Petit clic du jour. Et une Diane qui ne me surprend pas en ce premier jour de l’atelier BIG….
Archive for the ‘Harmonie Spirituelle’ Category
OZT ~ Tirage relationnel
08.22
Petit clic, petit point à l’heure où je décide de poser ce qui ne me convient pas, à l’heure où je décide d’agir, de me débarrasser de ce qui m’encombre, de ne plus être passive, de ne plus subir, de ne plus être ballotée. A l’heure où je décide de mettre un terme à certaines choses.
1 – En haut à gauche : Vous et ce que vous contribuez à la relation, ici et maintenant.
Si vous avez découvert votre vérité au fond de vous-même, il n’y a alors rien d’autre à découvrir dans toute cette existence. La vérité se manifeste à travers vous. Lorsque vous ouvrez vos yeux, c’est la vérité qui ouvre ses yeux, lorsque vous fermez vos yeux, c’est la vérité qui ferme ses yeux.
Ceci est une méditation extraordinaire. Si vous pouvez simplement en comprendre le principe, vous n’avez rien à faire du tout, tout ce que vous faites est accompli par la vérité. Vous marchez, c’est la vérité en mouvement, vous dormez, c’est la vérité au repos, vous parlez, c’est la vérité qui s’exprime, vous êtes silencieux, c’est la vérité qui est silencieuse.
C’est l’une des techniques de méditation les plus simple. Lentement, lentement, tout se met en place avec cette formule simple, il n’y a alors plus besoin de la technique.
Lorsque vous êtes guéri, vous jetez la méditation, vous jetez le médicament. Vous vivez alors en tant que vérité ; vivant, irradiant, contenté, béat, un chant à vous-même. Votre vie tout entière devient une prière sans aucun mot ou mieux de dire, un état de prière, une grâce, une beauté qui n’appartient pas à notre monde terrestre, un rayon de lumière venant de l’au-delà et pénètrant les ténèbres de notre monde.
Osho The Great Zen Master Ta Hui Chapter 23
Commentaire : La voix intérieure parle, non en mots mais dans le langage sans mot du cœur. Elle est comme un oracle qui ne parle que la vérité. Si elle avait un visage, il serait comme celui qui occupe le centre de cette carte – alerte, vigilant et capable d’embrasser les ténèbres comme le lumineux, ce que symbolisent les deux mains portant le cristal. Le cristal lui-même représente la clarté de vision qui émane après avoir transcendé toutes les dualités.
La voix intérieure peut également être enjouée alors qu’elle plonge profondément dans les émotions pour en émerger de nouveau et s’élancer vers le ciel à l’image de deux dauphins dansant dans les eaux de la vie. Elle est connectée avec le cosmos par la couronne du croissant de lune et à la terre par les feuilles vertes imprimées sur le kimono du personnage.
Il y a des moments dans notre vie où un grand nombre de voix semblent nous tirailler par ici ou par-là. Notre confusion dans ces situations est un rappel à rechercher le silence et l’équilibre en nous-même. Alors seulement sommes-nous à même d’entendre notre vérité.
2 - En haut à droite : l´Autre, sa contribution à la relation ici et maintenant

La vie se répète de manière indifférente – à moins que vous ne deveniez attentif, elle continuera de se répéter comme une roue. C’est pour cela que les bouddhistes la nomment la roue de la vie et de la mort, la roue du temps. La vie tourne comme une roue : la naissance est suivie de la mort, la mort est suivie de la naissance ; l’amour est suivi de la haine, la haine est suivie par l’amour ; le succès est suivi par l’échec, l’échec est suivi par le succès. Voyez pour vous-même !
Si vous pouvez observer, ne serait-ce que pendant quelques jours, vous remarquerez qu’un schéma émerge, celui d’une roue.
Un jour, un beau matin, vous vous sentez en pleine forme, si joyeux et un autre jour vous êtes si misérable, si terne que vous penser à vous suicider. Et pourtant l’autre jour vous étiez si plein de vitalité, si extatique que vous vous sentiez reconnaissant envers Dieu, que vous étiez dans une disposition de reconnaissance profonde or aujourd’hui vous vous plaigniez et ne voyez pas pourquoi on devrait continuer à vivre….
Et cela se répète sans cesse, mais vous n’en voyez pas le schéma. Dès que vous voyez le schéma, vous pouvez en sortir.
Osho Take it Easy, Volume 1 Chapter 7
Commentaire : Le symbole sur cette carte est une roue immense symbolisant le temps, le destin, le karma. Les galaxies tournent autour de ce cercle en constant mouvement et les douze signes du zodiaque apparaissent à sa circonférence.
Juste à l’intérieur de la circonférence se trouvent les huit trigrammes du Yi King et plus près du centre se trouvent les quatre directions, chacune illuminée par l’énergie de l’éclair. Le triangle en rotation pointe pour l’instant vers le haut, vers le divin, contenant en son centre le symbole chinois du ying et du yang, du masculin et du féminin, du créatif et du réceptif.
L’on a souvent dit que la seule chose qui ne change jamais dans ce monde est le changement. La vie change continuellement, évolue, meurt et renaît sans cesse. Tous les opposés jouent un rôle dans ce vaste motif circulaire.
Si vous vous accrochez au bord de la roue le vertige vous guette ! Dirigez-vous vers le centre de ce cyclone et détendez-vous sachant que cela aussi passera.
