Archive for the ‘Art Journaling’ Category

Chemins croisés (07)…


2010
08.27

    Lumière. Le thème de cette septième semaine de Par Quatre Chemins. Le noir et l’or se sont imposés immédiatement. Une spirale d’or, sans doute parce que pour moi spirale et féminin et lumière sont intimement, étroitement liés. Sans doute que la notion de création vient jouer son rôle : le féminin créateur, la lumière créatrice en ce qu’elle révèle ce qui se tapissait jusque là dans les ténèbres.
    Le fond est texturé, j’ai pour cela employé un medium liquitex, sable résineux, acheté aujourd’hui en faisant mes emplettes pour l’atelier BIG. Un premier essai avec ce genre de chose, un premier essai en n’utilisant que de l’acrylique. Je ne saurais dire si j’en suis satisfaite ou pas. Je reste avec un sentiment d’inachevé, comme s’il manquait quelque chose, mais je ne sais pas quoi: je m’arrête à cette image qui s’est imposée quand j’ai lu le thème, lumière. Une forme de fidélité qui me bloque ?

    Chemins croisés (06)…


    2010
    08.26

      Je rattrape tout doucement mon « retard » dans cette aventure qu’est Par Quatre Chemins. Pas exactement ce que je voyais pour ce thème du blocage (ce qui empêche d’avancer), mais le principal y est : les valises qui entrainent au fond, la noyade dans le noir. C’est dans les détails que ce dessin diffère de ce que je voyais: le rendu de la jupe, les bras… dans les détails que je ne sais pas, n’arrive pas à dessiner. Pas de frustration cependant.
      Donc voilà, un fond neo-color II (avec une toute nouvelle boîte de 30 crayons, wah !!) aquarellisé et de la gouache pour le reste. Une femme entraînée au fond par ses valises (et non, pas QUE trois, même si je m’interroge sur le pourquoi de ce chiffre que je n’ai pas réfléchi), une noyade dans le noir. Parce que bloquer, c’est ne pas avancer, ne pas avancer revient sans doute pour moi à se noyer encore et toujours dans les mêmes choses, les mêmes difficultés. Couper les chaines avant de toucher le fond, pour pouvoir remonter à la surface. Comme toujours, le scan est coupé : je n’ai qu’un scan A4 et le papier fait 24*32.

      Chemins croisés (10)…


      2010
      08.22

        Oui, je les fais dans le désordre si je veux :)
        Blague à part, j’ai dans la tête tout ce que je veux peindre pour les différents thèmes du projet Par Quatre Chemins, j’ai juste manqué de temps pour les peindre au fur et à mesure. Du coup, je me rattrape maintenant que je suis moins sollicitée par la travail et je peux enfin leur donner vie sur le papier… mais dans un ordre qui n’est pas chronologique.
        Un autoportrait peint hier, après les doutes et le nuage. En le terminant, je me suis dit qu’il me parlait aussi d’expansion, mais je n’ai pas voulu lui attribuer un autre thème que celui qui me l’a inspiré.
        Pourquoi un auto-portrait sans représentation physique de moi ? Ce n’est pas par flemme, par peur de ne pas arriver à dessiner (même si je sais pertinemment n’avoir pas les compétences pour arriver à me dessiner, à me représenter physiquement). Je crois que c’est simplement parce que de moi, je ne préfère que retenir et voir la lumière, venue du noir, venue malgré le noir. Je crois que fondamentalement, je suis ça, nous sommes tous ça… avec Amy Steinberg, je répète….

        yes i believe that we are light
        and we shine infinitely

        (tirée de Exactly….)


        Neo color II aquarellés, gouache (le centre noir) sur papier canson 24*32 de 224 g/m². Je ne varie pas beaucoup (même si là, j’ai essayé les parallel pens de pilot pour la calligraphie / signature), ne m’aventure pas très loin. Je me trouve à la fois timorée et dans le même temps je me dis que tant que je ne me sens pas attirée par autre chose il n’y a aucune raison de forcer un changement d’outil.

