Archive for the ‘Harmonie Personnelle’ Category

Goddess Circle


2010
09.02

    Décidément, Nolwenn a le chic pour poster des informations qui tombent à pic pour moi.

    C’était le cas pour BIG, l’atelier de Connie Hozvicka (Dirty Footprints Studio), ça l’est encore pour l’adhésion annuelle au Goddess Circle de Goddess Leonie.

    Je vous invite à aller sur son blog voir ce qu’en dit Nolwenn et si ça vous parle, si ça vous semble être le bon moment, à vous y inscrire via le lien figurant dans le billet : toute inscription faite ainsi lui permet de se rapprocher de son but, s’inscrire elle-même au Goddess Circle…. C’est ce que j’ai fait et je sautille partout de joie en découvrant tout le matériel coloré, toutes les discussions et surtout, surtout l’énergie fabuleuse qui se dégage du groupe. Je crois que cette année « scolaire » 2010-2011 va être riches pour moi !

    Encore une fois, MERCI à Nolwenn.

    WW ~ 07


    2010
    09.01
    • English

    Jamie nous demande cette semaine : What do you wish to begin ?

    Que souhaité-je commencer ?
    Je souhaite commencer….
    … à faire / avoir confiance, à laisser aller, à ne pas avoir peur, à voir les choses en GRAND et en couleurs éclatantes.
    Je souhaite commencer à remettre en place des routines de base, à reprendre le temps de méditer, à mieux équilibrer les différents aspects de ma vie.
    Je ne suis pas juste une personne qui travaille, je suis aussi une mère, une femme, une artiste en émergence et je veux nourrir toutes ces personnes en moi et commencer à prendre soin de toutes et chacune d’elles.

    Gratitude Friday


    2010
    08.28

      … longtemps que je n’ai pas participé formellement. Mais le coeur y était. Et voilà que minuit a passé et que nous sommes, techniquement, samedi.
      J’éprouve de la gratitude pour la mention faite en passant par Nolwenn qu’il restait de la place à BIG. Je sens que ça va bouillonner, que je vais grandir encore avec cet atelier.
      De la gratitude pour la lucidité qui parfois m’habite, même si c’est douloureux. Elle me permet d’avancer en conscience ou de réaliser quand je suis bloquée.
      De la gratitude aussi pour Bianca, même si je techniquement la paie pour ce qu’elle fait, son aide, son soutien vont bien au-delà, profondément humain. Et j’avais besoin d’humanité aujourd’hui. Et de ses bras et de son ventre pour pleurer. Et de quelques mots pour connecter les points.
      De la gratitude aussi pour ce qui m’énerve grrrrr comme rien ni personne d’autre ne m’énerve, ce qui ne change pas… parce que ça aussi, ça a quelque chose à me dire.

      WW ~ 06


      2010
      08.26
      • English

      How do you wish to spend some time ?

      C’est ce que Jamie nous demande cette semaine. Et comme question qui tombe à pic, pour ma nouvelle participation depuis longtemps au Wishcasting Wednesday, il n’y a pas mieux.

      Je sais EXACTEMENT à quoi je veux passer du temps.

      Je veux passer du temps….

      … à créer, peindre, barbouiller, patouiller, malaxer. Ressortir peintures, crayons, aquarelle, argile, feutres, pochoirs, papiers. Et faire. Laisser sortir, s’exprimer. En GRAND.

      Going BIG !


      2010
      08.26

        Je sautille, je sautille.

        Non, je fais carrément des bonds. Des GRANDS bonds.

        Après une séance NAET collective*, un repas en bonne compagnie (rhaaa, aller surveiller la cuisson des pois chiches dont je dois faire du hoummous !!), un tour chez le pierceur pour changer mon bijou d’arcade, je file chez Dalbe pour acheter ce qu’il me manque – et plus si affinités… et subsides ! – pour l’atelier de Connie : des feuilles – en GRAND format (wouh, je suis intimidée !), de l’acrylique, quelques pinceaux supplémentaires de taille adaptée au grand format… enfin, un peu de matériel, quoi :) .

        J’ai hâte, hâte, hâte que cette aventure commence…. Et j’envoie un GRAND merci, MERCI donc à Nolwenn…..