3 – En bas à gauche : les énergies en interaction
C’est le chemin du Zen de ne pas exprimer complètements les choses. Ceci doit être compris ; c’est une méthodologie très importante. Ne pas tout dire laisse à l’auditeur la possibilité de compléter.
Toutes les réponses sont incomplètes. Le maître vous a simplement donné une direction… Au moment où vous atteindrez la limite, vous saurez ce qui va rester. De cette façon, si quelqu’un essaye de comprendre intellectuellement le Zen, il échouera. Ce n’est pas une réponse à la question mais quelque chose de plus que la réponse. Cela indique la réalité elle-même…
La nature du bouddha n’est pas quelque chose de très éloigné – votre conscience même est la nature du Bouddha. Et votre conscience de soi peut être le témoin de tout ce qui constitue le monde. Le monde arrivera à sa fin, mais le miroir restera, reflétant le vide.
Osho Joshu: The Lion’s Roar Chapter 5
Commentaire : Ici la dernière pièce du puzzle est mise en place, à l’endroit du troisième œil, le lieu de la perception intérieure.
Même dans flot toujours changeant de la vie il y a des moments où nous arrivons à un point d’achèvement. Dans ces moments nous sommes à même d’avoir une vue d’ensemble, l’impression combinée de toutes les pièces qui ont occupé notre attention pendant si longtemps. A ce stade, nous pouvons, soit être désespéré parce que nous ne voulons pas que la situation arrive à une fin, soit être reconnaissant et acceptant du fait que la vie est pleine d’aboutissements et de nouveaux commencements.
Ce qui a jusqu’ici absorbé votre temps et votre énergie arrive maintenant à sa fin. En le terminant, vous ferez de la place pour que quelque chose de nouveau commence. Utiliser cet intervalle pour célébrer les deux – la fin de l’ancien et l’avènement du nouveau.
4 – En bas à droite : la prise de conscience
Le Fou est celui qui continue d’avoir confiance. Le Fou est celui qui continue d’avoir confiance en dépit de toute son expérience passée. Vous l’abusez et il vous fait confiance, vous le trompez de nouveau et il vous fait confiance, à nouveau vous l’abusez et il continue de vous faire confiance. Alors vous dites qu’il est stupide, qu’il n’apprend jamais. Sa confiance est immense, sa confiance est si pure que personne ne peut la corrompre.
Soyez un Fou dans le sens Taoïste, dans le sens du Zen. N’essayez pas d’ériger un mur de savoir autour de vous. Quelle que soit l’expérience qui se présente à vous, laissez-la advenir puis lâcher la. Continuez sans relâche à nettoyer votre mental, continuez à mourir au passé de manière à rester dans le présent, ici et maintenant, comme si vous veniez de naître, comme un bébé.
Au début cela sera très difficile. Le monde commencera à abuser de votre confiance, laissez les faire. Ce sont de pauvres êtres. Même si vous êtes trompé, abusé et volé, laissez cela se produire car ce qui est véritablement vous, ne peut pas vous être volé. Ce qui est véritablement vous, personne ne peut vous le soustraire.
Et chaque fois où vous ne laissez pas les circonstances vous corrompre, cette opportunité deviendra une intégration intérieure. Votre âme deviendra plus cristallisée.
Osho Dang Dang Doko Dang Chapitre 2
Commentaire : D’instant en instant, avec chaque pas, le Fou laisse le passé derrière lui; il ne porte rien d’autre que sa pureté, son innocence et sa confiance, symbolisées par la rose blanche tenue dans sa main. Le motif sur son pourpoint contient les couleurs des quatre éléments du Tarot, indiquant qu’il est en harmonie avec tout ce qui l’entoure. Son intuition est à son apogée.
En cet instant, le Fou a le soutien de l’univers pour effectuer son saut dans l’inconnu. L’aventure l’attend dans le fleuve de la vie.
La carte indique que si vous vous fiez à l’instant même en votre intuition, en votre perception de la justesse des choses, vous ne pouvez pas vous tromper. Vos actes peuvent paraître comme insensés aux yeux des autres, y compris aux vôtres si vous essayez de les analyser avec le mental rationnel.
Pourtant l’endroit « zéro » qu’occupe le Fou est le nombre sans nombre ou confiance et innocence sont les guides et non pas scepticisme et expérience acquise.
OZT ~ 61 : Ajournement
08.07
L’ajournement est simplement stupide. Demain vous devrez également décider ; alors pourquoi pas aujourd’hui ? Et pensez-vous que demain vous serez plus sage qu’aujourd’hui ? Pensez-vous que demain vous serez plus vivant qu’aujourd’hui ? Pensez-vous que demain vous serez plus jeune qu’aujourd’hui, plus alerte qu’aujourd’hui ?
Demain vous serez plus âgé, votre courage sera moindre ; demain vous serez plus expérimenté, votre fourberie sera plus forte ; demain la mort sera plus près, vous commencerez à hésiter et à avoir peur. Ne remettez jamais à de-main. Et qui sait ? Demain peut venir ou peut ne pas venir. Si vous devez décider vous devez décider à cet instant.
Dr Vogel, le dentiste, a terminé son examen sur Mlle Baisemain, une jeune et jolie patiente.
« J’ai bien peur de devoir extraire vos dents de sagesse ! » lui dit-il.
« Pas question hurle la jeune femme, plutôt être enceinte ! »
« Bien, dit-il, dans ce cas, pourriez vous vous décider de sorte que je puisse ajuster la position du fauteuil ».
Décidez-vous. Ne continuez pas à remettre indéfiniment.