        Chemins croisés (05)…


        2010
        08.22

          Avec beaucoup de retard, ma participation à la cinquième semaine du projet Par Quatre Chemins. J’ai en tête ce que je veux peindre pour ce thème du doute / des doutes depuis le moment de mon stage Entre danse et chant. J’ai tenté de finaliser cette image pendant le stage, mais non, rien à faire, ça ne sortait pas. Ce n’est qu’hier qu’enfin, en bonne compagnie, que j’ai pu lui donner corps sur le papier.
          Le doute, c’est un nuage noir, à la bordure dorée parce que tout n’est pas toujours noir et négatif dans le fait de douter. Le doute, c’est un nuage qui pour moi le plus souvent obscurcit tout au point que je perde de vue l’essentiel, la lumière et l’eau, la Vie, l’arc-en-ciel.
          J’ai commencé par utiliser les neo-color II pour l’arc-en-ciel (et comme d’habitude, j’ai douté sur l’ordre des couleurs, je ne sais pas pourquoi, je me trompe régulièrement…) que j’ai aquarellé. J’ai ensuite peint à la gouache par-dessus : du doré, acquisition du jour, et du noir, du blanc, mélangé dans la palette ou sur la feuille elle-même (canson 24*32, 224 g/m²).

          Chemins croisés (04)…


          2010
          06.29

            Quatrième semaine… par quatre chemins.

            Le thème de cette semaine : rêve.

            Mon rêve à moi ?

            L’équilibre, l’harmonie… marcher sur le câble tendu sans tomber, n’être ni trop dans ma tête ni trop dans mon corps, la juste balance entre l’un et l’autre, avancer avec l’un et l’autre, rester debout grâce à l’amour.

            Page toute simple techniquement: fond neo color, pitt pens, glitter glue. A la fois parce que j’étais à la bourre, mais aussi parce que mon rêve est « tout simple » (mais pas si facile à réaliser).

            Chemins croisés (03)…


            2010
            06.21

              Thème de cette semaine : Souvenir d’enfance.
              J’ai immédiatement su ce qu’il y aurait sur ma page.
              Je voulais le madras, un madras qui soit comme un écho du tartan écossais. Je voulais l’hibiscus aussi, je le voulais rouge comme le sang qui a coulé bien des années après des graines semées à cette époque. Je voulais l’exotisme du madras et de l’hibiscus, tellement évident qu’on s’arrête là, sans voir le cadre enfermant des rayures. Je voulais la carte et le sienne brûlé d’une terre qui ne me laisse pas l’accueil comme souvenir dominant. Je voyais aussi les silhouettes noires entourant la seule blanche. La solitude qu’on ne voit pas, qui ne se dit pas parce que sous le soleil et les cocotiers, la vie est forcément belle.
              J’ai commencé par vouloir peindre le fond en jaune, je me suis ravisée et ai pris une feuille de couleur jaune pour y dessiner (ou tenter de !) le madras-tartan. Et finalement, je suis revenue à ma première idée et j’ai fini le fond au neo color jaune. Je me suis demandée si j’allais coller des bandes de papier coloré ou pas pour faire les motifs du madras. Et puis non, neo color encore. J’ai dessiné et découpé l’hibiscus avant de le coller. Même chose pour le fond de carte : imprimé, colorié au neo color, découpé et collé. Silhouettes noires au neo color, silhouette blanche avec du gesso.

              (les couleurs sont assez bizarres avec le scan….)


              Les autres souvenirs d’enfance ?

              Le souvenir de Sofiah

              Le souvenir de Sofiah


              Le souvenir de Nolwenn

              Le souvenir de Nolwenn


              Le souvenir de Camille

              Le souvenir de Camille


              Le souvenir de Blue

              Le souvenir de Blue


              Le souvenir de Valiel

              Le souvenir de Valiel

              Au bout du chemin…


              2010
              06.16

                Je viens tout juste à l’heure où je tape ces mots de terminer mon chemin. Cette fois, je suis satisfaite. Et je suis heureuse également d’avoir pu voir les derniers ajouts sur le billet de Nolwenn. Je suis très touchée par toutes nos pages, toutes uniques et porteuses de beaucoup beaucoup de choses. C’est un vrai bonheur et un privilège de participer à ce projet, j’aime l’authenticité sans fard qui l’anime.

                J’ai pris le temps de vraiment construire le labyrinthe (expérience semblable à la construction de la spirale en me basant sur la suite de Fibonacci), de trouver la bonne police, la bonne taille, le bon calque, le bon oeillet.

