang Doko Dang Chapter 8

        Commentaire :
        La femme sur cette image vit dans un paysage gris, fait de nuages taillés dans l’irréel. Par la fenêtre elle peut voir des couleurs, de la lumière et de la vie. Et bien qu’elle veuille traverser la fenêtre comme l’indique les rayures multicolores de son vêtement ; elle ne peut pas se résoudre à le faire. Il reste trop de « et qu’arrivera t-il si ? » dans sa tête.
        Demain n’arrive jamais ; dit-on. Peut importe combien de fois cela est dit, il semble que la plupart d’entre nous tendent à oublier cette vérité. En fait, le seul et unique résultat de remettre les choses à plus tard est un sentiment gris et dépressif d’incomplétude, d’être englué dans le quotidien.
        Le soulagement et l’expansion que vous ressentirez lorsque vous aurez mis de côté toutes les pensées hésitantes qui vous empêchaient d’agir dans l’instant, vous fera regretter d’avoir attendu si longtemps pour agir.

        Waow. Effectivement, j’ai décidé d’arrêter d’ajourner, de dire enfin…

        OZT – Tirage du jour


        2010
        08.01

          Un point, parce que j’en ai besoin. Tirage en ligne.

          1 – En haut à gauche : Vous et ce que vous contribuez à la relation, ici et maintenant.

          Ne gaspillez pas votre vie pour ce qui va être emporté. Faites confiance à la vie. Si vous faites confiance, alors seulement vous pouvez lâcher votre savoir, alors seulement vous pouvez mettre votre mental de côté et avec la confiance, quelque chose d’immense s’ouvre. Alors cette vie n’est plus une vie ordinaire, elle devient pleine de Dieu, débordante.
          Lorsque le cœur est innocent et que les murs ont disparu, vous êtes relié à l’infini. Et vous n’êtes pas trompés ; Il n’y a rien qui peut vous être retiré. Ce qui peut vous être retiré n’est pas intéressant de garder et ce qui ne peut pas vous être retiré… pourquoi devriez-vous avoir peur que cela le soit ? Cela ne peut pas vous être retiré, il n’y a aucune possibilité. Vous ne pouvez pas perdre votre vrai trésor.

          Osho The Sun Rises in the Evening Chapter 9

          Commentaire :
          Le moment est maintenant venu d’être un sauteur de saut à l’élastique sans élastique !
          Et c’est cette qualité de confiance absolue, sans réserve ni filet de sécurité secret, que le cavalier de l’Eau nous demande. Il y a un tel sentiment d’allégresse si nous pouvons faire le saut et entrer dans l’inconnu, même si l’idée nous effraie à mort.
          Et lorsque nous élevons la confiance au niveau d’un saut quantique, nous ne faisons aucun plan ou préparation élaborée. Nous ne disons pas : « bon, je sais ce que je vais faire maintenant, je vais organiser mes affaires, boucler ma valise et la prendre avec moi ». Non, nous sautons simplement, avec à peine une pensée pour ce qui se passera ensuite. Le saut est ce qui importe et le frisson qui va avec lors de la chute libre dans le vide.
          La carte nous donne ici un éclairage, sous-entendu, sur ce qui nous attend de l’autre côté – un accueil doux, savoureusement rose, des pétales de roses… savoureux non ! Alors venez !

          2 -  En haut à droite : l´Autre, sa contribution à la relation ici et maintenant
          Vous êtes hors de prison, hors de la cage; vous pouvez ouvrir vos ailes, le ciel entier vous est offert. Le soleil, la lune et toutes les étoiles vous appartiennent. Vous pouvez disparaître dans le bleu de l’au-delà…
          Cesser simplement de vous agripper à cette cage, sortez de la cage et le ciel entier vous est offert. Déployez vos ailes et volez vers le soleil comme un aigle. Dans le ciel intérieur, dans le monde intérieur, la liberté est la valeur suprême – le reste est secondaire, même la béatitude, même l’extase. Il y a des milliers de fleurs, innombrables même, pourtant, elles ne fleurissent que dans un climat de liberté.

          Osho Christianity, the Deadliest Poison and Zen… Chapter 6

          Commentaire :
          L’oiseau peint sur cette carte regarde vers l’extérieur de ce qui semble être une cage. Il n’y a aucune porte et effectivement les barreaux disparaissent. Les barreaux étaient une illusion et ce petit oiseau est appelé par la grâce, la liberté et l’encouragement des autres. Il étend ses ailes, s’apprête à prendre son envol pour la toute première fois.
          L’aube d’une nouvelle compréhension – que la cage a toujours été ouverte et le ciel a toujours été disponible à notre exploration – peut nous porter à nous sentir quelque peu incertain au début. C’est naturel et normal de se sentir incertain, mais ne laissez pas cela ombrager l’opportunité d’expérimenter la légèreté du cœur et l’aventure qui vont de pair avec l’incertitude.
          Acceptez la douceur du moment qui se présente. Sentez le frémissement des ailes en vous. Déployez vos ailes et soyez libre.

          3 – En bas à gauche : les énergies en interaction

          Un maître Zen n’est pas simplement un enseignant. Dans toutes les religions, il n’y a que des enseignants. Ils vous enseignent des sujets que vous ne connaissez pas et vous demandent de croire parce qu’il n’y a pas d’autres moyens pour traduire ces expériences dans une réalité objective. L’enseignant ne les a, lui non plus, pas connues – il les a crû ; il transfère sa croyance à quelqu’un d’autre.
          Le monde du Zen n’est pas un monde de croyant. Il n’est pas fait pour les fidèles ; il est pour les âmes courageuses qui peuvent lâcher : croyance, scepticisme, doute, raison, mental et simplement entrer dans leur pure existence sans limites.
          Mais cela apporte une énorme transformation. Aussi laissez-moi vous dire que pendant que d’autres sont impliqués dans des philosophies, le Zen est impliqué dans la métamorphose, dans la transformation. C’est une alchimie authentique : elle vous transforme de métal vil en or pur. Mais son langage doit être compris, non pas avec votre mental intellectuel et raisonneur mais avec votre cœur aimant. Où même simplement en écoutant, sans-même vous préoccupez de savoir si cela est vrai ou faux.
          Et soudain un moment arrive où vous voyez ce qui vous a échappé toute votre vie. Soudain s’ouvrent, ce que Gautama Bouddha appelait les « quatre-vingt-quatre mille portes ».

          Osho Zen: The Solitary Bird, Cuckoo of the Forest Chapter 6

          Commentaire :

          La figure centrale de cette carte est assise sur la vaste fleur du vide et tient dans ses mains les symboles de la transformation.
          L’épée qui tranche l’illusion, le serpent qui se régénère en muant, les chaînes brisées des limitations et le symbole yin – yang du dépassement de la dualité. Une de ses mains repose, ouverte et réceptive, sur son genou. L’autre tend vers le bas jusqu’à toucher la bouche d’un visage endormi, qui symbolise le silence qui émane lorsque nous sommes au repos.
          Le moment est venu pour un profond lâcher prise. Laissez toute douleur, chagrin ou difficulté être simplement là, acceptez-en les faits. C’est très similaire à l’expérience de Gautama Bouddha lorsque après des années de quête, il abandonna, sachant qu’il ne pouvait rien faire de plus. Cette même nuit, il se réalisa.
          La transformation arrive, comme la mort, à son heure et comme la mort elle vous emmène d’une dimension dans une autre.

          4 – En bas à droite : la prise de conscience

          Se tourner vers l’intérieur n’est pas une rotation du tout. Aller vers l’intérieur ce n’est pas aller quelque part.
          Se tourner vers l’intérieur signifie simplement que vous avez poursuivi ce désir et celui là et vous avez couru et couru encore, que vous vous êtes heurté encore et encore à la frustration. Que chaque désir apporte la misère, qu’il n’y a aucun accomplissement par le désir. Que vous n’arrivez nulle part, que le contentement soit impossible.
          Voyant cette vérité, que courir après les désirs ne vous mène nulle part, vous vous arrêtez. Non que vous fassiez un quelconque effort pour vous arrêter. Si vous faites un effort quelconque pour vous arrêter c’est de nouveau cou-rir, d’une manière subtile. Vous désirez toujours – peut-être est-ce maintenant l’état sans désir que vous désirez. Si vous faites un effort pour aller vers l’intérieur, vous allez toujours vers l’extérieur. Quelque soit l’effort, il ne peut vous amener que vers l’extérieur.
          Tous les voyages sont des voyages extérieurs, il n’y a aucun voyage intérieur. Comment pouvez-vous voyager vers l’intérieur ? Vous y êtes déjà, il n’y a aucun besoin d’y aller. Lorsque aller s’arrête, voyager disparaît ; lors-que le fait de désirer n’opacifie plus votre mental, vous êtes à l’intérieur. Ceci s’appelle se tourner vers l’intérieur. Mais ce n’est pas une rotation du tout, c’est simplement ne pas sortir.

          Osho This Very Body The Buddha Chapter 9

          Commentaire :

          La femme sur cette image a un sourire presque imperceptible sur son visage. En fait, elle observe les cabrioles du mental – sans jugement, sans chercher à les arrêter, sans être identifiée, observant simplement comme s’il s’agissait du trafic sur la route ou d’une ondulation à la surface d’un étang.
          Et les cabrioles du mental sont même quelque peu amusantes ; leur façon de sauter d’une chose à l’autre, de se contorsionner comme ceci ou cela pour obtenir votre attention et vous séduire dans leur jeu.
          Développer l’habilité à prendre une distance par rapport au mental est une des plus grandes bénédictions. C’est en fait ce qu’est véritablement la méditation ; ce n’est pas psalmodier un mantra ni répéter une affirmation, mais simplement observer, comme si le mental appartenait à quelqu’un d’autre. Vous êtes maintenant prêt à prendre ce recul et à observer la scène sans vous laisser prendre par le drame.
          Accordez-vous cette simple liberté de regarder en vous-même chaque fois que vous le pouvez et l’art de la méditation croîtra et s’approfondira en vous.

          Goddess Inspiration Oracle


          2010
          07.25

            Clic du jour.

            O Fortuna
            Velut Luna….

            OTT ~ 11 : La reconnaissance


            2010
            07.24

              OTT - 11 : La reconnaissance

              Le maître, le jardinier et l’invité
              Le désir du mental est d’être extraordinaire. L’ego a soif et désire ardemment la reconnaissance d’être quelqu’un. Certains réalisent ce rêve par la richesse, d’autres par le pouvoir, la politique; d’autres le réalisent par des miracles, des tours de passe-passe mais le rêve demeure le même: « je ne peux pas accepter de n’être personne ».
              Le miracle est là lorsque vous acceptez le fait de n’être personne, lorsque vous êtes aussi ordinaire que les autres, lorsque vous ne recherchez pas la reconnaissance, lorsque vous pouvez exister comme si vous n’existiez pas. Être absent est le miracle.