        * Je suis tellement bluffée par les résultats sur moi que j’y emmène mes enfants, d’une part parce que je pense que la tendance à eczéma des deux plus petits peut être en lien avec une ou plusieurs intolérances alimentaires mais aussi parce que je pense qu’un travail émotionnel peut aider mon aîné qui a comme moi, une naissance par césarienne dans ses valises…

        OUF


        2010
        08.20

          Patron rentré ce matin. STOP. Tourbillon devrait cesser. STOP. Pas besoin de me lever (tôt) demain. STOP. Rhhaaaaa, me poser. STOP E(N)T FIN

          Elle monte, elle monte…


          2010
          08.15

            … elle monte ma pile de livres à lire. Plein (vraiment plein !) de nouvelles choses reçues, plein d’envies, plein, plein, plein. Et pas le temps.

            Je ne sais pas quoi mettre en priorité sur ma liste. Mon coeur penche pour deux livres de Donna EdenEnergy Medicine et Energy Medicine for Women. Pas seulement parce que depuis hier j’ai ressorti ma chevillère au coquillage, mais parce que quand je les ai vus et commandés, ils ont clairement été pour moi comme un écho à ma consultation avec Alice….

            Si je les ai commandés en anglais, c’est à la fois pour m’éviter de lire une traduction potentiellement décevante (et puis de toutes façons, traduttore traditore) ,mais aussi parce qu’ils étaient plus chers en français qu’en anglais (5 € de plus par livre) : lire en V.O. ça a donc aussi des avantages financiers :) .

            Je cours, je cours, je cours…


            2010
            08.15

              Depuis que mon patron est en vacances: je cours. Plus le temps de me poser, je cours. Je gère les impondérables du travail et je cours. Plus de temps pour moi, mon cheminement, plus de temps pour mes ami(e)s. J’en viens à être heureuse que les enfants ne soient pas là mais profitent de leur tante ou de leurs grands-parents. Des milliers de choses en suspens faute de temps : mes dessins pour le projet « Par 4 chemins » à terminer, à scanner et / ou photographier, mes bribes de travaux pour l’Atelier des runes à mettre au clair, la leçon 4 de l’Ecole du Lotus à terminer, sans parler de la maison en vrac, des travaux (l’arrachage tant attendu des lambris et la pose du faux plafond dans l’entrée…) commencés (mais que je n’ai pas la possibilité d’assumer parce que je ne suis jamais à la maison) et de tout le reste.
              Je cours et je n’ai qu’une envie: m’arrêter et pouvoir reprendre la course à pied, la vraie, celle qui me ressource, me fait du bien. Celle sans qui j’ai repris du poids. Celle qui me manque.

              She dances with snakes…


              2010
              07.25

                Depuis que j’ai prêté mes pieds à La Danseuse en moi, je porte des chaines de cheville et dès que j’entends de la musique, elle danse en moi. J’avais, je crois, envie de marquer sa présence en moi par des bijoux, des qui marqueraient le rythme, des qui seraient inhabituels pour moi (tout comme la bague d’orteil…), à l’image de ma relation avec elle jusque là. Au passage, je brûle d’envie de me mettre à la danse orientale / tribal fusion à la rentrée, cette fois en prenant des cours, compte tenu de mon manque d’assuidité à l’époque où j’ai tenté d’apprendre des mouvements seule.
                J’en ai en particulier acheté une en argent et corail, avec une breloque coquillage, pour marquer la fin du stage. A vrai dire, à la base, c’était un bracelet, mais j’ai demandé s’il était possible de le rallonger pour en faire un bijou de cheville, ce qui a pu se faire, sans supplément de coût ce que j’ai trouvé vraiment très sympathique de la part des deux vendeuses, de surcroit fort aimables. J’avais décidé d’en faire un bijou de lunes rouges et de la porter jusqu’à la fin de mes lunes suivantes. Comme je voulais une chevillière qui grelotte à chacun de mes pas j’ai doublé cette chaine d’une seconde qui elle tintinabule dès que je marche, avec dans l’idée de trouver des grelots qui me plaisent et que je fixerai à cette chaine. La personne qui m’a vendu la chaine à grelots m’expliquait qu’elle était portée en Inde pour éloigner les serpents… sachant que les serpents sont sourds, j’ai des doutes, mais j’ai aimé que cet animal refasse ainsi son apparition, toute comme j’aime l’idée de marcher et danser avec les serpents.