                Et sans hasard, alors qu’hier (euh, avant-hier techniquement :) !) je n’avais pas trouvé ce que je cherchais (une chouette image de labyrinthe que j’aurais pu imprimer et décalquer à la bonne taille), j’ai mis la main aujourd’hui (hier) sur un blog comportant des explications pour tracer le labyrinthe au compas (vu qu’à main levée, ça avait donné le truc pas top d’avant…).

                Tout est parfait…

                (excepté la colle qui fait des pâtés sous le calque…)

                Chemin croisés (02)…


                2010
                06.15

                  Urgence de la réalisation, mais dès le mot thème de la semaine lu, chemin, j’ai su ce qui voulait venir.
                  Cette fois, j’ai commencé par faire le fond, une grande première !
                  Le chemin pour moi, c’est…
                  … à la fois les briques dorées pour former la route jaune (clin d’oeil à Dorothy),
                  … à la fois le foisonnement des routes possibles
                  … et en même temps un seul et unique chemin, celui qu’on prend, à nul autre pareil et qui ne pourrait pas être différent parce que, quoi qu’il se passe, on est toujours exactement là où l’on a besoin d’être (clin d’oeil à Amy).

                  Je ne suis pas satisfaite de mon labyrinthe, le premier. Je crois que j’avais envie de terminer, je voulais pouvoir poster dans les temps… je n’exclus pas de repasser un coup de gesso et de le reprendre par la suite….

                  (N.B. : la feuille mesure 24*32, le scan a donc tronqué, comme précédemment, une partie des bords….)

                  EDIT (15/06/10 – 90h35) : Hier soir, en rentrant du cinéma, j’ai repassé du gesso sur le labyrinthe. Je sais exactement maintenant comment les choses doivent s’agencer et j’aurais terminé tout ceci avant minuit si j’avais eu le matériel à la maison :) . Petit passage en vue chez Dalbe après le boulot pour me procurer tout ça et mises à jour de ma page cette nuit…

                  En attendant, vous pouvez toujours voir le chemin des autres participantes…

                  Le chemin de Sofiah

                  Le chemin de Nolwenn

                  Le chemin de Nolwenn

                  Le chemin de Camille

                  Chemins croisés (01)…


                  2010
                  06.13

                    Je l’ai d’abord vu chez Sofiah. Et j’ai filé chez Nolwenn lire le détail de ce projet.
                    Tant pis, je n’attends pas sa réponse et prends à mon tour le train en marche…
                    Thème de cette première semaine : la guérison.
                    Il y avait urgence pour moi ce soir à sortir mes neo color II. Quelque chose qui avait bouillonné toute la journée et qui devait devait devait sortir ce soir.
                    Je ne sais pas pourquoi, je n’arrive jamais à commencer par faire mon fond, sans doute parce que j’ai peur ensuite de ne pas arriver à dessiner / gommer… peu importe.
                    Je me voulais bleue (ça change du vert), saphir même. Et du sang rouge rubis. Ce n’était pas conscient, mais je crois que les bras en croix, ça n’est pas innocent. Cicatrices à mon visage, à mes poignets. Pierre dans mon cou. Bouche cousue de ne pas savoir dire, peut-être la plus grande de toutes les blessures. Césarienne. Mon sexe ravagé, mutilé, comme un grand trou noir béant.
                    La guérison, pour moi, est passée et passe encore puisque c’est un cheminement, par l’identification, la reconnaissance des blessures. Sans mots pour dire, sans savoir de quoi… on ne peut pas guérir. Mon corps porte la mémoire de mes blessures, mon corps les a enfermées jusqu’à ce que je puisse y accéder, les regarder en face et entamer le processus de guérison.
                    C’est amusant, il y a longtemps, je « signais » mes dessins. Et depuis que j’ai entrepris le voyage créatif qui est le mien, je n’en ai signé aucun. Et puis, l’autre jour, en pensant à Pierre, mes initiales se sont combinées toutes seules, un effet de miroir, deux lettres qui forment en même temps que la troisième un coeur. Et j’ai su que je pourrais à nouveau signer mes dessins. C’est le premier qui porte ma « marque ».