Osho Dang Dang Doko Dang Chapter 8
Commentaire :
La femme sur cette image vit dans un paysage gris, fait de nuages taillés dans l’irréel. Par la fenêtre elle peut voir des couleurs, de la lumière et de la vie. Et bien qu’elle veuille traverser la fenêtre comme l’indique les rayures multicolores de son vêtement ; elle ne peut pas se résoudre à le faire. Il reste trop de « et qu’arrivera t-il si ? » dans sa tête.
Demain n’arrive jamais ; dit-on. Peut importe combien de fois cela est dit, il semble que la plupart d’entre nous tendent à oublier cette vérité. En fait, le seul et unique résultat de remettre les choses à plus tard est un sentiment gris et dépressif d’incomplétude, d’être englué dans le quotidien.
Le soulagement et l’expansion que vous ressentirez lorsque vous aurez mis de côté toutes les pensées hésitantes qui vous empêchaient d’agir dans l’instant, vous fera regretter d’avoir attendu si longtemps pour agir.
Waow. Effectivement, j’ai décidé d’arrêter d’ajourner, de dire enfin…
OZT – Tirage du jour
08.01
Un point, parce que j’en ai besoin. Tirage en ligne.
1 – En haut à gauche : Vous et ce que vous contribuez à la relation, ici et maintenant.

Ne gaspillez pas votre vie pour ce qui va être emporté. Faites confiance à la vie. Si vous faites confiance, alors seulement vous pouvez lâcher votre savoir, alors seulement vous pouvez mettre votre mental de côté et avec la confiance, quelque chose d’immense s’ouvre. Alors cette vie n’est plus une vie ordinaire, elle devient pleine de Dieu, débordante.
Lorsque le cœur est innocent et que les murs ont disparu, vous êtes relié à l’infini. Et vous n’êtes pas trompés ; Il n’y a rien qui peut vous être retiré. Ce qui peut vous être retiré n’est pas intéressant de garder et ce qui ne peut pas vous être retiré… pourquoi devriez-vous avoir peur que cela le soit ? Cela ne peut pas vous être retiré, il n’y a aucune possibilité. Vous ne pouvez pas perdre votre vrai trésor.
Osho The Sun Rises in the Evening Chapter 9
Commentaire :
Le moment est maintenant venu d’être un sauteur de saut à l’élastique sans élastique !
Et c’est cette qualité de confiance absolue, sans réserve ni filet de sécurité secret, que le cavalier de l’Eau nous demande. Il y a un tel sentiment d’allégresse si nous pouvons faire le saut et entrer dans l’inconnu, même si l’idée nous effraie à mort.
Et lorsque nous élevons la confiance au niveau d’un saut quantique, nous ne faisons aucun plan ou préparation élaborée. Nous ne disons pas : « bon, je sais ce que je vais faire maintenant, je vais organiser mes affaires, boucler ma valise et la prendre avec moi ». Non, nous sautons simplement, avec à peine une pensée pour ce qui se passera ensuite. Le saut est ce qui importe et le frisson qui va avec lors de la chute libre dans le vide.
La carte nous donne ici un éclairage, sous-entendu, sur ce qui nous attend de l’autre côté – un accueil doux, savoureusement rose, des pétales de roses… savoureux non ! Alors venez !
2 - En haut à droite : l´Autre, sa contribution à la relation ici et maintenant
Vous êtes hors de prison, hors de la cage; vous pouvez ouvrir vos ailes, le ciel entier vous est offert. Le soleil, la lune et toutes les étoiles vous appartiennent. Vous pouvez disparaître dans le bleu de l’au-delà…
Cesser simplement de vous agripper à cette cage, sortez de la cage et le ciel entier vous est offert. Déployez vos ailes et volez vers le soleil comme un aigle. Dans le ciel intérieur, dans le monde intérieur, la liberté est la valeur suprême – le reste est secondaire, même la béatitude, même l’extase. Il y a des milliers de fleurs, innombrables même, pourtant, elles ne fleurissent que dans un climat de liberté.
Osho Christianity, the Deadliest Poison and Zen… Chapter 6
Commentaire :
L’oiseau peint sur cette carte regarde vers l’extérieur de ce qui semble être une cage. Il n’y a aucune porte et effectivement les barreaux disparaissent. Les barreaux étaient une illusion et ce petit oiseau est appelé par la grâce, la liberté et l’encouragement des autres. Il étend ses ailes, s’apprête à prendre son envol pour la toute première fois.
L’aube d’une nouvelle compréhension – que la cage a toujours été ouverte et le ciel a toujours été disponible à notre exploration – peut nous porter à nous sentir quelque peu incertain au début. C’est naturel et normal de se sentir incertain, mais ne laissez pas cela ombrager l’opportunité d’expérimenter la légèreté du cœur et l’aventure qui vont de pair avec l’incertitude.
Acceptez la douceur du moment qui se présente. Sentez le frémissement des ailes en vous. Déployez vos ailes et soyez libre.
3 – En bas à gauche : les énergies en interaction
Un maître Zen n’est pas simplement un enseignant. Dans toutes les religions, il n’y a que des enseignants. Ils vous enseignent des sujets que vous ne connaissez pas et vous demandent de croire parce qu’il n’y a pas d’autres moyens pour traduire ces expériences dans une réalité objective. L’enseignant ne les a, lui non plus, pas connues – il les a crû ; il transfère sa croyance à quelqu’un d’autre.