              Cette histoire est belle; une des plus belles anecdotes zen. Bankei est un des plus beaux maîtres; pourtant Bankei était un homme ordinaire.
              Un jour que Bankei travaillait dans son jardin, arriva un chercheur en quête d’un maître. « Jardinier, où est le maître ? » lui demanda t’il.
              Bankei se mit à rire: « Attendez; entrez par cette porte et à l’intérieur vous trouverez le maître ».
              L’homme fit le tour, entra et vit Bankei assis sur un trône; le même homme qui jardinait à l’extérieur. « Vous vous moquez » dit le visiteur « quittez ce trône, c’est un sacrilège, vous ne respectez pas votre maître ».
              Bankei descendit, s’assit par terre et lui dit: « C’est difficile, maintenant tu ne trouveras pas de maître ici… car je suis le maître ».
              Il était difficile pour cet homme d’accepter qu’un grand maître puisse travailler dans le jardin et être aussi ordinaire. Il s’en alla; il ne pouvait croire que cet homme était le maître et ainsi, manqua l’occasion.
              Chacun a peur de n’être personne. Seules de rares personnes, des personnes exceptionnelles n’ont pas peur de n’être personne; un Gautama le Bouddha, un Bankei. N’être personne n’est pas un phénomène ordinaire, c’est une des expériences les plus importantes dans la vie, d’être et en même temps de ne pas être. Être seulement pure existence, sans nom, sans adresse, sans frontières… ni pécheur, ni saint, ni inférieur, ni supérieur, uniquement un silence.
              Les gens ont peur parce que toute leur personnalité disparaîtra; leur nom, leur réputation, leur respectabilité, tout va disparaître, d’où la peur. Mais de toute façon la mort va tout emporter. Ceux qui sont sages laissent disparaître ces choses par elles mêmes, rien n’est laissé que la mort puisse vous prendre. Alors toute peur disparaît car la mort ne peut pas venir; vous n’avez rien gardé pour la mort. La mort ne peut pas tuer une personne inexistante.
              Dès que vous réalisez que vous n’êtes personne vous devenez immortel. L’expérience de n’être personne est exactement la signification de nirvana, de néant, de silence, de calme absolu, sans ego, sans personnalité, sans hypocrisie; simplement ce silence… et ces insectes qui chantent dans la nuit.
              Dans un sens vous êtes ici mais en même temps vous n’êtes pas là.
              Vous êtes ici à cause de la vieille association avec le corps, mais regardez à l’intérieur; vous n’êtes pas et vous comprenez que là où règne le pur silence réside votre réalité, que la mort ne peut détruire. C’est votre éternité, c’est votre immortalité.
              Il n’y a rien à craindre, il n’y a rien à perdre et si vous pensez que quoi que ce soit est perdu; votre nom, votre respectabilité, votre gloire, ils sont sans valeur, ce sont des jouets pour les enfants, pas pour des gens mûrs. Le temps est venu pour vous d’être mature, d’être mûr, Le temps est venu pour vous de simplement être.
              Le fait d’être quelqu’un représente si peu. Plus vous êtes quelqu’un, plus vous êtes petit; plus vous n’êtes personne, plus vous êtes grand. Ne soyez absolument personne et vous êtes un avec l’existence elle-même.

              OZT ~ 28 : Réceptivité


              2010
              07.18

                OZT - 28 : RéceptivitéL’écoute est l’un des secrets fondamentaux pour entrer dans le temple de Dieu. Écouter veut dire être passif. Écouter veut dire vous oublier complètement – alors seulement pouvez-vous écouter.
                Lorsque vous écouter attentivement quelqu’un, vous vous oubliez. Si vous ne pouvez pas vous oublier, vous n’écouter jamais. Si vous êtes trop conscient de vous-même, vous prétendez simplement que vous écoutez – vous n’écoutez pas. Vous pouvez acquiescer, vous pouvez quelquefois dire oui et non – mais vous n’êtes pas dans l’écoute.
                Lorsque vous êtes dans l’écoute, vous devenez un passage, une passivité, une réceptivité, une matrice ; vous devenez féminin et pour se réaliser l’on doit devenir féminin. Vous ne pouvez pas atteindre Dieu à la manière, d’envahisseurs agressifs, de conquérants. Vous pouvez atteindre Dieu seulement… ou il serait même mieux de dire ; Dieu peut vous trouver seulement lorsque vous êtes réceptif, une réceptivité féminine.
                Lorsque vous devenez yin, une réceptivité, une porte est ouverte et vous attendez. Écouter est l’art de devenir passif.

                Osho A Sudden Clash of Thunder Chapter 5

                Commentaire :
                La réceptivité est l’attribut du féminin, les qualités réceptives de l’eau et des émotions. Ses bras sont étendus vers le haut pour recevoir, elle est complètement immergée dans l’eau. Elle n’a pas de tête, pas de mental bourdonnant et agressif pour empêcher sa pure réceptivité. Et à mesure qu’elle se remplie, débordante, elle se vide continuellement pour recevoir davantage.
                Le lotus, symbole matriciel, qui émerge d’elle représente l’harmonie parfaite de l’univers, harmonie qui se révèle lorsque nous sommes en résonance avec elle. La Reine de l’Eau ouvre un temps sans limites, de gratitude envers tout ce que la vie apporte sans expectative ni demande. Ni le devoir, le mérite ou la récompense n’ont d’importance. La sensibilité, l’intuition et la compassion sont les qualités qui brillent maintenant, dissolvant tous les obstacles qui nous maintiennent séparés les uns des autres et du Tout.

                OZT ~ 001 : L’existence


                2010
                07.17
                  OZT - 001 : L'existence

                  OZT - 001 : L'existence

                  Vous n’êtes pas accidentel, l’existence à besoin de vous. Sans vous quelque chose manquerait dans l’existence et personne ne peut le remplacer.
                  C’est ce qui vous donne votre dignité, le fait que l’existence entière vous regrettera.
                  Les étoiles, le soleil et la lune, les arbres, les oiseaux et la terre, tout dans l’univers ressentira qu’un petit espace est vacant et qu’il ne peut être rempli par personne d’autre que vous.
                  Cela vous donne une immense joie, un contentement, celui de sentir que vous êtes relié à l’existence et que l’existence se soucie pour vous. Une fois que vous êtes épuré et clair, vous pouvez percevoir l’immense amour qui vient à vous depuis toutes les directions.

                  Osho God is Dead: Now Zen is the Only Living Truth Chapter 1

                  Commentaire :
                  Cette figure nue est assise sur la feuille de lotus de la perfection, contemplant la beauté du ciel nocturne. Elle sait que « chez soi » n’est pas un lieu physique mais une qualité intérieure de relaxation et d’acceptation. Les étoiles, les roches, les arbres, les fleurs, poissons et oiseaux – tous sont nos frères et sœurs dans cette danse de la vie. Nous, les êtres humains avons tendance à l’oublier tandis que nous poursuivons nos objectifs personnels et croyons que nous devons nous battre pour obtenir ce dont nous avons besoin. En fait, notre sens de la séparation n’est qu’une illusion engendrée par les étroites préoccupations du mental.
                  Le moment est maintenant venu de regarder si vous vous permettez d’accepter ce don extraordinaire de vous sentir « à la maison », où que vous soyez. Si vous vous le permettez, assurez-vous de prendre le temps de le savourer afin qu’il puisse s’intensifier et ne plus vous quitter. Si, par contre, vous avez ressenti que le monde est là pour vous posséder, le moment est venu de faire une pause. Sortez ce soir et contemplez les étoiles.

                  Une carte comme ce samedi a commencé… J’adore ces échos, ripples…

                  Goddess Inspiration Oracle


                  2010
                  07.15

                    Clic pour voir… sans surprise.. j’aime voir à quel point mes tirages révèlent ce qu’il se passe à l’intérieur.

                    OZT – Tirage du jour


                    2010
                    07.04

                      Panorama en quatre cartes tirées en ligne.

                      1 – En haut à gauche : Vous et ce que vous contribuez à la relation, ici et maintenant.

                      OZT 40 : Expérimenter
                      OZT 40 : Expérimenter

                      Regardez autour de vous, regardez dans les yeux d’un enfant ou dans les yeux de votre bien aimé(e), de votre mère, de votre ami(e) – ou touchez simplement un arbre.
                      Avez-vous jamais étreint un arbre ? Étreignez un arbre et un jour vous vous rendrez compte que non seulement vous avez étreint l’arbre mais l’arbre a également répondu, l’arbre vous étreint également.
                      Alors pour la première fois vous pourrez reconnaître que l’arbre n’est pas simplement une forme, qu’il n’est pas simplement une certaine espèce dont les botanistes parlent, c’est un Dieu inconnu – si vert dans votre cour, si plein des fleurs dans votre cour, si près de vous, vous faisant signe, vous appelant encore et encore.

                      Osho Dang Dang Doko Dang Chapter 2

                      Commentaire :
                      Une « expérience » est quelque chose qui peut être classée dans un cahier ou être fixée sur la pellicule et être collée dans un album.
                      « Expérimenter » c’est ce sentiment du merveilleux lui-même, ce tressaillement de la communion, le contact doux de notre connexion avec tout ce qui nous entoure.
                      La femme de cette carte n’est pas simplement en train de toucher cet arbre, elle est en communion avec lui, elle est presque devenue un avec lui. C’est un vieil arbre, il est éprouvé par le temps. Elle le touche avec beaucoup de douceur, de respect et la doublure blanche de sa cape reflète la pureté de son cœur. Elle est humble, simple et c’est la bonne façon d’approcher la nature. La nature ne bat pas tambour lorsqu’elle éclate en fleur, ni ne sonne le glas lorsque les arbres perdent leurs feuilles en automne. Mais lorsque nous l’approchons avec de bonnes intentions, elle a beaucoup de secrets à partager.
                      Si récemment vous n’avez pas entendu la nature vous chuchoter à l’oreille, alors c’est maintenant le bon moment pour lui en donner l’occasion.