                A ma cheville gauche, une chaine avec des perles vertes et des breloques coquillages. J’ai perdu cette chaine, toute fine et délicate, il y a une semaine.

                J’en ai acheté deux nouvelles pour la remplacer, pas en argent et moins discrètes, mais qui me plaisent aussi et qui sont vertes également.
                Amusant: après avoir perdu la première chaine, dès le premier jour où j’ai porté la nouvelle, j’en ai perdu une perle… perdue hier et retrouvée ce matin sur le trottoir devant mon lieu de travail. Ca n’a pas été sans me rappeler ma perle de jade perdue… Je sens qu’il y a là quelque chose à comprendre, je ne suis pas encore sûre de savoir quoi.

                [photos à venir]

                Me, myself & I…


                2010
                07.22

                  J’ai reçu cette création unique, dessinée pour moi et réalisée par Didier Cova (je bave sur son catalogue !!), dimanche 18 au soir dans des circonstances qui ne rendent pas hommage à ce que ce bijou a de spécial.
                  Il est important pour moi, de façon évidente de par sa forme (il est inspiré de la signature que j’utilise désormais sur mes dessins) et la présence de pierres (notamment l’ambre chère à mon coeur) mais aussi parce qu’il a été pensé, dessiné pour moi, qu’il est MOI, vraiment, jusqu’au bout de ses pointes d’argent et qu’il n’existerait pas sans Lui.

                  1, 2, 3… et on arrive aux émotions


                  2010
                  07.22

                    Ce matin, j’avais RDV avec Mme NAET pour la troisième fois. A l’issue de cette longue séance d’une technique développée par le Dr. Devi Nambudripad (chez cette Mme NAET-là il y a des séances longues, d’une heure environ, et des séances courtes d’une grosse demie-heure), j’ai envie de revenir ici sur tout ce qui a été fait depuis la première fois que je l’ai vue.

                    Premier RDV – 29/06/2010
                    Je ne sais pas où c’est et j’y suis donc emmenée par l’amie chère qui m’a recommandée Mme NAET (la même qui avait fait la conférence à laquelle j’ai assisté début février). J’explique pourquoi je suis là, les deux volets allergies et émotionnel que j’aimerais traiter. Comme prévu, on teste pour commencer les fioles de base et un bon paquet d’autres dans la foulée. Le principe est simple : je suis allongée sur le dos, j’ai dans la main gauche une fiole contenant la substance testée (bon, c’est une préparation spéciale en vrai, mais c’est juste pour expliquer « en gros ») tandis que mon bras droit est tendu, pouce en direction de mes pieds; une pression est exercée sur ce bras et je dois le maintenir droit. Si mon bras tombe, c’est que je suis « allergique » à la substance. Je suis bluffée : quand je prends les fioles dans la main, une par une, je ne sais pas de laquelle il s’agit, sauf si mon bras ne tient pas. Ca me permet de me dire que le psychologique ne joue pas. Et mon bras, sans surprise pour certaines, ne tient pas pour : le sucre, le sel, les produits laitiers, la vitamine D, les acariens, les poils de chat. Nous décidons de la marche à suivre : traitement du sucre aujourd’hui (et donc éviction pendant 25 heures dès la sortie du cabinet) et la séance suivante, vérification des sucres un par un, traitement du sel et début du travail sur l’émotionnel si mon corps est d’accord. Traiter la substance, c’est faire l’équivalent d’un reset informatique par le biais de points d’accupressure dans le dos: on déprogramme l’organisme et sa réponse inadaptée à la substance, on évite ensuite tout contact avec la substance pendant 24+1 heure (2 heures pour chacun des méridiens énergétiques, plus une heure de marge de sécurité) et voilà, c’est tout. Une heure après ma sortie du cabinet, je suis dans le bus qui me ramène à la maison et je suis vidée. Zéro énergie. Je m’allonge en rentrant, le me couche très tôt et je suis dans cet état larvaire jusqu’au lendemain en fin de matinée où je retrouve mon pep’s habituel et même un peu plus. Il parait aussi que mon odeur est bizarre, pas comme d’habitude.
                    Les jours qui suivent, et même encore maintenant, je remarque que je suis bien moins accro au sucre, que je peux m’arrêter d’en manger une fois que j’ai commencé. Je constate aussi que certains alcools dont la consommation se traduisait par l’apparition immédiate ou quasi de plaques rouges sur les joues et d’une sensation de picotement / franche démangeaison ne me font plus d’effet.