Le monde du Zen n’est pas un monde de croyant. Il n’est pas fait pour les fidèles ; il est pour les âmes courageuses qui peuvent lâcher : croyance, scepticisme, doute, raison, mental et simplement entrer dans leur pure existence sans limites.
Mais cela apporte une énorme transformation. Aussi laissez-moi vous dire que pendant que d’autres sont impliqués dans des philosophies, le Zen est impliqué dans la métamorphose, dans la transformation. C’est une alchimie authentique : elle vous transforme de métal vil en or pur. Mais son langage doit être compris, non pas avec votre mental intellectuel et raisonneur mais avec votre cœur aimant. Où même simplement en écoutant, sans-même vous préoccupez de savoir si cela est vrai ou faux.
Et soudain un moment arrive où vous voyez ce qui vous a échappé toute votre vie. Soudain s’ouvrent, ce que Gautama Bouddha appelait les « quatre-vingt-quatre mille portes ».
Osho Zen: The Solitary Bird, Cuckoo of the Forest Chapter 6
Commentaire :
La figure centrale de cette carte est assise sur la vaste fleur du vide et tient dans ses mains les symboles de la transformation.
L’épée qui tranche l’illusion, le serpent qui se régénère en muant, les chaînes brisées des limitations et le symbole yin – yang du dépassement de la dualité. Une de ses mains repose, ouverte et réceptive, sur son genou. L’autre tend vers le bas jusqu’à toucher la bouche d’un visage endormi, qui symbolise le silence qui émane lorsque nous sommes au repos.
Le moment est venu pour un profond lâcher prise. Laissez toute douleur, chagrin ou difficulté être simplement là, acceptez-en les faits. C’est très similaire à l’expérience de Gautama Bouddha lorsque après des années de quête, il abandonna, sachant qu’il ne pouvait rien faire de plus. Cette même nuit, il se réalisa.
La transformation arrive, comme la mort, à son heure et comme la mort elle vous emmène d’une dimension dans une autre.
4 – En bas à droite : la prise de conscience
Se tourner vers l’intérieur n’est pas une rotation du tout. Aller vers l’intérieur ce n’est pas aller quelque part.
Se tourner vers l’intérieur signifie simplement que vous avez poursuivi ce désir et celui là et vous avez couru et couru encore, que vous vous êtes heurté encore et encore à la frustration. Que chaque désir apporte la misère, qu’il n’y a aucun accomplissement par le désir. Que vous n’arrivez nulle part, que le contentement soit impossible.
Voyant cette vérité, que courir après les désirs ne vous mène nulle part, vous vous arrêtez. Non que vous fassiez un quelconque effort pour vous arrêter. Si vous faites un effort quelconque pour vous arrêter c’est de nouveau cou-rir, d’une manière subtile. Vous désirez toujours – peut-être est-ce maintenant l’état sans désir que vous désirez. Si vous faites un effort pour aller vers l’intérieur, vous allez toujours vers l’extérieur. Quelque soit l’effort, il ne peut vous amener que vers l’extérieur.
Tous les voyages sont des voyages extérieurs, il n’y a aucun voyage intérieur. Comment pouvez-vous voyager vers l’intérieur ? Vous y êtes déjà, il n’y a aucun besoin d’y aller. Lorsque aller s’arrête, voyager disparaît ; lors-que le fait de désirer n’opacifie plus votre mental, vous êtes à l’intérieur. Ceci s’appelle se tourner vers l’intérieur. Mais ce n’est pas une rotation du tout, c’est simplement ne pas sortir.
Osho This Very Body The Buddha Chapter 9
Commentaire :
La femme sur cette image a un sourire presque imperceptible sur son visage. En fait, elle observe les cabrioles du mental – sans jugement, sans chercher à les arrêter, sans être identifiée, observant simplement comme s’il s’agissait du trafic sur la route ou d’une ondulation à la surface d’un étang.
Et les cabrioles du mental sont même quelque peu amusantes ; leur façon de sauter d’une chose à l’autre, de se contorsionner comme ceci ou cela pour obtenir votre attention et vous séduire dans leur jeu.
Développer l’habilité à prendre une distance par rapport au mental est une des plus grandes bénédictions. C’est en fait ce qu’est véritablement la méditation ; ce n’est pas psalmodier un mantra ni répéter une affirmation, mais simplement observer, comme si le mental appartenait à quelqu’un d’autre. Vous êtes maintenant prêt à prendre ce recul et à observer la scène sans vous laisser prendre par le drame.
Accordez-vous cette simple liberté de regarder en vous-même chaque fois que vous le pouvez et l’art de la méditation croîtra et s’approfondira en vous.
Letting Go and Making It Right
07.30
Pleine Lune. Pas le rituel, la cérémonie que j’avais en tête mais finalement tout était parfait. Oui, je me répète sans doute, mais ce n’est pas une tentative de ma part pour appliquer la méthode Coué et n’être pas déçue de ce que les choses ne se déroulent pas comme prévu. Je vis vraiment ces changements de plans comme étant pour le meilleur, laisser couler le flot, laisser venir les choses plutôt que s’accrocher à et au final ce qu’il se passe avec le flot est justement parfait car dans le flot, dans l’harmonie du moment, ce que vouloir coller à tout prix à un programme pré-établi ne serait pas.
Dimanche soir, discussion à trois et fatigue donc couchée de bonne heure (enfin, c’est relatif).