                      2 -  En haut à droite : l´Autre, sa contribution à la relation ici et maintenant

                      OZT 69 : D'instant en instant
                      OZT 69 : D’instant en instant

                      Le passé n’est plus et le futur n’est pas encore. Tous les deux se déplacent inutilement dans des directions qui n’existent pas. L’un a existé, mais n’existe plus et l’autre n’a même pas commencé d’exister.
                      La seule vraie personne est celle qui vit d’instant en instant, dont la flèche est dirigée vers l’instant présent, qui est toujours « ici et maintenant ». Où qu’il soit, sa conscience tout entière, son être tout entier, est impliquée dans la réalité du « ici » et dans la réalité du « maintenant ». C’est la seule bonne direction. Seul un tel homme peut passer la porte d’or.
                      Le présent est la porte d’or.
                      Ici et maintenant est la porte d’or.
                      Et vous ne pouvez être dans le présent que si vous n’êtes pas ambitieux ; sans projet, sans désir de pouvoir, d’argent, de prestige, même d’éveil, parce que toute ambition vous amène dans le futur. Seul un homme non ambitieux peut rester dans le présent. Un homme qui veut être dans le présent ne doit pas penser, il a seulement à voir et passer la porte. L’expérience viendra, mais l’expérience n’a pas à être préméditée.

                      Osho The Great Zen Master Ta Hui Chapter 37

                      Commentaire :
                      Ce personnage se déplaçant sur les rochers évolue d’un pas léger, d’une manière non sérieuse et en même temps absolument équilibré et vigilant. Derrière le tourbillonnement toujours changeant des eaux, se profilent des bâtiments ; il semble y avoir une ville en arrière-plan. L’homme est présent dans la société et dans le même temps il en est détaché, gardant son équilibre, il observe sans s’impliquer.
                      Cette carte nous invite à nous éloigner de nos préoccupations pour les « ailleurs » et les « demains » et à rester alerte à ce qui se passe dans l’ici et maintenant.
                      La vie est un vaste océan dans lequel vous pouvez jouer si vous lâchez tous vos jugements, vos préférences, les attachements aux détails de vos projets à long terme. Soyez disponible à ce qui arrive, comme cela vient et ne vous inquiétez pas si vous trébuchez ou tombez ; relevez vous, époussetez-vous, riez un bon coup et poursuivez votre chemin.

                      3 – En bas à gauche : les énergies en interaction

                      OZT 07 : Conscience de soi
                      OZT 07 : Conscience de soi

                      Le mental ne peut jamais être intelligent – Seul l’état de non-mental est intelligent. Seul l’état de non-mental est original, radical. Seul l’état de non-mental est révolutionnaire – une révolution en action.
                      Ce mental vous donne une sorte de stupeur. Accablé par les mémoires du passé, entravé par les projections dans le futur, vous vivez au minimum. Vous ne vivez pas au maximum. Votre flamme reste très terne.
                      Dès que vous commencez à lâcher les pensées, à nettoyer la poussière que vous aviez collectée par le passé, la flamme élève – propre, claire, vivante, neuve, une flamme sans fumée. Votre vie toute entière devient une flamme et c’est ce qu’est la conscience de soi.

                      Osho A Sudden Clash of Thunder Chapter 1

                      Commentaire :
                      Le voile de l’illusion ou maya, qui vous a empêché de percevoir la réalité telle qu’elle est, commence à brûler. Le feu n’est pas celui, surchauffé de la passion, mais la flamme tranquille de la conscience de soi. À mesure qu’il brûle le voile, un visage délicat semblable à un bouddha-enfant se découvre. La conscience qui croît maintenant en vous n’est pas le résultat d’un « faire » conscient, ni même d’un effort de votre part pour qu’une chose se fasse. La sensation que vous pouviez avoir de tâtonner dans le noir se dissipe maintenant ou se dissipera très bientôt. Détendez-vous et rappelez vous qu’au fond de vous-même vous êtes un témoin, éternellement silencieux, conscient, immuable.
                      Un passage s’ouvre maintenant depuis la périphérie des activités vers ce centre témoin. Il vous aidera à devenir détaché et une nouvelle intelligence lèvera le voile de vos yeux.

                      4 – En bas à droite : la prise de conscience

                      OZT - 08 : Le courage
                      OZT – 08 : Le courage

                      La graine ne peut pas savoir ce qui va se passer, la graine n’a jamais connu la fleur. Et la graine ne peut même pas croire qu’elle porte ce potentiel de devenir une fleur magnifique. Long est le voyage, et il est toujours plus rassurant de ne pas entreprendre ce voyage car le chemin est inconnu ; rien n’est garanti.
                      Rien ne peut être garanti. Mille et un sont les hasards du voyage, nombreux sont les écueils et la graine est en sécurité, cachée dans une gangue dure. Pourtant la graine essaye, fait un effort ; elle lâche la sécurité de la gangue, elle commence à bouger. Immédiatement le combat s’engage : la bataille avec le sol, avec les pierres, avec les rocs. Or la graine était très résistante et la pousse sera très, très tendre et les dangers seront nombreux.
                      Il n’y avait aucun danger pour la graine, la graine pouvait survivre des millénaires, mais pour la pousse, nombreux sont les dangers. Pourtant la pousse se dirige vers l’inconnu, vers le soleil, vers la source de la lumière, ne sachant où, ne sachant pourquoi. Lourde est la croix à porter, mais un rêve s’est emparé de la graine et la graine avance.
                      Le chemin de l’homme est identique. Il est ardu. Beaucoup de courage sera nécessaire.

                      Osho Dang Dang Doko Dang Chapter 4

                      Commentaire :

                      Cette carte montre une petite fleur sauvage qui à rencontrer le défi de la roche et de la pierre sur son chemin pour émerger dans la lumière du jour. Entourée d’une brillante aura dorée, elle expose la majesté de sa petitesse. Sans honte, elle se montre l’égale du plus brillant soleil.
                      Lorsque nous sommes confronté à une situation difficile nous avons le choix : soit nous pouvons être rancunier et essayer de trouver quelqu’un ou quelque chose à blâmer pour ces difficultés, soit nous pouvons faire face à ce défi et croître.
                      La fleur nous montre la voie, sa passion pour la vie la mène des ténèbres à la lumière. Il ne sert à rien de se battre contre les défis de la vie, d’essayer de les éviter ou de les nier. Ils sont là et si la graine doit devenir une fleur nous devons traverser les épreuves.
                      Soyez assez courageux pour devenir la fleur que vous êtes destiné à être.

                      Oh, le clin d’oeil de la carte 4 qui est la même que lors du dernier tirage….

                      Goddess Inspiration Oracle


                      2010
                      07.03

                        Clic du matin pour connaître le parfum du jour…

                        Je ne connaissais pas Benzai-Ten, du moins pas sous ce nom-là. En effet, Benzaiten est le nom japonais de Sarasvati.
                        A la veille (ou quasi…) de mon stage
                        Chanter et danser la femme, je ne suis guère surprise :D

                        OTT ~ 22 : Le coeur fou


                        2010
                        07.02
                          OTT 22 : Le coeur fou

                          OTT 22 : Le coeur fou

                          La folle sagesse de Saint François d’Assise
                          Le cœur a ses raisons que la raison ne peut pas comprendre. Le cœur a sa propre dimension d’être qui est complètement obscure pour le mental; il est plus élevé et plus profond que le mental, au-delà de sa portée.
                          Cela semble fou, l’amour semble toujours fou parce que l’amour n’est pas fonctionnel. Le mental est fonctionnel. Il utilise tout pour autre chose, ce qui est la signification même d’être fonctionnel. Le mental est résolu, dirigé vers son but, il transforme tout en moyens et l’amour ne peut pas se transformer en moyen, voilà le problème. L’amour est le but en soi.

                          Les fous ont toujours une sagesse subtile et les sages agissent toujours comme des fous.
                          Dans les temps anciens tous les grands empereurs avaient toujours un fou à la cour. Ils avaient de nombreux sages, conseillers, ministres et premiers ministres, mais toujours un fou. Pourquoi ? Parce qu’il y a des choses que les prétendus sages ne sont pas à même de comprendre; que seul un fou peut comprendre. Car les soi-disant sages sont si idiots que leur ruse et leur intelligence leur obscurcit l’esprit.
                          Un fou est simple et était nécessaire, car souvent les prétendus sages ne disaient rien par peur de l’empereur. Un fou n’a peur de personne, il parle quelles qu’en soient les conséquences. C’est ainsi qu’agit le fou, simplement, sans penser au résultat. Un homme intelligent pense toujours d’abord au résultat et agit ensuite. D’abord vient la pensée, puis l’action. Un fou agit; la pensée ne vient jamais en premier.
                          Chaque fois qu’un être réalise l’ultime, il n’est pas comme vos sages, il ne peut pas l’être; il peut ressembler à vos fous mais il ne peut ressembler à vos sages.
                          Lorsque saint François fut illuminé il prit coutume de se nommer « le fou de Dieu ». Le Pape était un homme sage et lorsque saint François alla le voir, même le Pape pensa que cet homme était devenu fou. Il était intelligent, calculateur, habile; autrement comment aurait-il pu être Pape ? Pour devenir Pape l’on doit passer par la politique. Devenir Pape nécessite de la diplomatie, de la compétition agressive afin d’écarter les autres, les utiliser comme des marches et les jeter ensuite. C’est de la politique… parce qu’un Pape est un chef politique. La religion est secondaire ou même inexistante. Comment un homme religieux pourrait-il se battre et être agressif pour un poste ? Ce sont seulement des politiciens.

                          Saint François vint voir le Pape et le Pape pensa que cet homme était un fou. Mais les arbres, les oiseaux et les poissons pensaient différemment. Lorsque saint François allait à la rivière les poissons sautaient pour célébrer sa venue. Des milliers de gens ont été témoin de ce phénomène; des millions de poissons sautaient ensemble, toute la rivière disparaissait sous les sauts des poissons. Saint François venait et les poissons étaient heureux. Et partout où il allait les oiseaux le suivaient, venaient se poser sur sa jambe, sur son corps, sur son genou. Ils comprenaient ce fou mieux que le Pape. Même les arbres devenus secs et qui allaient mourir reverdissaient et fleurissaient à nouveau si saint François s’en approchait. Ces arbres avaient compris que ce fou n’était pas un fou ordinaire. C’était le fou de Dieu.
                          Laissez-moi vous rappeler un événement de la vie de Jésus. Un jour il prit un fouet et entra dans le grand temple de Jérusalem. Un fouet dans la main de Jésus ? C’est le sens de la parole de Bouddha: « Une main sans blessures peut manier le poison ». Oui, Jésus peut manier un fouet sans problème; le fouet ne peut pas le dominer. Il reste alerte, à la mesure de sa conscience.
                          Le grand temple de Jérusalem était devenu une caverne de voleurs. Il y avait dans le temple des changeurs d’argent qui exploitaient tout le pays. Jésus pénétra seul dans le temple et renversa les tables des changeurs, jeta leur argent et créa un tel tumulte que les changeurs s’enfuirent hors du temple. Ils étaient nombreux et Jésus était seul, mais il était dans une telle colère, animé d’un tel feu !

