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oct 30
Comme un clin d’oeil à Amy. Pour le projet de Suzi Blu, auquel je raccroche parce que Nolwenn en parle (je n’ai pas eu le temps de retourner suivre les choses en direct, trop préoccupée par d’autres aspects de ma vie à gérer), je suis allée faire le petit test de la carte de tarot. Peut-être influencée par mes lunes, mes réponses m’ont conduite vers la lune…

You are The Moon
Hope, expectation, Bright promises.
The Moon is a card of magic and mystery - when prominent you know that nothing is as it seems, particularly when it concerns relationships. All logic is thrown out the window.
The Moon is all about visions and illusions, madness, genius and poetry. This is a card that has to do with sleep, and so with both dreams and nightmares. It is a scary card in that it warns that there might be hidden enemies, tricks and falsehoods. But it should also be remembered that this is a card of great creativity, of powerful magic, primal feelings and intuition. You may be going through a time of emotional and mental trial; if you have any past mental problems, you must be vigilant in taking your medication but avoid drugs or alcohol, as abuse of either will cause them irreparable damage. This time however, can also result in great creativity, psychic powers, visions and insight. You can and should trust your intuition.
What Tarot Card are You?
Take the Test to Find Out.
oct 12
Je ne sais pas si je dois m’inquiéter ou me réjouir que des bulles du passé viennent éclater à la surface.
J’oscille entre penser que
“when I think I know what’s best for me
fate she takes me back
to exactly where I need to be“
et trembler, crier que c’est trop pour moi, que je ne peux pas, que je ne suis pas prête, que je n’ai pas la force.
Après le serpent, c’est le papillon qui m’obsède et qui revient souvent ces derniers mois. Ca a commencé avec le choix de mon pseudo (pour ce blog et les divers forum païens / ésotériques auquel je suis inscrite), choix objectivement dicté par d’autres considérations, mais force est de constater qu’il y avait autre chose à l’oeuvre sans que je ne m’en rende compte ! Parfois, je ne connecte pas : hier, j’ai fait une recherche que la symbolique du papillon (chez les amérindiens, dans la mythologie celtique)… le fait qu’il se transforme, plus encore que le serpent qui mue m’avait complètement échappé, sans doute que je ne voulais pas le voir. Exactement comme toutes ces choses pourtant évidentes, que je n’ai pas vues depuis 14 ans et qui ressurgissent depuis mardi.
Et sans surprise, sans hasard… j’ai retrouvé mon carnet de textes poétiques vendredi matin, dans lequel j’avais en classe de seconde recopié ce texte tiré du recueil de Francis Ponge, Le Parti pris des choses.
Le papillon
Lorsque le sucre élaboré dans les tiges surgit au fond des fleurs, comme des tasses mal lavées, - un grand effort se produit par terre tous les Papillons tout à coup prennent leur vol.
Mais comme chaque chenille eut la tête aveuglée et laissée noire, et le torse amaigri par la véritable explosion d’où les ailes symétriques flambèrent,
Dès lors le papillon erratique ne se pose plus qu’au hasard de sa course, ou tout comme.
Allumette volante, sa flamme n’est pas contagieuse. Et d’ailleurs, il arrive trop tard et ne peut que constater les fleurs écloses. N’importe : se conduisant en lampiste, il vérifie la provision d’huile de chacune. Il pose au sommet des fleurs la guenille atrophiée qu’il emporte et venge ainsi sa longue humiliation amorphe de chenille au pied des tiges.
Minuscule voilier des airs maltraité par le vent en pétale superfétatoire, il vagabonde au jardin.
Avec tout ça, pas étonnant que mes coups de blues me transforment en papillon….
sept 28
14 ans que je ne m’étais pas livrée à cet exercice. 14 ans et des poussières de mois, de jours, que j’avais refusé de les laisser venir ainsi.
Rien n’a changé, d’une certaine façon je les laisse tomber, eux sont toujours là et j’aime toujours autant me sentir habitée.
Au bout des doigts, des lettres en justaucorps brillant
Dans la langue acérée du fouet, les phrases claquent
Des phrases qui épinglent, immobilisent
Jongler avec les lettres, brûler au lance-flamme des mots
Les ailes de l’aegiale
Décortiqués, écrasés, paralysés, étouffés, noyés sur la piste aux étoiles
Les papillons domptés
Eux partis, que reste-t-il ?
août 21
Je n’avance pas beaucoup dans l’atelier, encore que je réalise que j’ai finalement indirectement fait quelques exercices aujourd’hui. J’ex-prime, je sors de moi des choses imprévues ou plutôt des choses sortent sans que je le veuille vraiment, parfois ce que je voudrais faire sortir n’est pas ce qui vient. J’ai l’impression d’être un oignon qui s’éplucherait lui-même… je ne sais pas ce qu’il restera à la fin, l’essentiel ?