Lundi soir, retour tard du travail, discussion sur la terrasse, en contemplant la pleine lune majestueusement ronde et brillante. Et puis un moment à moi. Seule. sur le balcon. Avec une pleine lune maintenant cachée parles nuages et la fatigue qui se fait sentir très fortement. Cercle, éléments, Déesse. Et une prière à la Lune, à la Déesse, aux éléments. Juste besoin d’aide pour laisser partir ce que je suis prête à laisser partir et qui m’encombre. J’ai été tentée l’espace d’un instant de donner des précisions sur ce que je pensais être prête à lâcher, sur quelle(s) relation(s) je peux laisser partir… mais ça ne m’a pas semblé juste, ça aurait été forcer les choses d’une certaine façon. Je ne veux laisser partir que ce que je suis vraiment prête à laisser partir et pas ce que je m’imagine être prête à… je ne veux pas préjuger de ce que je suis prête à lâcher. Et puis je me suis aventurée en terrain inconnu mais qui me semblait faire sens car partout ce rituel revenait au cours des derniers jours : Ho’oponopono. Une tradition hawaïenne de repentir et de réconciliation. J’ai besoin de remettre des choses d’aplomb, de pardonner, de me faire pardonner aussi et de laisser aller. J’ai besoin d’alignement, de paix de façon générale, et de façon plus particulière dans une relation donnée. Alors Ho’oponopono me semble être ce dont j’ai besoin.
Thank you, I love you, Please forgive me, I’m sorry
J’ai prié, remercié. Et me suis couchée légère et apaisée.
Liens supplémentaires :
Ho’oponopono
e-book
Ho’oponopono (pranique.com)
Ho’oponopono – vidéos
Des p’tits trous…
07.30
Impossible de joindre le tatoueur / pierceur mercredi matin (28/07/2010) alors la décision a été prise d’y aller directement à 14h et de voir ce qu’il serait possible ou pas de faire et d’en profiter pour poser des questions sur un tatouage (ça c’est pour D., une amie). L’Univers était avec nous puisque, suite à une annulation, il était tout à fait possible de nous piercer le jour-même
. Le temps que E. en finisse avec B. et nous rejoigne et hop, nous étions tous les trois prêts pour être alignés en rang d’oignons et troués
. Non, en vrai, on n’a pas été alignés et piercés à la chaine
. Nous avons été informés des risques, du déroulement de l’acte… Même l’information selon laquelle un piercing en horizontal a plus de risques de rejet qu’en vertical n’a pas suffit à me faire changer d’avis ni à opter pour un microdermal moins susceptible d’être rejeté. Je n’ai pas non plus demandé à ce qu’on me pierce le nez, alors que j’étais partie pour… je ne sais pas ce qui m’a retenue, mais au regard de ce qui a suivi et de ma réaction post-piercing, je me dis que comme toujours, tout était pour le mieux et que j’ai bien fait de suivre le « flot du moment ».
Nous avons patienté D. et moi dans la salle d’attente et feuilleté le book du tatoueur. J’ai été ravie ravie ravie d’y voir figurer mon tatouage. Je dois dire que si j’en suis toujours aussi heureuse et satisfaite, une idée a germé depuis le début de l’année et se fait de plus en plus présente: j’aimerais que les contours noirs de mon tatouage aient un aspect « coup de pinceau », genre calligraphie chinoise. C’est une collègue de travail qui a fait naître cette envie en me montrant son tatouage, réalisé sur Voiron (par ce tatoueur ?, il faut que je lui demande), au début de l’année…
Trois piercings arcade gauche, un seul horizontal: le mien. Je suis très heureuse du résultat, mais je dois dire que je ne m’attendait pas à être aussi fortement en état de choc après. Pas immédiatement après, mais le soir (sans doute que la séance NAET juste après n’a pas aidé…) et le lendemain toute la journée j’ai trainé une sensation bizarre d’être décalée, à côté de mes pompes, d’être « double » et pas « mise au point ». Heureusement, une nuit de sommeil à peu près potable plus loin, je me sens mieux. Et le rescue a aidé aussi.
Un avant / pendant / après…
My body is my temple
07.25
Cela fait quelques mois que l’idée d’un piercing fait son chemin chez moi. Tout comme mon tatouage, les piercings que j’envisage ont une signification qui m’est propre : ils viennent marquer un cheminement, à la fois personnel et spirituel. La dimension esthétique n’est pas absente, mais à elle seule, elle n’aurait pas suffit à me faire sauter le pas.
Si le RDV est possible, je vais me faire piercer l’arcade gauche à l’horizontale et la narine droite mercredi prochain. Tout ça chez mon tatoueur.
J’aimerais pouvoir porter ce bijou-là ou celui-ci, ou même ce dragon à l’arcade, mais je tiens vraiment au piercing à l’horizontale… Plein d’autres me tentent également…
Ressources complémentaires :
Temps de cicatrisation indicatifs.
Se faire piercer
Préparatifs…
07.25
… la lune est pleine et ronde. Et je m’y suis préparée. Envie, besoin d’un rituel à cette occasion. Sentiment que tout sera « juste », que tout EST parfait et exactement ce qu’il faut.