                          Cela a posé un problème aux chrétiens. Comment expliquer cela ? Car tout leur effort est de prouver que Jésus est une colombe, un symbole de paix. Comment a t-il pu manier un fouet ? Comment a t’il pu se mettre dans une telle colère, une telle fureur au point de renverser les tables des changeurs et de jeter les marchands hors du temple ? Il devait vraiment être en fureur, sinon, il était seul… il aurait pu être ceinturé.
                          Son énergie devait être celle d’une irrésistible tempête, ils ne pouvaient pas lui résister. Les prêtres et les changeurs, tous s’enfuirent en criant: « Cet homme est devenu fou ! »

                          Les chrétiens évitent cette histoire. Ce n’est pas la peine de l’éviter si vous comprenez que Jésus est absolument innocent ! Il n’est pas en colère, il est dans la compassion; il n’est pas violent, il n’est pas destructeur, il est dans l’amour. Le fouet dans ses mains est un fouet dans les mains de l’amour et de la compassion.
                          Un homme conscient agit en conscience, de ce fait il n’y a pas à avoir de repentir; son acte est total. Une des beautés de l’action totale est qu’elle ne crée pas de Karma, elle ne crée rien et ne laisse aucune trace sur vous. C’est comme écrire sur l’eau; vous n’avez même pas terminé… que tout a disparu. Ce n’est même pas comme écrire sur le sable, car cela pourrait rester quelques heures si le vent ne se lève pas, c’est écrire sur l’eau.

                          Si vous pouvez être totalement alertes, alors il n’y a pas de problème, vous pouvez manipuler du poison et le poison agira comme un remède. Dans les mains du sage le poison devient remède, dans les mains du fou, même le remède, même le nectar va forcément devenir du poison. Si vous agissez dans l’innocence, non à travers la connaissance mais avec l’innocence de l’enfant, il ne pourra rien vous arriver de mauvais, parce que ça ne laisse pas de trace. Vous restez libres de vos actes, vous vivez totalement et aucun acte n’est pour vous un fardeau.

                          Etonnant comme les cartes de l’Osho Transformation Tarot n’arrêtent pas de revenir. Le coeur a ses raisons… ma raison veut bien qu’on lui explique….

                          OZT ~ 52 : Attachement au passé


                          2010
                          06.29
                            OZT 52 : Attachement au passé

                            OZT 52 : Attachement au passé

                            Ces temps – passé, présent et futur – ne sont pas les conjugaisons du temps ; ils sont les temps du mental. Ce qui n’est plus devant le mental devient le passé. Ce qui est devant le mental est le présent et ce qui sera devant le mental est le futur.
                            Le passé est ce qui n’est plus devant vous.
                            Le futur est ce qui n’est pas encore devant vous.
                            Et le présent est ce qui est devant vous et qui s’échappe au fur et à mesure. Bientôt il sera le passé…
                            Si vous ne vous accrochez pas au passé… parce que s’accrocher au passé est une stupidité absolue. Ce n’est plus là, ainsi vous pleurez pour du lait renversé. Ce qui n’est plus n’est plus ! Et ne vous accrochez pas au présent parce que cela s’en va également et bientôt ce sera le passé. Ne vous accrochez pas au futur – les espoirs, les imaginations, les plans pour le lendemain – car demain deviendra aujourd’hui, deviendra hier. Tout va devenir hier. Tout va s’échapper de vos mains.
                            S’accrocher créera simplement de la souffrance.
                            Vous allez devoir laisser aller.

                            Osho The Great Zen Master Ta Hui Chapter 10

                            Commentaire :
                            La figure dépeinte sur cette carte est tellement préoccupée à préserver sa boîte à souvenirs qu’elle a tourné le dos à la coupe de champagne pétillante de bénédictions disponibles ici et maintenant.
                            Sa nostalgie du passé fait véritablement d’elle une « crétine », ainsi qu’une mendiante comme nous le montre ses vêtements loqueteux et rapiécés. Elle n’a pas besoin d’être une mendiante, bien sûr – mais elle n’est pas disponible pour goûter les plaisirs qui s’offrent au présent.
                            Il est temps d’accepter le fait que le passé soit révolu et que tout effort pour le raviver est une assurance à rester coincé dans ces vieux schémas que vous auriez déjà dépassés si vous n’aviez pas été aussi occupé à vous accrocher à ce que vous avez déjà traversé.
                            Prenez une profonde respiration, posez cette boîte, enrubannez-la si cela vous chante et offrez-lui un affectueux et révérant adieu. Vous passez à côté de la vie et vous êtes en danger de devenir un vieux fossile avant votre heure !

                            Mais oui, je la pose ma boîte ! C’est précisément ce que j’ai travaillé à faire ce matin avec ma thérapeute, travaillé à faire cet après-midi avec la praticienne NAET que j’ai consultée. Je pose, je pose… je veux lâcher prise et être juste dans l’instant. Et parfois, l’instant, c’est un chouette repas bio au café des enfants.

                            OTT ~ La relation (4 cartes)


                            2010
                            06.25

                              Pour faire un point, éclairer davantage ce qui l’a été.

                              Carte 1 (en haut à gauche) – La première carte représente Vous et ce que vous apportez à la relation – ou l’enseignement que vous pouvez en tirer

                              OTT 57 : L'intelligence
                              OTT 57 : L’intelligence

                              Rabia et l’énigme de l’aiguille perdue

                              Nous sommes nés pour être heureux, c’est notre droit de naissance; mais les hommes sont si fous qu’ils ne réclament même pas ce droit. Ils sont beaucoup plus intéressés par ce que les autres possèdent et ils se mettent à courir après ces choses. Ils ne regardent jamais à l’intérieur d’eux-mêmes, ils ne cherchent jamais dans leur propre maison.
                              Une personne intelligente commencera sa quête depuis son être intérieur, ce sera sa première exploration; car à moins que je ne sache ce qui est à l’intérieur de moi, comment puis-je chercher à travers le monde ? Le monde est si grand. Ceux qui ont regardé à l’intérieur ont trouvé instantanément, immédiatement. Il ne s’agit pas d’une avancée progressive, c’est un phénomène soudain, une soudaine illumination.
                              J’ai entendu parler d’une femme soufi, une grande mystique, Rabia Al-Adawia.
                              Un soir on la trouva assise sur la route en train de chercher quelque chose. C’était une vieille femme, sa vue était faible, elle voyait mal, ses voisins vinrent donc l’aider.
                              « Que cherches-tu ? » lui demandèrent-ils.
                              Rabia leur répondit: « Cette question est hors de propos. Je cherche. Si vous pouvez m’aider, aidez-moi ».
                              Ils rirent et lui dirent: « Rabia, es-tu devenue folle ? Tu dis que notre question est hors de propos mais si nous ne savons pas ce que tu cherches comment pourrons-nous t’aider ? »
                              « D’accord » leur dit Rabia « juste pour vous faire plaisir, je cherche une aiguille, j’ai perdu mon aiguille ».
                              Ils commencèrent à l’aider mais ils réalisèrent immédiatement que la rue était grande et qu’une aiguille était une chose minuscule aussi il demandèrent à Rabia: « Je t’en prie, dis-nous où tu l’as perdue ».
                              « L’endroit exact, précis, sinon c’est difficile, la route est grande et l’on pourrait chercher éternellement. Où l’as-tu perdue ? »
                              Rabia leur dit: « De nouveau vous posez une question sans objet. Quel rapport y a t-il avec ma recherche ? »
                              Ils s’arrêtèrent et lui dirent: « Tu es certainement devenue folle ! »
                              « Bon, d’accord, juste pour vous faire plaisir » leur dit Rabia « je l’ai perdue dans ma maison ».
                              « Mais alors pourquoi nous fais-tu chercher ici ? » Et l’on dit que Rabia répondit: « Parce qu’ici il y a de la lumière et qu’il n’y en a pas à l’intérieur ». Le soleil se couchait et sur la route, il y avait encore une lueur.
                              Cette parabole a une grande signification. Vous êtes-vous demandé ce que vous cherchiez ? En avez-vous fait l’objet d’une profonde méditation; de savoir ce que vous cherchiez ? Non, même si en de rares moments, des moments de rêve, vous avez l’intuition de ce que vous cherchez, ce n’est jamais ni précis ni exact; vous ne l’avez pas encore défini.
                              Si vous tenter de le définir, plus vous le définirez et plus vous sentirez qu’il n’est pas nécessaire de le chercher. La quête ne peut se poursuivre que si vous êtes dans l’imprécision ou dans un état de rêve; lorsque les choses ne sont pas claires vous continuez tout simplement à chercher. Tiré par une pulsion intérieure, poussé par une sorte d’urgence intérieure, vous ne savez qu’une chose, vous avez besoin de chercher !
                              C’est un besoin intérieur, mais vous ne savez pas ce que vous recherchez et à moins que vous ne sachiez ce que vous cherchez comment pouvez-vous le trouver ? C’est vague; vous pensez que c’est l’argent, le pouvoir, le prestige, la respectabilité, mais vous voyez des gens respectables ou puissants qui cherchent eux aussi. Vous voyez des gens immensément riches, ils cherchent aussi, ils cherchent jusqu’à la fin de leur vie. Donc la richesse n’avance à rien, le pouvoir non plus et la quête continue malgré tout ce que vous avez.
                              Il faut peut-être rechercher autre chose. Ces noms, ces étiquettes: argent, pouvoir, prestige ne servent qu’à satisfaire votre mental, ils vous permettent seulement de prendre conscience que vous êtes en quête de quelque chose; que quelque chose est encore indéfini, une sensation très vague.
                              La première des choses pour le vrai chercheur, celui qui est un peu alerte, conscient, c’est de définir la recherche; formuler un concept très précis de l’objet de la recherche, de ce que c’est, de le faire émerger de la conscience endormie, de le regarder directement, de lui faire face. Immédiatement une transformation se produit. Si vous commencez à définir l’objet de la recherche, son intérêt disparaît. Plus il se précise, moins il est présent. Lorsque l’on sait clairement de quoi il s’agit, il disparaît soudain. Il n’existe que lorsque vous n’êtes pas attentif.
                              Il faut le répéter, la quête n’existe que lorsque vous êtes endormi, la quête n’existe que si vous n’êtes pas conscient. L’inconscience crée la recherche.
                              Oui, Rabia a raison; à l’intérieur il n’y a pas de lumière et parce qu’il n’y a pas de lumière et pas de conscience à l’intérieur, bien sûr vous cherchez à l’extérieur, parce qu’à l’extérieur ça semble plus clair.
                              Tous nos sens sont tournés vers l’extérieur. Les yeux s’ouvrent au dehors, les mains bougent et se tendent vers l’extérieur, les jambes vous mènent vers l’extérieur, les oreilles captent les bruits et les sons de l’extérieur. Tout ce qui vous est utile s’ouvre sur l’extérieur; les cinq sens fonctionnent de manière extravertie. Vous commencez à chercher là où vous voyez, sentez, touchez; la lumière des sens brille à l’extérieur et le chercheur est à l’intérieur.
                              Cette dichotomie doit être bien comprise, le chercheur est à l’intérieur mais parce que la lumière est à l’extérieur, le chercheur commence de manière ambitieuse en cherchant à l’extérieur à trouver quelque chose qui le satisfasse. Cela n’arrivera jamais, ce n’est jamais arrivé. Cela ne peut pas se produire dans la nature des choses, car à moins de trouver le chercheur, votre quête ne signifie rien. À moins que vous ne parveniez à connaître qui vous êtes, tout ce que vous recherchez est futile car vous ne connaissez pas le chercheur. Sans connaître le chercheur comment pouvez-vous aller dans la dimension juste, dans la bonne direction ? C’est impossible.
                              Une première chose doit être considérée; si toute recherche est arrêtée et que vous prenez soudain conscience qu’il n’y a maintenant qu’une seule chose à connaître: « Qui est le chercheur en moi ? Quelle est l’énergie qui désire chercher ? Qui suis-je ? » Alors il y a transformation et soudain toutes les valeurs changent. Vous commencez à vous tourner vers l’intérieur, alors Rabia n’est plus assise sur la route cherchant une aiguille perdue quelque part dans l’obscurité de se propre âme intérieure.
                              Une fois que vous avez commencé à vous tourner vers l’intérieur… Au début c’est très sombre, Rabia a raison, c’est très, très sombre, parce que durant de nombreuses vies vous n’êtes jamais rentré à l’intérieur, vos yeux se sont focalisés sur le monde extérieur.
                              Avez-vous observé que parfois lorsque vous venez de la route qui est ensoleillée et brillamment éclairée, lorsque soudain vous rentrez dans la maison il fait très sombre, parce que vos yeux sont focalisés sur la lumière extérieure. Lorsqu’il y a beaucoup de lumière les pupilles se rétrécissent; dans l’obscurité les yeux se détendent. Mais si vous vous asseyez un instant, petit à petit l’obscurité disparaît, il y a plus de lumière, vos yeux s’adaptent.
                              Durant de nombreuses vies vous avez été dehors sous un soleil brûlant, dans le monde et lorsque vous vous tourner vers l’intérieur, vous avez complètement oublié comment réajuster vos yeux. La méditation n’est rien d’autre qu’un réajustement de votre vision, de vos yeux. Et si vous continuez à regarder à l’intérieur, cela prend du temps, lentement, progressivement, vous commencez à y découvrir une splendide lumière. Mais ce n’est pas une lumière agressive, ce n’est pas comme le soleil mais davantage comme la lune. Elle n’est pas aveuglante ni éblouissante, elle est très douce; elle n’est pas chaude, elle est très compatissante, très apaisante, c’est un baume.
                              Petit à petit lorsque vous vous êtes adapté à la lumière intérieure, vous découvrez que vous en êtes vous-même la source. Le chercheur est le « cherché ». Alors vous découvrirez que le trésor est en vous et que le seul problème était que vous le cherchiez à l’extérieur. Vous le cherchiez quelque part à l’extérieur et il a toujours été là, en vous. Vous cherchiez dans une mauvaise direction, c’est tout !