                    Butterfly me


                    2008
                    10.12

                      Je ne sais pas si je dois m’inquiéter ou me réjouir que des bulles du passé viennent éclater à la surface.
                      J’oscille entre penser que
                      « when I think I know what’s best for me
                      fate she takes me back
                      to exactly where I need to be
                       »
                      et trembler, crier que c’est trop pour moi, que je ne peux pas, que je ne suis pas prête, que je n’ai pas la force.
                      Après le serpent, c’est le papillon qui m’obsède et qui revient souvent ces derniers mois. Ca a commencé avec le choix de mon pseudo (pour ce blog et les divers forum païens / ésotériques auquel je suis inscrite), choix objectivement dicté par d’autres considérations, mais force est de constater qu’il y avait autre chose à l’oeuvre sans que je ne m’en rende compte ! Parfois, je ne connecte pas : hier, j’ai fait une recherche que la symbolique du papillon (chez les amérindiens, dans la mythologie celtique)… le fait qu’il se transforme, plus encore que le serpent qui mue m’avait complètement échappé, sans doute que je ne voulais pas le voir. Exactement comme toutes ces choses pourtant évidentes, que je n’ai pas vues depuis 14 ans et qui ressurgissent depuis mardi.
                      Et sans surprise, sans hasard… j’ai retrouvé mon carnet de textes poétiques vendredi matin, dans lequel j’avais en classe de seconde recopié ce texte tiré du recueil de Francis Ponge, Le Parti pris des choses.

                      Le papillon
                      Lorsque le sucre élaboré dans les tiges surgit au fond des fleurs, comme des tasses mal lavées, – un grand effort se produit par terre tous les Papillons tout à coup prennent leur vol.
                      Mais comme chaque chenille eut la tête aveuglée et laissée noire, et le torse amaigri par la véritable explosion d’où les ailes symétriques flambèrent,
                      Dès lors le papillon erratique ne se pose plus qu’au hasard de sa course, ou tout comme.
                      Allumette volante, sa flamme n’est pas contagieuse. Et d’ailleurs, il arrive trop tard et ne peut que constater les fleurs écloses. N’importe : se conduisant en lampiste, il vérifie la provision d’huile de chacune. Il pose au sommet des fleurs la guenille atrophiée qu’il emporte et venge ainsi sa longue humiliation amorphe de chenille au pied des tiges.
                      Minuscule voilier des airs maltraité par le vent en pétale superfétatoire, il vagabonde au jardin.

                      Avec tout ça, pas étonnant que mes coups de blues me transforment en papillon….

                      AJ : Dans mon p’tit pull marine…


                      2008
                      08.15

                        Une idée assez ancienne que celle d’utiliser une photo de moi en guise de visage d’une sirène aux écailles brillantes. J’ai perdu les notes de mon palm dans lesquelles figurait le croquis original, probablement réalisé lors de mon dernier élan créatif (à peu près au moment où je me lançais dans l’Artist Way et où je commençais à m’intéresser aux Art Journals); je n’avais pas les cheveux verts à l’époque (je ne les ai toujours pas verts ailleurs que sur un dessin… mais c’est un projet !).
                        Je commence à m’habituer à ce que le résultat final ne ressemble que de façon éloignée à ce que je vois dans ma tête. Je manque, dans le désordre, de matériel, de connaissances, d’habileté, de pratique… pour pouvoir espérer reproduire les dessins qui me viennent à l’esprit… un jour peut-être ? En tous cas, là, je ne suis contente ni de la sirène aux proportions bizarres et sans mains, ni des cheveux (je voulais lui mettre un bandeau pour camoufler les racines, mais pff, il n’arrêtait pas de se décoller), ni du pull, ni du fond… pour faire plus rapide, je trouve à redire sur tout, mais je suis tout de même contente d’avoir FAIT.

                        Pour mémoire…
                        Pour le fond j’ai utilisé des pastels à l’huile mélangés et estompés au chiffon, par dessus lesquels j’ai passé du crayon aquarellable vert émeraude que j’ai aquarellé pour combler les petits blancs. Les poissons sont en feuille d’aluminium, les traits noirs au feutre pinceau pitt pen. Les cheveux et le pull sont en laine (c’était la m*** à coller d’ailleurs !) et les écailles en « gliglis » (vieille appellation de mon enfance à laquelle je suis attachée). Le collier (on le voit mal, je sais) corail et jade est fait au crayon de couleur. Ah, j’allais oublier, le papier : du canson A4, 180g. J’ai utilisé des crayons aquarellables combler les blancs de la queue et du pull et j’avoue que je trouve génial mon nouveau pinceau avec réserve d’eau.