Je planifie mon rituel de demain soir (ce soir ?), j’imagine, j’envisage, j’écris, je barre, je visualise, je me connecte à ce dont j’ai à la fois envie et besoin pour accompagner les processus que je sens arriver à maturité en moi. Un cheminement qui va main dans la main avec celui de l’Atelier du la Toile du Wyrd et ce que les runes m’y murmurent… un cheminement qui va passer par un piercing que je vais faire faire mercredi si tout se déroule comme je le souhaite. Un cheminement pour rompre, abandonner, laisser filer…
OTT ~ 11 : La reconnaissance
07.24
Le maître, le jardinier et l’invité
Le désir du mental est d’être extraordinaire. L’ego a soif et désire ardemment la reconnaissance d’être quelqu’un. Certains réalisent ce rêve par la richesse, d’autres par le pouvoir, la politique; d’autres le réalisent par des miracles, des tours de passe-passe mais le rêve demeure le même: « je ne peux pas accepter de n’être personne ».
Le miracle est là lorsque vous acceptez le fait de n’être personne, lorsque vous êtes aussi ordinaire que les autres, lorsque vous ne recherchez pas la reconnaissance, lorsque vous pouvez exister comme si vous n’existiez pas. Être absent est le miracle.
Cette histoire est belle; une des plus belles anecdotes zen. Bankei est un des plus beaux maîtres; pourtant Bankei était un homme ordinaire.
Un jour que Bankei travaillait dans son jardin, arriva un chercheur en quête d’un maître. « Jardinier, où est le maître ? » lui demanda t’il.
Bankei se mit à rire: « Attendez; entrez par cette porte et à l’intérieur vous trouverez le maître ».
L’homme fit le tour, entra et vit Bankei assis sur un trône; le même homme qui jardinait à l’extérieur. « Vous vous moquez » dit le visiteur « quittez ce trône, c’est un sacrilège, vous ne respectez pas votre maître ».
Bankei descendit, s’assit par terre et lui dit: « C’est difficile, maintenant tu ne trouveras pas de maître ici… car je suis le maître ».
Il était difficile pour cet homme d’accepter qu’un grand maître puisse travailler dans le jardin et être aussi ordinaire. Il s’en alla; il ne pouvait croire que cet homme était le maître et ainsi, manqua l’occasion.
Chacun a peur de n’être personne. Seules de rares personnes, des personnes exceptionnelles n’ont pas peur de n’être personne; un Gautama le Bouddha, un Bankei. N’être personne n’est pas un phénomène ordinaire, c’est une des expériences les plus importantes dans la vie, d’être et en même temps de ne pas être. Être seulement pure existence, sans nom, sans adresse, sans frontières… ni pécheur, ni saint, ni inférieur, ni supérieur, uniquement un silence.
Les gens ont peur parce que toute leur personnalité disparaîtra; leur nom, leur réputation, leur respectabilité, tout va disparaître, d’où la peur. Mais de toute façon la mort va tout emporter. Ceux qui sont sages laissent disparaître ces choses par elles mêmes, rien n’est laissé que la mort puisse vous prendre. Alors toute peur disparaît car la mort ne peut pas venir; vous n’avez rien gardé pour la mort. La mort ne peut pas tuer une personne inexistante.
Dès que vous réalisez que vous n’êtes personne vous devenez immortel. L’expérience de n’être personne est exactement la signification de nirvana, de néant, de silence, de calme absolu, sans ego, sans personnalité, sans hypocrisie; simplement ce silence… et ces insectes qui chantent dans la nuit.
Dans un sens vous êtes ici mais en même temps vous n’êtes pas là.
Vous êtes ici à cause de la vieille association avec le corps, mais regardez à l’intérieur; vous n’êtes pas et vous comprenez que là où règne le pur silence réside votre réalité, que la mort ne peut détruire. C’est votre éternité, c’est votre immortalité.
Il n’y a rien à craindre, il n’y a rien à perdre et si vous pensez que quoi que ce soit est perdu; votre nom, votre respectabilité, votre gloire, ils sont sans valeur, ce sont des jouets pour les enfants, pas pour des gens mûrs. Le temps est venu pour vous d’être mature, d’être mûr, Le temps est venu pour vous de simplement être.
Le fait d’être quelqu’un représente si peu. Plus vous êtes quelqu’un, plus vous êtes petit; plus vous n’êtes personne, plus vous êtes grand. Ne soyez absolument personne et vous êtes un avec l’existence elle-même.
Me, myself & I…
07.22
J’ai reçu cette création unique, dessinée pour moi et réalisée par Didier Cova (je bave sur son catalogue !!), dimanche 18 au soir dans des circonstances qui ne rendent pas hommage à ce que ce bijou a de spécial.
Il est important pour moi, de façon évidente de par sa forme (il est inspiré de la signature que j’utilise désormais sur mes dessins) et la présence de pierres (notamment l’ambre chère à mon coeur) mais aussi parce qu’il a été pensé, dessiné pour moi, qu’il est MOI, vraiment, jusqu’au bout de ses pointes d’argent et qu’il n’existerait pas sans Lui.
1, 2, 3… et on arrive aux émotions
07.22
Ce matin, j’avais RDV avec Mme NAET pour la troisième fois. A l’issue de cette longue séance d’une technique développée par le Dr. Devi Nambudripad (chez cette Mme NAET-là il y a des séances longues, d’une heure environ, et des séances courtes d’une grosse demie-heure), j’ai envie de revenir ici sur tout ce qui a été fait depuis la première fois que je l’ai vue.