                              Carte 2 (en haut à droite) – La deuxième carte représente l´Autre personne et ce qu´il ou elle apporte à la relation

                              OTT 50 : La compassion
                              OTT 50 : La compassion

                              Jésus et les changeurs d’argent.

                              Les gens viennent me voir pour me demander: « Qu’est-ce qui est juste et qu’est-ce qui est faux ? » Je réponds: la conscience est juste et le fait d’être inconscient est faux. Je ne qualifie pas les actions de mauvaises ou de bonnes, je ne dis pas que la violence est mauvaise, parfois la violence peut être juste. Je ne dis pas que l’amour est juste, parfois l’amour peut être mauvais. L’amour peut s’adresser à la mauvaise personne, l’amour peut cacher une mauvaise intention. Quelqu’un aime son pays, mais alors c’est mauvais car le nationalisme est une malédiction. Quelqu’un aime sa religion mais il peut tuer, il peut assassiner, il peut brûler les temples des autres.
                              L’amour n’est pas toujours juste ni la colère toujours mauvaise.

                              Alors qu’est-ce qui est juste et qu’est-ce qui est faux ? Pour moi, la conscience est juste. Si vous êtes en colère et pleinement conscient alors la colère est juste et si vous êtes amoureux sans être conscient, alors l’amour lui-même n’est pas juste.
                              Ainsi faites en sorte d’être conscients dans chacun de vos actes, dans chacune de vos pensées, dans chacun de vos rêves. Laissez cette qualité de conscience pénétrer de plus en plus dans votre être. Soyez inondés par la conscience et alors tout ce que vous faites devient vertu, tout ce que vous faites est bon et devient une bénédiction pour vous et le monde dans lequel vous vivez.

                              Carte 3 (en bas à gauche) – La troisième carte représente la dynamique de la relation – la qualité ou le goût de cette interaction entre vous deux

                              OTT 22 : Le coeur fou
                              OTT 22 : Le coeur fou

                              La folle sagesse de Saint François d’Assise

                              Le cœur a ses raisons que la raison ne peut pas comprendre. Le cœur a sa propre dimension d’être qui est complètement obscure pour le mental; il est plus élevé et plus profond que le mental, au-delà de sa portée.
                              Cela semble fou, l’amour semble toujours fou parce que l’amour n’est pas fonctionnel. Le mental est fonctionnel. Il utilise tout pour autre chose, ce qui est la signification même d’être fonctionnel. Le mental est résolu, dirigé vers son but, il transforme tout en moyens et l’amour ne peut pas se transformer en moyen, voilà le problème. L’amour est le but en soi.

                              Les fous ont toujours une sagesse subtile et les sages agissent toujours comme des fous.
                              Dans les temps anciens tous les grands empereurs avaient toujours un fou à la cour. Ils avaient de nombreux sages, conseillers, ministres et premiers ministres, mais toujours un fou. Pourquoi ? Parce qu’il y a des choses que les prétendus sages ne sont pas à même de comprendre; que seul un fou peut comprendre. Car les soi-disant sages sont si idiots que leur ruse et leur intelligence leur obscurcit l’esprit.
                              Un fou est simple et était nécessaire, car souvent les prétendus sages ne disaient rien par peur de l’empereur. Un fou n’a peur de personne, il parle quelles qu’en soient les conséquences. C’est ainsi qu’agit le fou, simplement, sans penser au résultat. Un homme intelligent pense toujours d’abord au résultat et agit ensuite. D’abord vient la pensée, puis l’action. Un fou agit; la pensée ne vient jamais en premier.
                              Chaque fois qu’un être réalise l’ultime, il n’est pas comme vos sages, il ne peut pas l’être; il peut ressembler à vos fous mais il ne peut ressembler à vos sages.
                              Lorsque saint François fut illuminé il prit coutume de se nommer « le fou de Dieu ». Le Pape était un homme sage et lorsque saint François alla le voir, même le Pape pensa que cet homme était devenu fou. Il était intelligent, calculateur, habile; autrement comment aurait-il pu être Pape ? Pour devenir Pape l’on doit passer par la politique. Devenir Pape nécessite de la diplomatie, de la compétition agressive afin d’écarter les autres, les utiliser comme des marches et les jeter ensuite. C’est de la politique… parce qu’un Pape est un chef politique. La religion est secondaire ou même inexistante. Comment un homme religieux pourrait-il se battre et être agressif pour un poste ? Ce sont seulement des politiciens.

                              Saint François vint voir le Pape et le Pape pensa que cet homme était un fou. Mais les arbres, les oiseaux et les poissons pensaient différemment. Lorsque saint François allait à la rivière les poissons sautaient pour célébrer sa venue. Des milliers de gens ont été témoin de ce phénomène; des millions de poissons sautaient ensemble, toute la rivière disparaissait sous les sauts des poissons. Saint François venait et les poissons étaient heureux. Et partout où il allait les oiseaux le suivaient, venaient se poser sur sa jambe, sur son corps, sur son genou. Ils comprenaient ce fou mieux que le Pape. Même les arbres devenus secs et qui allaient mourir reverdissaient et fleurissaient à nouveau si saint François s’en approchait. Ces arbres avaient compris que ce fou n’était pas un fou ordinaire. C’était le fou de Dieu.
                              Laissez-moi vous rappeler un événement de la vie de Jésus. Un jour il prit un fouet et entra dans le grand temple de Jérusalem. Un fouet dans la main de Jésus ? C’est le sens de la parole de Bouddha: « Une main sans blessures peut manier le poison ». Oui, Jésus peut manier un fouet sans problème; le fouet ne peut pas le dominer. Il reste alerte, à la mesure de sa conscience.
                              Le grand temple de Jérusalem était devenu une caverne de voleurs. Il y avait dans le temple des changeurs d’argent qui exploitaient tout le pays. Jésus pénétra seul dans le temple et renversa les tables des changeurs, jeta leur argent et créa un tel tumulte que les changeurs s’enfuirent hors du temple. Ils étaient nombreux et Jésus était seul, mais il était dans une telle colère, animé d’un tel feu !

                              Cela a posé un problème aux chrétiens. Comment expliquer cela ? Car tout leur effort est de prouver que Jésus est une colombe, un symbole de paix. Comment a t-il pu manier un fouet ? Comment a t’il pu se mettre dans une telle colère, une telle fureur au point de renverser les tables des changeurs et de jeter les marchands hors du temple ? Il devait vraiment être en fureur, sinon, il était seul… il aurait pu être ceinturé.
                              Son énergie devait être celle d’une irrésistible tempête, ils ne pouvaient pas lui résister. Les prêtres et les changeurs, tous s’enfuirent en criant: « Cet homme est devenu fou ! »

                              Les chrétiens évitent cette histoire. Ce n’est pas la peine de l’éviter si vous comprenez que Jésus est absolument innocent ! Il n’est pas en colère, il est dans la compassion; il n’est pas violent, il n’est pas destructeur, il est dans l’amour. Le fouet dans ses mains est un fouet dans les mains de l’amour et de la compassion.
                              Un homme conscient agit en conscience, de ce fait il n’y a pas à avoir de repentir; son acte est total. Une des beautés de l’action totale est qu’elle ne crée pas de Karma, elle ne crée rien et ne laisse aucune trace sur vous. C’est comme écrire sur l’eau; vous n’avez même pas terminé… que tout a disparu. Ce n’est même pas comme écrire sur le sable, car cela pourrait rester quelques heures si le vent ne se lève pas, c’est écrire sur l’eau.