                    Second RDV – 06/07/2010
                    Les sucres ‘tiennent’ tous en individuel. C’est validé. On teste le sel pour confirmer que ça ne tient pas et on traite. Ensuite, on aborde l’émotionnel. J’explique que mon premier mouvement, viscéral, c’est de vouloir travailler sur le sentiment d’abandon. Mais que depuis la semaine d’avant, j’y repense, je revois plein de situations et que je ne suis pas sûre que ça ne soit pas en fait le rejet qui me pose problème. Ma tête s’en est mêlée, a voulu mettre le rejet sur la table, mais le test kinésiologique a été formel: je n’ai pas de problème a gérer le sentiment de rejet, par contre l’abandon, oui. Mais mon corps n’est pas d’accord pour travailler là-dessus aujourd’hui. On tente de travailler sur une situation. Je repense à une situation problématique pour moi. Me revient une scène en troisième, une promenade dans la neige en cours de sport où j’avais servi de cible à boules de neige pour tous les autres élèves de ma classe qui semblaient évacuer je ne sais quoi en s’acharnant ainsi sur moi, le tout sous l’oeil goguenard de la prof qui n’était pas intervenue. Je repense à l’absence de réaction de mes parents, de mon père, coincé dans sa double casquette de père et de principal. On teste la situation, mais là non plus, mon corps n’est pas d’accord pour travailler dessus. Tant pis on en reste au sel, on teste d’autres fioles pour voir si d’autres ne tiennent pas. Je fais vérifier le gluten, par acquis de conscience, mais non, le gluten « tient ».
                    Je suis étonnée de garder la pèche en sortant et même pendant toute la soirée qui suit. Je ne suis un peu flagada que le lendemain en milieu de matinée, dans la voiture, mais je ne sais pas si c’est un effet de la séance NAET, du bercement de la voiture, de la fatigue accumulée ou un mélange des trois… Vers 15-16h, mon odeur change subtilement si j’en crois mon voisin de voiture.

                    Troisième RDV – 22/07/2010
                    Le sel tient. C’est bon. On passe donc aux produits laitiers. J’ajoute que j’aimerais qu’on teste les piqûres d’insectes la prochaine fois, j’ai été piquée récemment et il semble bien que je fasse toujours de fortes réactions. On teste le sentiment d’abandon. Mon corps est d’accord pour travailler dessus. Je me mets donc sur le ventre et hop, elle me fait les points dans le dos, 5 fois. D’abord respiration bloquée poumons pleins, puis respiration bloquée poumons vides, puis en haletant, puis deux fois en respirant normalement. Elle fait les points de fermeture ensuite, à la main pour la première fois. Je lui demande s’il y a une raison particulière pour laquelle elle n’utilise cette fois pas le petit appareil, mais non, aucune.
                    En allant en ville, je suis prise d’envies de pâtisseries, de sucré, de gras, de plein de beurre. Amusant, si cravings il devait y avoir, j’aurais plutôt parié sur le fait que ces fringales se produisent en traitant le sucré plutôt que les produits laitiers. Jusqu’à la fin du repas avec une amie (coucou N. :) !) tout allait bien. Mais en remontant en voiture, j’ai senti que les choses changeaient. Là, je suis fatiguée (mais ça peut aussi être un effet du temps qui vire à l’orage), et j’ai cette violente envie de pleurer et ce sentiment de grand vide intérieur. Je ne panique pas, je sens bien que ça va passer, même si le sentiment est désagréable. Je crois que le rêve éveillé de mardi avec ma thérapeute (j’y reviendrai sans doute) m’a permis de faire le plein de bonnes énergies pour vivre le plus sereinement possible le trouble déclenché par cette séance. Et mon daily OM du jour me rappelle que everything is happening in a way that benefits my highest good, ce que je veux bien croire, même quand c’est le fait de ne pas avoir de nouvelles…
                    Il paraît que j’émets un truc bizarre, pas comme d’habitude, que je « sens » bizarre mais pas olfactivement.

                    Corsetée


                    2010
                    07.04

                      Corsetée, corps serre, corsaire… libérer, enchainer, déchainer, enchainer les mouvements et les réparations…

                      J’en parlais il y a un peu plus d’un an: je craque pour les créations de Damsel in this dress. Alors, quand Kalaxa parle de La Corseterie, je ne peux qu’aller cliquer, me régaler et rêver à peut-être commander….