Premier RDV – 29/06/2010
Je ne sais pas où c’est et j’y suis donc emmenée par l’amie chère qui m’a recommandée Mme NAET (la même qui avait fait la conférence à laquelle j’ai assisté début février). J’explique pourquoi je suis là, les deux volets allergies et émotionnel que j’aimerais traiter. Comme prévu, on teste pour commencer les fioles de base et un bon paquet d’autres dans la foulée. Le principe est simple : je suis allongée sur le dos, j’ai dans la main gauche une fiole contenant la substance testée (bon, c’est une préparation spéciale en vrai, mais c’est juste pour expliquer « en gros ») tandis que mon bras droit est tendu, pouce en direction de mes pieds; une pression est exercée sur ce bras et je dois le maintenir droit. Si mon bras tombe, c’est que je suis « allergique » à la substance. Je suis bluffée : quand je prends les fioles dans la main, une par une, je ne sais pas de laquelle il s’agit, sauf si mon bras ne tient pas. Ca me permet de me dire que le psychologique ne joue pas. Et mon bras, sans surprise pour certaines, ne tient pas pour : le sucre, le sel, les produits laitiers, la vitamine D, les acariens, les poils de chat. Nous décidons de la marche à suivre : traitement du sucre aujourd’hui (et donc éviction pendant 25 heures dès la sortie du cabinet) et la séance suivante, vérification des sucres un par un, traitement du sel et début du travail sur l’émotionnel si mon corps est d’accord. Traiter la substance, c’est faire l’équivalent d’un reset informatique par le biais de points d’accupressure dans le dos: on déprogramme l’organisme et sa réponse inadaptée à la substance, on évite ensuite tout contact avec la substance pendant 24+1 heure (2 heures pour chacun des méridiens énergétiques, plus une heure de marge de sécurité) et voilà, c’est tout. Une heure après ma sortie du cabinet, je suis dans le bus qui me ramène à la maison et je suis vidée. Zéro énergie. Je m’allonge en rentrant, le me couche très tôt et je suis dans cet état larvaire jusqu’au lendemain en fin de matinée où je retrouve mon pep’s habituel et même un peu plus. Il parait aussi que mon odeur est bizarre, pas comme d’habitude.
Les jours qui suivent, et même encore maintenant, je remarque que je suis bien moins accro au sucre, que je peux m’arrêter d’en manger une fois que j’ai commencé. Je constate aussi que certains alcools dont la consommation se traduisait par l’apparition immédiate ou quasi de plaques rouges sur les joues et d’une sensation de picotement / franche démangeaison ne me font plus d’effet.
Second RDV – 06/07/2010
Les sucres ‘tiennent’ tous en individuel. C’est validé. On teste le sel pour confirmer que ça ne tient pas et on traite. Ensuite, on aborde l’émotionnel. J’explique que mon premier mouvement, viscéral, c’est de vouloir travailler sur le sentiment d’abandon. Mais que depuis la semaine d’avant, j’y repense, je revois plein de situations et que je ne suis pas sûre que ça ne soit pas en fait le rejet qui me pose problème. Ma tête s’en est mêlée, a voulu mettre le rejet sur la table, mais le test kinésiologique a été formel: je n’ai pas de problème a gérer le sentiment de rejet, par contre l’abandon, oui. Mais mon corps n’est pas d’accord pour travailler là-dessus aujourd’hui. On tente de travailler sur une situation. Je repense à une situation problématique pour moi. Me revient une scène en troisième, une promenade dans la neige en cours de sport où j’avais servi de cible à boules de neige pour tous les autres élèves de ma classe qui semblaient évacuer je ne sais quoi en s’acharnant ainsi sur moi, le tout sous l’oeil goguenard de la prof qui n’était pas intervenue. Je repense à l’absence de réaction de mes parents, de mon père, coincé dans sa double casquette de père et de principal. On teste la situation, mais là non plus, mon corps n’est pas d’accord pour travailler dessus. Tant pis on en reste au sel, on teste d’autres fioles pour voir si d’autres ne tiennent pas. Je fais vérifier le gluten, par acquis de conscience, mais non, le gluten « tient ».
Je suis étonnée de garder la pèche en sortant et même pendant toute la soirée qui suit. Je ne suis un peu flagada que le lendemain en milieu de matinée, dans la voiture, mais je ne sais pas si c’est un effet de la séance NAET, du bercement de la voiture, de la fatigue accumulée ou un mélange des trois… Vers 15-16h, mon odeur change subtilement si j’en crois mon voisin de voiture.
Troisième RDV – 22/07/2010
Le sel tient. C’est bon. On passe donc aux produits laitiers. J’ajoute que j’aimerais qu’on teste les piqûres d’insectes la prochaine fois, j’ai été piquée récemment et il semble bien que je fasse toujours de fortes réactions. On teste le sentiment d’abandon. Mon corps est d’accord pour travailler dessus. Je me mets donc sur le ventre et hop, elle me fait les points dans le dos, 5 fois. D’abord respiration bloquée poumons pleins, puis respiration bloquée poumons vides, puis en haletant, puis deux fois en respirant normalement. Elle fait les points de fermeture ensuite, à la main pour la première fois. Je lui demande s’il y a une raison particulière pour laquelle elle n’utilise cette fois pas le petit appareil, mais non, aucune.
En allant en ville, je suis prise d’envies de pâtisseries, de sucré, de gras, de plein de beurre. Amusant, si cravings il devait y avoir, j’aurais plutôt parié sur le fait que ces fringales se produisent en traitant le sucré plutôt que les produits laitiers. Jusqu’à la fin du repas avec une amie (coucou N.