                              Si vous pouvez être totalement alertes, alors il n’y a pas de problème, vous pouvez manipuler du poison et le poison agira comme un remède. Dans les mains du sage le poison devient remède, dans les mains du fou, même le remède, même le nectar va forcément devenir du poison. Si vous agissez dans l’innocence, non à travers la connaissance mais avec l’innocence de l’enfant, il ne pourra rien vous arriver de mauvais, parce que ça ne laisse pas de trace. Vous restez libres de vos actes, vous vivez totalement et aucun acte n’est pour vous un fardeau.

                              Carte 4 (en bas à droite) – La quatrième et dernière carte représente la prise de conscience éclairée de cette relation – et contient la clé de son plus haut potentiel.

                              OTT 36 : Les portes de l'enfer
                              OTT 36 : Les portes de l’enfer

                              La fierté du Samouraï

                              Le paradis et l’enfer ne sont pas des lieux géographiques, ils sont psychologiques, ils sont votre psychologie. Le paradis et l’enfer ne se situent pas à la fin de votre vie, ils sont ici et maintenant. A chaque instant la porte s’ouvre, à chaque instant vous hésitez entre paradis et enfer. C’est une question d’instant en instant, c’est une question d’urgence; d’un instant à l’autre vous pouvez passer de l’enfer au paradis et du paradis à l’enfer.
                              Le paradis et l’enfer sont en vous; leurs portes sont très proches l’une de l’autre; avec la main droite vous pouvez en ouvrir une et avec la main gauche vous pouvez en ouvrir une autre. D’un simple changement du mental, votre être est transformé et vous passez de l’enfer au paradis et du paradis à l’enfer. Chaque fois que vous agissez inconsciemment, sans vigilance, vous êtes en enfer; chaque fois que vous êtes alerte et agissez en pleine conscience, vous êtes au paradis.

                              Le maître zen Hakuin est l’un des rares joyaux de l’humanité. Un guerrier vint le voir; un samouraï, un grand soldat, il lui demanda: « Y a t’il un paradis ? Y a t’il un enfer ? Si le paradis et l’enfer existent où sont les portes ? Par où puis-je entrer ? Comment puis-je faire pour éviter l’enfer et choisir le paradis ? » C’est un guerrier simple, le guerrier est toujours simple, sinon il ne pourrait pas être un guerrier. Un guerrier ne connaît que deux choses; la vie et la mort. Il risque sa vie en permanence, il la met toujours en jeu; c’est un homme simple. Il n’était pas venu pour apprendre une quelconque doctrine, il voulait simplement savoir où se trouvaient les portes afin d’éviter l’enfer et entrer au paradis.
                              Hakuin répondit de la manière que seul un guerrier pouvait comprendre; que fit Hakuin, il dit: « Qui es-tu ? ».
                              Le guerrier répondit: « Je suis un samouraï ». Au Japon être un samouraï est une chose dont on est fier. Cela veut dire être un parfait guerrier, un homme qui n’hésite pas un seul instant à donner sa vie. Pour lui vie et mort ne sont qu’un jeu. « Je suis un samouraï, je suis un chef de samouraïs, même l’Empereur me respecte ».
                              Hakuin se mit à rire et dit: « Toi un guerrier ? Tu as plutôt l’air d’un mendiant ». L’orgueil du samouraï fut profondément blessé, son ego rabaissé. Oubliant pourquoi il était venu, il sortit son épée et était sur le point de tuer Hakuin. Il avait oublié qu’il était venu vers ce maître pour demander où se trouve la porte du paradis; pour demander où se trouve la porte de l’enfer.
                              Hakuin rit encore et lui dit: « Voilà la porte de l’enfer. Avec cette épée, cette colère, cet ego, là s’ouvre la porte ». C’est le langage qu’un guerrier peut comprendre; immédiatement le samouraï comprit. Voilà la porte, il rengaina son épée… et Hakuin ajouta: « Là s’ouvre la porte du paradis ».

                              Le paradis et l’enfer sont en vous, les deux portes sont en vous. Lorsque vous agissez inconsciemment, là est la porte de l’enfer; lorsque vous êtes alerte et conscient, là est la porte du paradis.
                              Qu’est-il arrivé à ce samouraï ? Était-il conscient lorsqu’il était sur le point de tuer Hakuin ? Était-il conscient de ce qu’il allait faire ? Était-il conscient des raisons qui l’avaient conduit là ? Toute conscience avait disparu. Lorsque l’ego prend le pouvoir vous ne pouvez plus être conscient. L’ego c’est la drogue, le poison qui vous rend complètement inconscient. Vous agissez, mais l’action vient de l’inconscient, non de votre conscience et chaque fois que vous agissez inconsciemment la porte de l’enfer est ouverte. Quoi que vous fassiez, si vous n’êtes pas conscient de ce que vous faites, la porte de l’enfer s’ouvre. Immédiatement le samouraï devint vigilant.

                              Je m’étonne de retrouver deux cartes de mon dernier tirage dans celui-ci. Enfin, je m’étonne… pas tant que ça.
                              Amusant de constater l’écho à mes mots du jour que constitue la troisième carte.
                              Je suis toujours dans la dynamique de de demander si les cartes montrent ce qui existe objectivement, les possibles ou si elles ne sont que le reflet de mes projections, souhaits, peurs… Ce qui est ou ce que je suis ?

                              OTT ~ Intérieur et Extérieur… la croix


                              2010
                              06.21

                                Ce tirage-là, à cause de ce que me murmure la rune de la semaine. Ce jeu-là, parce que justement, il est question de transformation, de mutation.

                                Carte 1 – La première carte est placée au début de la ligne horizontale – et représente des évènements et circonstances récentes de votre vie. Elle peut aussi représenter les influences extérieures qui vous affectent ou votre question – et dont vous n´êtes pas totalement conscient.

                                OTT 07 : Au-delà de l'avidité

                                OTT 07 : Au-delà de l'avidité

                                Une parabole sur l’ambition et la hâte (2)

                                Chaque fois que les gens deviennent très avides ils deviennent très pressés et essayent de trouver comment aller plus vite encore. Ils sont continuellement pressés car ils pensent que la vie va leur manquer. Ce sont ceux qui disent: « le temps c’est de l’argent ». Le temps est de l’argent ? L’argent est très limité et le temps illimité. Le temps n’est pas de l’argent, le temps est éternité, il a toujours été là et sera toujours là; vous avez toujours été ici et vous serez toujours ici.
                                Aussi, rejetez l’avidité et ne vous souciez pas du résultat. Il arrive parfois qu’à cause de votre impatience vous manquiez beaucoup de choses.

                                L’homme est comblé s’il est en accord avec l’univers. S’il n’est pas en accord avec l’univers alors il est vide, tout à fait vide et de ce vide découle l’avidité. L’avidité doit le remplir, avec de l’argent, des maisons, des meubles, avec des amis, avec des amants, avec n’importe quoi, car on ne peut pas vivre vide. C’est horrible, c’est une vie de fantôme. Si vous êtes vide sans rien à l’intérieur de vous il est impossible de vivre.
                                Il y a seulement deux façons de se sentir rempli; ou bien vous vous mettez en accord avec l’univers… alors vous êtes alors rempli du tout, de toutes les fleurs, de toutes les étoiles. Elles sont en vous comme elles sont à l’extérieur de vous. C’est le véritable accomplissement. Mais si vous ne faites pas cela; des millions de gens ne le font pas, alors le moyen le plus simple est de vous remplir de n’importe quel bric-à-brac.
                                L’avidité signifie simplement que vous ressentez un vide profond et que vous voulez le remplir de quoique ce soit, peu importe ce que c’est. Et une fois que vous avez compris cela, vous n’avez plus rien à faire avec l’avidité. Ce avec quoi vous avez à faire c’est d’être en communion avec le tout de sorte que le vide intérieur disparaisse et avec lui toute avidité disparaît.
                                Mais le monde est plein de fous qui amassent des choses pour remplir leur vide. L’un amasse de l’argent même s’il ne le dépense jamais. D’autres mangent, sans avoir faim mais continuent malgré tout à avaler. Ils savent qu’ils vont se créer de la souffrance, qu’ils seront malades, mais ils ne peuvent pas s’en empêcher. Cette façon de manger est aussi un processus de remplissage. Il y a ainsi beaucoup de façons de remplir le vide, bien qu’il ne soit jamais rempli, il reste vide et vous restez malheureux car ce n’est jamais assez. Il en faut plus et toujours plus et le désir de plus est sans fin.
                                Vous devez comprendre le vide que vous essayez de combler et vous poser la question: « Pourquoi suis-je vide ? L’existence entière est si pleine, pourquoi suis-je vide ? Peut être me suis-je égaré ? Je ne vais plus dans la même direction, je ne suis plus existentiel, voilà la cause de mon vide ».
                                Soyez alors existentiel.
                                Avancez au plus près de l’existence dans le silence et la paix, dans la méditation.
                                Et un jour vous réaliserez que vous êtes plein, trop plein, débordant de joie, de félicité, de bénédictions. Vous en avez tant que vous pouvez en donner au monde entier sans jamais l’épuiser.
                                Ce jour là, pour la première fois, vous ne ressentirez plus d’avidité pour de l’argent, pour de la nourriture, pour des objets, pour quoi que ce soit. Vous vivrez naturellement et tout ce qui est nécessaire vous le trouverez.

                                Carte 2 – La deuxième carte est placée à la fin de la ligne horizontale et représente soit la direction que prennent les évènements extérieurs – ou les influences extérieures dont vous êtes conscient.