J’avance aussi sur le plan spirituel, tout est lié, tout est connecté, tout est un…
Déstabilisant, “puissantifiant” aussi.
août 19
Par ce blog, ou un autre, des liens se sont tissés.
Comme le hasard n’existe pas, que ces personnes étaient sur ma route pour une bonne raison (et moi sur la leur ;p)!), ces liens se sont resserrés pour finir par donner naissance à un bébé, un nouveau blog destiné à partager plus particulièrement le bout de chemin que nous faisons ensemble : l’atelier de Suzi Blu, l’Artist’s Way de Julia Cameron que je vais enfin pouvoir recommencer accompagnée et nos expériences en matière de journal créatif.
La dynamique qui naît du groupe m’est précieuse, je suis certaine que j’aurais encore procrastiné mon retour au journal créatif plus longtemps s’il n’y avait pas eu Nolwenn et Maman Sur Sa Planète dans mes parages. Merci à elles deux pour la route à venir qui promet d’être longue, enrichissante et FABULEUSE !
août 16
Mercredi en allant acheter le matériel pour la classe de Suzi Blu, la gentille dame de chez Dalbe m’a conseillé ce livre, Matériel et Techniques : guide complet de Fernanda Canal, un livre destiné à m’aider à apprivoiser le nouveau langage qui se dévoile à moi. Par chance (qui n’existe pas plus que le hasard), il était disponible à la bibliothèque municipale, en nouveautés…
La première partie de ce livre présente l’ensemble du matériel de dessin et de peinture : du papier à dessin aux crayons de couleurs, en passant par les diverses sortes de peinture, sans oublier les dissolvants, les vernis ou encore les medium.
La seconde partie est consacrée aux techniques avec bon nombre d’exemples illustrant les possibilités de chaque outil.
A la fin, un index alphabétique permet de trouver facilement l’information sur un matériel ou une technique donnée.
Sommaire (non détaillé)
Introduction
Matériel
Applicateurs
Crayons, mines et bâtonnets
Encre
Pinceaux
Spatules
Peintures
Pigments
Couleurs à l’huile
Couleurs à l’aquarelle
Couleurs à la gouache
Couleurs à l’acrylique
Encres
Dissolvants, vernis et djuvants
Supports
Papier
Toiles
Carton et bois
Préparations
Accessoires
Matériel utile
Charges
Nettoyage du matériel
Techniques
Techniques de dessin
Ligne et tracé
Hachurage
Estompes
Mise en valeur
Dégradés
Techniques de peinture
Mise en couleur
Dégradés
Glacis
Mélanges
Empâtements
Réserves
Effets
août 15
Une idée assez ancienne que celle d’utiliser une photo de moi en guise de visage d’une sirène aux écailles brillantes. J’ai perdu les notes de mon palm dans lesquelles figurait le croquis original, probablement réalisé lors de mon dernier élan créatif (à peu près au moment où je me lançais dans l’Artist Way et où je commençais à m’intéresser aux Art Journals); je n’avais pas les cheveux verts à l’époque (je ne les ai toujours pas verts ailleurs que sur un dessin… mais c’est un projet !).
Je commence à m’habituer à ce que le résultat final ne ressemble que de façon éloignée à ce que je vois dans ma tête. Je manque, dans le désordre, de matériel, de connaissances, d’habileté, de pratique… pour pouvoir espérer reproduire les dessins qui me viennent à l’esprit… un jour peut-être ? En tous cas, là, je ne suis contente ni de la sirène aux proportions bizarres et sans mains, ni des cheveux (je voulais lui mettre un bandeau pour camoufler les racines, mais pff, il n’arrêtait pas de se décoller), ni du pull, ni du fond… pour faire plus rapide, je trouve à redire sur tout, mais je suis tout de même contente d’avoir FAIT.