!) tout allait bien. Mais en remontant en voiture, j’ai senti que les choses changeaient. Là, je suis fatiguée (mais ça peut aussi être un effet du temps qui vire à l’orage), et j’ai cette violente envie de pleurer et ce sentiment de grand vide intérieur. Je ne panique pas, je sens bien que ça va passer, même si le sentiment est désagréable. Je crois que le rêve éveillé de mardi avec ma thérapeute (j’y reviendrai sans doute) m’a permis de faire le plein de bonnes énergies pour vivre le plus sereinement possible le trouble déclenché par cette séance. Et mon daily OM du jour me rappelle que everything is happening in a way that benefits my highest good, ce que je veux bien croire, même quand c’est le fait de ne pas avoir de nouvelles…
Il paraît que j’émets un truc bizarre, pas comme d’habitude, que je « sens » bizarre mais pas olfactivement.
OZT ~ 28 : Réceptivité
07.18
L’écoute est l’un des secrets fondamentaux pour entrer dans le temple de Dieu. Écouter veut dire être passif. Écouter veut dire vous oublier complètement – alors seulement pouvez-vous écouter.
Lorsque vous écouter attentivement quelqu’un, vous vous oubliez. Si vous ne pouvez pas vous oublier, vous n’écouter jamais. Si vous êtes trop conscient de vous-même, vous prétendez simplement que vous écoutez – vous n’écoutez pas. Vous pouvez acquiescer, vous pouvez quelquefois dire oui et non – mais vous n’êtes pas dans l’écoute.
Lorsque vous êtes dans l’écoute, vous devenez un passage, une passivité, une réceptivité, une matrice ; vous devenez féminin et pour se réaliser l’on doit devenir féminin. Vous ne pouvez pas atteindre Dieu à la manière, d’envahisseurs agressifs, de conquérants. Vous pouvez atteindre Dieu seulement… ou il serait même mieux de dire ; Dieu peut vous trouver seulement lorsque vous êtes réceptif, une réceptivité féminine.
Lorsque vous devenez yin, une réceptivité, une porte est ouverte et vous attendez. Écouter est l’art de devenir passif.
Osho A Sudden Clash of Thunder Chapter 5
Commentaire :
La réceptivité est l’attribut du féminin, les qualités réceptives de l’eau et des émotions. Ses bras sont étendus vers le haut pour recevoir, elle est complètement immergée dans l’eau. Elle n’a pas de tête, pas de mental bourdonnant et agressif pour empêcher sa pure réceptivité. Et à mesure qu’elle se remplie, débordante, elle se vide continuellement pour recevoir davantage.
Le lotus, symbole matriciel, qui émerge d’elle représente l’harmonie parfaite de l’univers, harmonie qui se révèle lorsque nous sommes en résonance avec elle. La Reine de l’Eau ouvre un temps sans limites, de gratitude envers tout ce que la vie apporte sans expectative ni demande. Ni le devoir, le mérite ou la récompense n’ont d’importance. La sensibilité, l’intuition et la compassion sont les qualités qui brillent maintenant, dissolvant tous les obstacles qui nous maintiennent séparés les uns des autres et du Tout.
The Snake Returns
07.17
… mais il ne m’a pas quittée en fait. Il s’est même fait très présent un des soirs du stages, un soir où il m’a fallu muer et où en m’endormant j’ai vu des serpents, des serpents et encore des serpents : gueules ouvertes, corps emmêlés, sifflant…
Et celui-là, magnifique, de Sue Coccia, repéré dans le livre de Kris Steinnes : Women of Wisdom – Empowering the Dreams and Spirit of Women.
OZT ~ 001 : L’existence
07.17
Vous n’êtes pas accidentel, l’existence à besoin de vous. Sans vous quelque chose manquerait dans l’existence et personne ne peut le remplacer.
C’est ce qui vous donne votre dignité, le fait que l’existence entière vous regrettera.
Les étoiles, le soleil et la lune, les arbres, les oiseaux et la terre, tout dans l’univers ressentira qu’un petit espace est vacant et qu’il ne peut être rempli par personne d’autre que vous.
Cela vous donne une immense joie, un contentement, celui de sentir que vous êtes relié à l’existence et que l’existence se soucie pour vous. Une fois que vous êtes épuré et clair, vous pouvez percevoir l’immense amour qui vient à vous depuis toutes les directions.
Osho God is Dead: Now Zen is the Only Living Truth Chapter 1
Commentaire :
Cette figure nue est assise sur la feuille de lotus de la perfection, contemplant la beauté du ciel nocturne. Elle sait que « chez soi » n’est pas un lieu physique mais une qualité intérieure de relaxation et d’acceptation. Les étoiles, les roches, les arbres, les fleurs, poissons et oiseaux – tous sont nos frères et sœurs dans cette danse de la vie. Nous, les êtres humains avons tendance à l’oublier tandis que nous poursuivons nos objectifs personnels et croyons que nous devons nous battre pour obtenir ce dont nous avons besoin. En fait, notre sens de la séparation n’est qu’une illusion engendrée par les étroites préoccupations du mental.
Le moment est maintenant venu de regarder si vous vous permettez d’accepter ce don extraordinaire de vous sentir « à la maison », où que vous soyez. Si vous vous le permettez, assurez-vous de prendre le temps de le savourer afin qu’il puisse s’intensifier et ne plus vous quitter. Si, par contre, vous avez ressenti que le monde est là pour vous posséder, le moment est venu de faire une pause. Sortez ce soir et contemplez les étoiles.
Une carte comme ce samedi a commencé… J’adore ces échos, ripples…