                      Gratitude Friday


                      2010
                      06.18

                        Cette semaine, je suis reconnaissante…
                        … pour mon emploi à temps presque plein qui me permet de (me) faire des petits et grands cadeaux matériels,
                        … pour la reproduction de L’arbre de Vie de Gustav Klimt qui va dès demain trouver sa place sur un des murs de la salle à manger,
                        … pour tous les obstacles qu’il m’a fallu surmonter pour grandir, pour tous ceux qui restent à venir et qui me feront grandir encore,
                        … pour les ami(e)s présent(e)s dans ma vie,

                        … pour mes trois trolls qui grandissent et sont bien là, même si moi je n’y suis pas toujours…

                        Onduler


                        2010
                        06.12

                          Je vais bientôt reprendre contact avec ma professeur de chant, dès que j’en aurais terminé avec le travail de « reset » énergétique sur le placement de ma voix.
                          Jeudi, entraînée par la personne qui m’a emmenée voir le très beau My Rock, j’ai dansé, en public et sur scène en compagnie des danseurs et d’autres spectateurs. Une jolie façon de me rappeler du stage d’été de Sylvie Richard, auquel je me suis inscrite dans la foulée. Et tant que j’y étais, puisqu’il faut bien que passer à temps complet au travail m’apporte aussi des satisfactions non professionnelles, je fais désormais partie des participants au stage lyonnais de fin septembre, De la rencontre avec le père à l’indépendance (pile poil dans ma problématique du moment (ou bien des 36 dernières années ?!)), animé par François Lewin.
                          J’ai hâte !

                          Compter…


                          2010
                          06.01

                            Je voulais une séance sur le corps. Une où elle s’intéresse à mon ventre, gonflé au point que samedi, malgré la fin approchante de mes lunes, un client m’a dit :
                            - Oh, mais tu es enceinte ?
                            - Ben non, je suis juste grosse… et ton café, tu le veux avec ou sans élan ?!
                            Donc voilà, je voulais une séance sur le corps. Comme d’habitude, j’ai commencé par parler un peu, faire le pont entre la séance d’avant et celle-ci. Et là, il m’a fallu dire la réaction des enfants à qui la nouvelle a été annoncée. Et les autres personnes qui ont été mises au courant.
                            Dire ma nouvelle meilleure copine.
                            Dire aussi mon sentiment que lui et moi on joue au chat et à la souris. Et de réaliser alors, puisque je venais de parler des coups de fil loupés, que ce qu’il se passe avec lui est un sacré parallèle avec ce qu’il se passe avec mon père. Je ne sais pas comment je vis le fait de réaliser qu’à 36 ans, je cherche mon papa. La dernière séance déjà, j’avais pris conscience du parallèle entre ma relation de couple finissante, une dans laquelle on ne me voyait pas, et ma relation à mon père.
                            Un jeu de rôle, une mise en scène pour voir. Comprendre ce que ça me fait d’être baladée. Connecter à ce dont j’ai besoin. Voir comment je me positionne sur le côté, pas face à elle. Explorer mon positionnement dans cette relation, dans ma relation à lui aussi. Vivre combien je me protège en ce moment. Il faudrait quoi pour que je puisse être face à face dans la relation ? Etre regardée ? « Etre regardée pour exister ? » me suggère-t-elle encore. Non, pas exister. Compter. Etre regardée pour compter, pour savoir que je compte.
                            Compter pour…compter sur. Elle me demande de montrer comment ça serait physiquement. Un qui enlace, puis est enlacé à son tour. J’ai besoin des deux. J’ai besoin de compter pour Papa et de compter sur Papa. Intellectuellement, je le sais que je compte sur et pour; mais mon besoin n’est pas dans ma tête.
                            Et la boucle est bouclée, avec mon sentiment de ne pas compter pour lui.
                            Au final, je n’ai pas dit 2003 que je ne comprends pas et je n’ai pas dit tout le reste non plus, l’automutilation intellectuelle et les pistes à explorer pour comprendre les engrenages qui tournent désormais à vide dans ma tête. A final, je n’ai pas dit que je voulais une séance sur le corps, je n’ai pas eu ma séance sur le corps, mais je suis ressortie apaisée et centrée. Mon corps attendra la prochaine fois.