                                OTT 13 : Renoncer au savoir

                                OTT 13 : Renoncer au savoir

                                La vision obsédante de Naropa

                                La vérité c’est votre propre expérience, votre vision personnelle. Même si j’ai vu la vérité et vous la dis, dès l’instant où je vous l’énoncerai, elle deviendra pour vous un mensonge, non une vérité. Pour moi c’était la vérité, elle me sautait aux yeux, c’était ma vision. Pour vous ce ne sera pas votre propre vision, ce sera une chose empruntée, ce sera une croyance, ce sera un savoir, non une connaissance et si vous commencez à y croire, vous croirez en un mensonge.
                                Souvenez-vous de cela, même une vérité peut devenir mensonge si elle entre en vous par la mauvaise porte. La vérité doit entrer par la porte d’entrée, par les yeux. La vérité est une vision, elle doit être vue.
                                Naropa était un grand érudit, un grand pandit qui avait dix mille disciples. Un jour où il était assis, entouré de milliers de textes sacrés anciens, très anciens et rares, la fatigue le prit; il s’endormit soudain et eut une vision.
                                Il vit une très vieille femme, horrible et laide, une sorcière. Sa laideur était telle qu’il commença à trembler dans son sommeil. C’était si écoeurant qu’il voulut fuir, mais fuir pour aller où ? Il était figé, comme hypnotisé par la vieille sorcière dont les yeux étaient comme des aimants.
                                « Qu’étudiez-vous ? » demanda la vieille femme.
                                « La philosophie, la religion, l’épistémologie, la langue, la grammaire, la logique » répondit-il.
                                De nouveau, la vieille femme demanda: « les comprenez-vous ? »
                                Naropa répondit: « oui bien sur je les comprends ».
                                La vieille femme demanda à nouveau; « comprenez-vous le mot ou le sens ? »
                                On avait posé des milliers de questions à Naropa dans sa vie, des milliers d’étudiants qui se renseignaient, demandaient, mais personne ne lui avait jamais demandé cela; s’il comprenait le mot ou le sens. Les yeux de la femme étaient si perçants, ces yeux plongeaient au plus profond de son être et il lui était impossible de mentir. A un autre il aurait dit: « bien sûr que je comprends le sens » mais à cette femme, à cette femme horrible, il devait dire la vérité. « Je comprends les mots » dit-il.
                                La femme fut très heureuse, elle commença à danser et à rire et sa laideur se transforma; son être se mit à rayonner d’une subtile beauté et Naropa se dit: « Je l’ai rendue si heureuse, pourquoi ne pas la rendre encore plus heureuse ? » aussi il ajouta: « Oui et j’en comprends aussi le sens ».
                                La femme cessa de rire et de danser et elle se mit à pleurer, à gémir et toute sa laideur revint, mille fois pire. Naropa demanda: « Pourquoi pleurez-vous, gémissez-vous et pourquoi riiez-vous et dansiez-vous auparavant ? »
                                « J’étais heureuse qu’un grand érudit comme toi n’ait pas menti » répondit la femme, « mais maintenant je pleure et gémit parce que tu m’as menti; je sais et tu sais, que tu n’en comprends pas le sens ».
                                La vision disparut et Naropa fut transformé. Il s’échappa de l’université et plus jamais de sa vie il ne toucha un texte sacré. Il devint complètement ignorant. Il avait compris, la femme n’existait pas, c’était seulement une projection. C’était l’être de Naropa lui-même qui à cause de son savoir était devenu laid. Juste cette simple compréhension que: « je n’en comprends pas le sens » et la laideur s’était transformée en un merveilleux phénomène.
                                Cette vision de Naropa est très significative. A moins que vous ne ressentiez que le savoir est inutile vous ne serez jamais à la recherche de la sagesse et vous prendrez la fausse monnaie pour un vrai trésor. Vous devez prendre conscience que le savoir n’est que de la fausse monnaie; ce n’est pas une connaissance, ce n’est pas une compréhension, tout au plus est-il intellectuel. Le mot a été compris mais le sens est perdu.

                                Carte 3 – La troisième carte est placée au pied de la croix et représente les influences intérieures ou qualitiés dont vous n´êtes pas vraiment conscient – en d’autres termes – les graines de transformation qui se preparent à prendre racine en vous.

                                OTT 36 : Les portes de l'enfer

                                OTT 36 : Les portes de l'enfer

                                La fierté du Samouraï

                                Le paradis et l’enfer ne sont pas des lieux géographiques, ils sont psychologiques, ils sont votre psychologie. Le paradis et l’enfer ne se situent pas à la fin de votre vie, ils sont ici et maintenant. A chaque instant la porte s’ouvre, à chaque instant vous hésitez entre paradis et enfer. C’est une question d’instant en instant, c’est une question d’urgence; d’un instant à l’autre vous pouvez passer de l’enfer au paradis et du paradis à l’enfer.
                                Le paradis et l’enfer sont en vous; leurs portes sont très proches l’une de l’autre; avec la main droite vous pouvez en ouvrir une et avec la main gauche vous pouvez en ouvrir une autre. D’un simple changement du mental, votre être est transformé et vous passez de l’enfer au paradis et du paradis à l’enfer. Chaque fois que vous agissez inconsciemment, sans vigilance, vous êtes en enfer; chaque fois que vous êtes alerte et agissez en pleine conscience, vous êtes au paradis.

                                Le maître zen Hakuin est l’un des rares joyaux de l’humanité. Un guerrier vint le voir; un samouraï, un grand soldat, il lui demanda: « Y a t’il un paradis ? Y a t’il un enfer ? Si le paradis et l’enfer existent où sont les portes ? Par où puis-je entrer ? Comment puis-je faire pour éviter l’enfer et choisir le paradis ? » C’est un guerrier simple, le guerrier est toujours simple, sinon il ne pourrait pas être un guerrier. Un guerrier ne connaît que deux choses; la vie et la mort. Il risque sa vie en permanence, il la met toujours en jeu; c’est un homme simple. Il n’était pas venu pour apprendre une quelconque doctrine, il voulait simplement savoir où se trouvaient les portes afin d’éviter l’enfer et entrer au paradis.
                                Hakuin répondit de la manière que seul un guerrier pouvait comprendre; que fit Hakuin, il dit: « Qui es-tu ? ».
                                Le guerrier répondit: « Je suis un samouraï ». Au Japon être un samouraï est une chose dont on est fier. Cela veut dire être un parfait guerrier, un homme qui n’hésite pas un seul instant à donner sa vie. Pour lui vie et mort ne sont qu’un jeu. « Je suis un samouraï, je suis un chef de samouraïs, même l’Empereur me respecte ».
                                Hakuin se mit à rire et dit: « Toi un guerrier ? Tu as plutôt l’air d’un mendiant ». L’orgueil du samouraï fut profondément blessé, son ego rabaissé. Oubliant pourquoi il était venu, il sortit son épée et était sur le point de tuer Hakuin. Il avait oublié qu’il était venu vers ce maître pour demander où se trouve la porte du paradis; pour demander où se trouve la porte de l’enfer.
                                Hakuin rit encore et lui dit: « Voilà la porte de l’enfer. Avec cette épée, cette colère, cet ego, là s’ouvre la porte ». C’est le langage qu’un guerrier peut comprendre; immédiatement le samouraï comprit. Voilà la porte, il rengaina son épée… et Hakuin ajouta: « Là s’ouvre la porte du paradis ».
                                Le paradis et l’enfer sont en vous, les deux portes sont en vous. Lorsque vous agissez inconsciemment, là est la porte de l’enfer; lorsque vous êtes alerte et conscient, là est la porte du paradis.
                                Qu’est-il arrivé à ce samouraï ? Était-il conscient lorsqu’il était sur le point de tuer Hakuin ? Était-il conscient de ce qu’il allait faire ? Était-il conscient des raisons qui l’avaient conduit là ? Toute conscience avait disparu. Lorsque l’ego prend le pouvoir vous ne pouvez plus être conscient. L’ego c’est la drogue, le poison qui vous rend complètement inconscient. Vous agissez, mais l’action vient de l’inconscient, non de votre conscience et chaque fois que vous agissez inconsciemment la porte de l’enfer est ouverte. Quoi que vous fassiez, si vous n’êtes pas conscient de ce que vous faites, la porte de l’enfer s’ouvre. Immédiatement le samouraï devint vigilant.

                                Carte 4 – La quatrième carte est placée en haut – et indique la direction de croissance de votre conscience intérieure – ou de nouveau niveau de compréhension qui vous deviennent maintenant disponibles

                                OTT 57 : L'intelligence

                                OTT 57 : L

                                Rabia et l’énigme de l’aiguille perdue

                                Nous sommes nés pour être heureux, c’est notre droit de naissance; mais les hommes sont si fous qu’ils ne réclament même pas ce droit. Ils sont beaucoup plus intéressés par ce que les autres possèdent et ils se mettent à courir après ces choses. Ils ne regardent jamais à l’intérieur d’eux-mêmes, ils ne cherchent jamais dans leur propre maison.
                                Une personne intelligente commencera sa quête depuis son être intérieur, ce sera sa première exploration; car à moins que je ne sache ce qui est à l’intérieur de moi, comment puis-je chercher à travers le monde ? Le monde est si grand. Ceux qui ont regardé à l’intérieur ont trouvé instantanément, immédiatement. Il ne s’agit pas d’une avancée progressive, c’est un phénomène soudain, une soudaine illumination.