                        AJ : Elémentaire


                        2008
                        08.12

                          J’ai réalisé que mon exploration frénétique des cartons pouvait aussi servir à masquer le fait que j’avais peur de (re)commencer, peur de me lancer. Aussi ai-je pris une grande inspiration en milieu d’après-midi, sorti une feuille de papier, mon croquis rapide, la trousse pleine d’amour et je m’y suis mise. Ca ne ressemble pas vraiment à ce que je voyais dans ma tête, je n’ai pas les connaissances nécessaires pour arriver aux effets que je vois mais je suis heureuse quand même parce que j’ai sauté !
                          J’ai utilisé les neocolor 2 que l’on m’a prêtés et des pastels à l’huile et je me demande avec quoi je vais pouvoir écrire par-dessus tout ça : je voudrais repasser par dessus les traits de crayon du soleil (j’ai oublié de les gommer, c’est malin). Je crois aussi que lea feuille (180g) était un peu fine pour aquareller, elle a tendance à gondoler… c’est en forgeant qu’on devient forgeron.


                          Mon fils cadet était là (son frère et sa sour sont eux absents) et a voulu se mettre à peindre, colorier, dessiner quand il m’a vue faire. Il paraît que l’imitation est une forme d’admiration… je dois dire que sur le moment, ça m’a mise mal à l’aise de le voir copier ma page, si chargée de sens pour moi…

                          Journaling
                          Combinaison. Puzzle. plan. Hasard. Où est la route ? Vers où mène-t-elle ?

                          AJ : The Goddess provides (ou Suzi, j’ai pas le blues !)


                          2008
                          08.10

                            Je suis sur un nuage. Un petit nuage bleu. Un nuage Suziblu.
                            Je ne connaissais Suzi que de nom, pour (avoir) longuement surf(é)er sur des blogs parlant de journaux créatifs, de mixed media art…, jusqu’à il y a quelques jours quand j’en ai chatté avec Nolwenn. Nous avons évoqué le cours donné par Suzi qui allait commencer bientôt et auquel elle s’est finalement inscrite. J’étais tentée, mais arrêtée pour des questions financières, en dépit d’un cours du dollar plus que favorable. Et puis, de fil en aiguille au détour d’une conversation voilà qu’une personne très chère m’offre la participation à ce cours : Les Petite Dolls and Art Healing Love. The Goddess provides !

                            AJ : Sur un Age Bag de Clairefontaine


                            2006
                            04.08
                              J’ai craqué sur un notebook Clairefontaine couleur « tobacco » (marron), format A5.
                              La couverture est très agréable au toucher et le papier aussi.

                              L’intérieur commence à se remplir… c’est très maladroit pour l’instant mais je sens que ça vient…

                              AJ : Art Journaling


                              2006
                              04.08

                                Tenir un journal, je sais faire. Là où ça se corse c’est quand la forme est privilégiée au fond, quand l’image et l’aspect prime sur le texte qui n’est plus qu’un élément décorateur au service de l’image.
                                Art journal. Le nouveau défi que je vais essayer de relever.
                                Pas de techniques particulière : crayons de couleurs, collage, acrylique, aquarelle, feutres… tout ce qu’on veut, comme on le sent, mélange de techniques, de matières, de matériaux pour traduire au plus près notre monde intérieur.
                                Plein d’images qui me viennent dans la tête, pas sûre d’avoir les 10 doigts nécessaires à leur réalisation surtout si j’en juge par mes deux premières pages :(

                                Quelques liens :
                                Le journal créatif
                                Journaling arts and art journaling
                                The Icarus Project : art journaling
                                Portfolios : art journals
                                Art journaling
                                Tera’s page
                                Art Journaling : my story
                                How to collage in your art journal
                                Une galerie de pages
                                Galerie sur flicker
                                Les journaux de Teesha
                                How I journal (Teesha)
                                Make your own journal (Teesha)
                                Groupe yahoo : Composition Art Journals
                                Groupe yahoo : Artists Journals 2