                                J’ai entendu parler d’une femme soufi, une grande mystique, Rabia Al-Adawia.
                                Un soir on la trouva assise sur la route en train de chercher quelque chose. C’était une vieille femme, sa vue était faible, elle voyait mal, ses voisins vinrent donc l’aider.
                                « Que cherches-tu ? » lui demandèrent-ils.
                                Rabia leur répondit: « Cette question est hors de propos. Je cherche. Si vous pouvez m’aider, aidez-moi ».
                                Ils rirent et lui dirent: « Rabia, es-tu devenue folle ? Tu dis que notre question est hors de propos mais si nous ne savons pas ce que tu cherches comment pourrons-nous t’aider ? »
                                « D’accord » leur dit Rabia « juste pour vous faire plaisir, je cherche une aiguille, j’ai perdu mon aiguille ».
                                Ils commencèrent à l’aider mais ils réalisèrent immédiatement que la rue était grande et qu’une aiguille était une chose minuscule aussi il demandèrent à Rabia: « Je t’en prie, dis-nous où tu l’as perdue ».
                                « L’endroit exact, précis, sinon c’est difficile, la route est grande et l’on pourrait chercher éternellement. Où l’as-tu perdue ? »
                                Rabia leur dit: « De nouveau vous posez une question sans objet. Quel rapport y a t-il avec ma recherche ? »
                                Ils s’arrêtèrent et lui dirent: « Tu es certainement devenue folle ! »
                                « Bon, d’accord, juste pour vous faire plaisir » leur dit Rabia « je l’ai perdue dans ma maison ».
                                « Mais alors pourquoi nous fais-tu chercher ici ? » Et l’on dit que Rabia répondit: « Parce qu’ici il y a de la lumière et qu’il n’y en a pas à l’intérieur ». Le soleil se couchait et sur la route, il y avait encore une lueur.
                                Cette parabole a une grande signification. Vous êtes-vous demandé ce que vous cherchiez ? En avez-vous fait l’objet d’une profonde méditation; de savoir ce que vous cherchiez ? Non, même si en de rares moments, des moments de rêve, vous avez l’intuition de ce que vous cherchez, ce n’est jamais ni précis ni exact; vous ne l’avez pas encore défini.
                                Si vous tenter de le définir, plus vous le définirez et plus vous sentirez qu’il n’est pas nécessaire de le chercher. La quête ne peut se poursuivre que si vous êtes dans l’imprécision ou dans un état de rêve; lorsque les choses ne sont pas claires vous continuez tout simplement à chercher. Tiré par une pulsion intérieure, poussé par une sorte d’urgence intérieure, vous ne savez qu’une chose, vous avez besoin de chercher !
                                C’est un besoin intérieur, mais vous ne savez pas ce que vous recherchez et à moins que vous ne sachiez ce que vous cherchez comment pouvez-vous le trouver ? C’est vague; vous pensez que c’est l’argent, le pouvoir, le prestige, la respectabilité, mais vous voyez des gens respectables ou puissants qui cherchent eux aussi. Vous voyez des gens immensément riches, ils cherchent aussi, ils cherchent jusqu’à la fin de leur vie. Donc la richesse n’avance à rien, le pouvoir non plus et la quête continue malgré tout ce que vous avez.
                                Il faut peut-être rechercher autre chose. Ces noms, ces étiquettes: argent, pouvoir, prestige ne servent qu’à satisfaire votre mental, ils vous permettent seulement de prendre conscience que vous êtes en quête de quelque chose; que quelque chose est encore indéfini, une sensation très vague.
                                La première des choses pour le vrai chercheur, celui qui est un peu alerte, conscient, c’est de définir la recherche; formuler un concept très précis de l’objet de la recherche, de ce que c’est, de le faire émerger de la conscience endormie, de le regarder directement, de lui faire face. Immédiatement une transformation se produit. Si vous commencez à définir l’objet de la recherche, son intérêt disparaît. Plus il se précise, moins il est présent. Lorsque l’on sait clairement de quoi il s’agit, il disparaît soudain. Il n’existe que lorsque vous n’êtes pas attentif.
                                Il faut le répéter, la quête n’existe que lorsque vous êtes endormi, la quête n’existe que si vous n’êtes pas conscient. L’inconscience crée la recherche.
                                Oui, Rabia a raison; à l’intérieur il n’y a pas de lumière et parce qu’il n’y a pas de lumière et pas de conscience à l’intérieur, bien sûr vous cherchez à l’extérieur, parce qu’à l’extérieur ça semble plus clair.
                                Tous nos sens sont tournés vers l’extérieur. Les yeux s’ouvrent au dehors, les mains bougent et se tendent vers l’extérieur, les jambes vous mènent vers l’extérieur, les oreilles captent les bruits et les sons de l’extérieur. Tout ce qui vous est utile s’ouvre sur l’extérieur; les cinq sens fonctionnent de manière extravertie. Vous commencez à chercher là où vous voyez, sentez, touchez; la lumière des sens brille à l’extérieur et le chercheur est à l’intérieur.
                                Cette dichotomie doit être bien comprise, le chercheur est à l’intérieur mais parce que la lumière est à l’extérieur, le chercheur commence de manière ambitieuse en cherchant à l’extérieur à trouver quelque chose qui le satisfasse. Cela n’arrivera jamais, ce n’est jamais arrivé. Cela ne peut pas se produire dans la nature des choses, car à moins de trouver le chercheur, votre quête ne signifie rien. À moins que vous ne parveniez à connaître qui vous êtes, tout ce que vous recherchez est futile car vous ne connaissez pas le chercheur. Sans connaître le chercheur comment pouvez-vous aller dans la dimension juste, dans la bonne direction ? C’est impossible.
                                Une première chose doit être considérée; si toute recherche est arrêtée et que vous prenez soudain conscience qu’il n’y a maintenant qu’une seule chose à connaître: « Qui est le chercheur en moi ? Quelle est l’énergie qui désire chercher ? Qui suis-je ? » Alors il y a transformation et soudain toutes les valeurs changent. Vous commencez à vous tourner vers l’intérieur, alors Rabia n’est plus assise sur la route cherchant une aiguille perdue quelque part dans l’obscurité de se propre âme intérieure.
                                Une fois que vous avez commencé à vous tourner vers l’intérieur… Au début c’est très sombre, Rabia a raison, c’est très, très sombre, parce que durant de nombreuses vies vous n’êtes jamais rentré à l’intérieur, vos yeux se sont focalisés sur le monde extérieur.
                                Avez-vous observé que parfois lorsque vous venez de la route qui est ensoleillée et brillamment éclairée, lorsque soudain vous rentrez dans la maison il fait très sombre, parce que vos yeux sont focalisés sur la lumière extérieure. Lorsqu’il y a beaucoup de lumière les pupilles se rétrécissent; dans l’obscurité les yeux se détendent. Mais si vous vous asseyez un instant, petit à petit l’obscurité disparaît, il y a plus de lumière, vos yeux s’adaptent.
                                Durant de nombreuses vies vous avez été dehors sous un soleil brûlant, dans le monde et lorsque vous vous tourner vers l’intérieur, vous avez complètement oublié comment réajuster vos yeux. La méditation n’est rien d’autre qu’un réajustement de votre vision, de vos yeux. Et si vous continuez à regarder à l’intérieur, cela prend du temps, lentement, progressivement, vous commencez à y découvrir une splendide lumière. Mais ce n’est pas une lumière agressive, ce n’est pas comme le soleil mais davantage comme la lune. Elle n’est pas aveuglante ni éblouissante, elle est très douce; elle n’est pas chaude, elle est très compatissante, très apaisante, c’est un baume.
                                Petit à petit lorsque vous vous êtes adapté à la lumière intérieure, vous découvrez que vous en êtes vous-même la source. Le chercheur est le « cherché ». Alors vous découvrirez que le trésor est en vous et que le seul problème était que vous le cherchiez à l’extérieur. Vous le cherchiez quelque part à l’extérieur et il a toujours été là, en vous. Vous cherchiez dans une mauvaise direction, c’est tout !

                                Carte 5 – La dernière carte est placée au centre – et représente la clé d´intégration des plans horizontal et vertical de votre vie. Elle peut aussi symboliser la compréhension intérieure sur laquelle il est important que vous travailliez en ce moment.

                                OTT 19 : Rester centré

                                OTT 19 : Rester centré

                                Le moine et la prostituée

                                Où que vous soyez, devenez plus centré, devenez plus alerte, vivez plus consciemment. Il n’y a nulle part où aller; tout ce qui doit arriver doit arriver en vous-même et c’est déjà entre vos mains. Vous n’êtes pas une marionnette et vos ficelles ne sont dans les mains de personne. Vous êtes un individu complètement libre.
                                Si vous décidez de rester dans l’illusion, vous pouvez y rester durant de nombreuses et de nombreuses vies. Si vous décidez d’en sortir, une décision dans l’instant suffit. Vous pouvez vous libérer de toutes les illusions à cet instant même.

                                Bouddha séjournait à Vaísali où vivait Amrapali; Amrapali était une prostituée. Au temps de Bouddha, en Inde, il était convenu que la plus belle femme d’une ville ne pouvait épouser personne car cela risquait de créer une jalousie inutile, un conflit ou même un combat. Aussi, la plus belle femme devait devenir nagarvadhu; la femme de toute la ville.
                                Ce n’était pas déshonorant du tout, au contraire, elles étaient très respectées. Ce n’étaient pas des prostituées ordinaires. Elles recevaient uniquement la visite des très riches ou des rois, des princes, des généraux; les couches les plus hautes de la société. Amrapali était très belle. Un jour qu’elle était debout sur sa terrasse elle vit un jeune moine bouddhiste. Elle n’était jamais tombée amoureuse de personne mais elle tomba soudainement amoureuse; un homme jeune mais avec une extraordinaire présence, une vigilance, de la grâce… la façon dont il marchait… Elle se rua en bas et lui dit: « Dans trois jours la saison des pluies va commencer… » Les moines bouddhistes ne se déplacent pas pendant les quatre mois de la saison des pluies. « Je vous invite à passer les quatre mois dans ma maison ». Le jeune moine répondit: « Je dois demander à mon maître, s’il me le permet je viendrai ».
                                Le jeune moine alla vers Bouddha, lui toucha les pieds et lui raconta toute l’histoire. « Elle m’a demandé de rester quatre mois dans sa maison. Je lui ai dit que je demanderai à mon maître, aussi je suis là…. Je ferai ce que vous voudrez ». Bouddha le regarda dans les yeux et dit: « Tu peux rester ».
                                Ce fut un choc. Dix mille moines… Il y eut un grand silence mais aussi une grande colère et une grande jalousie. Après que le jeune homme fut parti pour habiter chez Amrapali, chaque jour les moines, commencèrent à rapporter des commérages; « Toute la ville est en émoi, il n’y a qu’un sujet de conversation; un moine bouddhiste habite avec Amrapali ».
                                Mais Bouddha leur dit: « Vous devriez vous taire, j’ai confiance en mon moine. J’ai regardé dans ses yeux, il n’y avait aucun désir. Si j’avais dit non il n’aurait rien ressenti. J’ai dit oui… et il est simplement allé. J’ai confiance dans sa vigilance et dans sa méditation. Pourquoi êtes-vous si agités et inquiets ? » Au bout de quatre mois le jeune homme revint et toucha les pieds de Bouddha. Derrière lui il y avait Amrapali, vêtue comme une nonne bouddhiste. Elle toucha les pieds de Bouddha et dit: « J’ai tout essayé pour séduire votre moine, mais c’est lui qui m’a séduite. Il m’a convaincu par sa présence et sa vigilance que la vie réelle est à vos pieds ».
                                Bouddha dit alors à l’assemblée: « Êtes-vous maintenant satisfaits ou pas ? » Si la méditation est profonde, si la conscience est claire rien ne peut la troubler. Et Amrapali devint l’une des femmes illuminées parmi les disciples de Bouddha.

                                Ce tirage me laisse en larmes, et ce n’est pas juste parce qu’il se passe des choses éprouvantes, émouvantes ici. Je suis touchée par la justesse des mots posés par ces cinq cartes. Et j’espère vraiment arriver à en tirer ce dont j’ai besoin pour avancer.