Pour mémoire…
Pour le fond j’ai utilisé des pastels à l’huile mélangés et estompés au chiffon, par dessus lesquels j’ai passé du crayon aquarellable vert émeraude que j’ai aquarellé pour combler les petits blancs. Les poissons sont en feuille d’aluminium, les traits noirs au feutre pinceau pitt pen. Les cheveux et le pull sont en laine (c’était la m*** à coller d’ailleurs !) et les écailles en “gliglis” (vieille appellation de mon enfance à laquelle je suis attachée). Le collier (on le voit mal, je sais) corail et jade est fait au crayon de couleur. Ah, j’allais oublier, le papier : du canson A4, 180g. J’ai utilisé des crayons aquarellables combler les blancs de la queue et du pull et j’avoue que je trouve génial mon nouveau pinceau avec réserve d’eau.
août 12
J’ai réalisé que mon exploration frénétique des cartons pouvait aussi servir à masquer le fait que j’avais peur de (re)commencer, peur de me lancer. Aussi ai-je pris une grande inspiration en milieu d’après-midi, sorti une feuille de papier, mon croquis rapide, la trousse pleine d’amour et je m’y suis mise. Ca ne ressemble pas vraiment à ce que je voyais dans ma tête, je n’ai pas les connaissances nécessaires pour arriver aux effets que je vois mais je suis heureuse quand même parce que j’ai sauté !
J’ai utilisé les neocolor 2 que l’on m’a prêtés et des pastels à l’huile et je me demande avec quoi je vais pouvoir écrire par-dessus tout ça : je voudrais repasser par dessus les traits de crayon du soleil (j’ai oublié de les gommer, c’est malin). Je crois aussi que lea feuille (180g) était un peu fine pour aquareller, elle a tendance à gondoler… c’est en forgeant qu’on devient forgeron.

Mon fils cadet était là (son frère et sa sour sont eux absents) et a voulu se mettre à peindre, colorier, dessiner quand il m’a vue faire. Il paraît que l’imitation est une forme d’admiration… je dois dire que sur le moment, ça m’a mise mal à l’aise de le voir copier ma page, si chargée de sens pour moi…
Journaling
Combinaison. Puzzle. plan. Hasard. Où est la route ? Vers où mène-t-elle ?
août 12
Je traduis la liste des fournitures pour la classe de Suzi Blu et je crois que je ne suis pas plus avancée en français qu’en anglais; c’est tout un nouveau langage qui se dévoile à moi, des termes inconnus qui ne correspondent à aucune réalité pour moi. Medium gel, acrylic glazing….
Il va me falloir me plonger dans un livre (ou trouver un bon lien) expliquant les divers matériaux et outils… si quelqu’un(e) a une suggestion dans ce sens, j’en serai reconnaissante.
Une nouvelle langue, une nouvelle capacité d’expression… c’est positif, non ?
août 11
Depuis que je sais que je vais suivre la classe de Suzi Blu, j’ai des idées et des images plein la tête. Entre hier et ce matin, j’ai rapidement styloté (pas de crayon sous la main) trois esquisses grossières pour ne pas perdre les idées qui me venaient. Comme d’habitude, les images sont très claires dans ma tête, reste à voir ce que mes doigts en feront. Je vais mettre à profit le temps d’absence des 2/3 de mes enfants pour crayonner, dessiner, créer, m’amuser avec celui qui reste et qui est aussi celui dont les dessins me touchent le plus parce qu’il n’a pas intégré ou se moque des “conventions”… je me souviens de son Darth Vador magnifique, flamboyant, arc-en-ciel devant lequel je suis restée admirative parce qu’il avait su garder l’essentiel : sa vision à lui, unique, personnelle, ininfluencée (j’invente des mots si je veux) par l’extérieur, libre !! Je crois que nous allons nous régaler ensemble, qu’il a beaucoup à m’apprendre et qu’il sera un bon guide au cours de cette aventure….
Je me sens heureuse ce matin, bénie par toutes ces amies qui font naître des possibilités, qui m’accompagnent.
Dans la lumière du matin, une trousse pleine de caran d’ache neocolor 2, pour une classe offerte, pour une classe entourée d’amies…. MERCI !!!
août 10
Je suis sur un nuage. Un petit nuage bleu. Un nuage Suziblu.
Je ne connaissais Suzi que de nom, pour (avoir) longuement surf(é)er sur des blogs parlant de journaux créatifs, de mixed media art…, jusqu’à il y a quelques jours quand j’en ai chatté avec Nolwenn. Nous avons évoqué le cours donné par Suzi qui allait commencer bientôt et auquel elle s’est finalement inscrite. J’étais tentée, mais arrêtée pour des questions financières, en dépit d’un cours du dollar plus que favorable. Et puis, de fil en aiguille au détour d’une conversation voilà qu’une personne très chère m’offre la participation à ce cours : Les Petite Dolls and Art Healing Love. The Goddess provides !
juin 14
L’autre jour je suis allée rattraper mon retard de lecture sur le blog de Lune et quand je suis arrivée au post où elle présentait sa Déesse des Lunes Rouges, j’ai eu des papillons dans le ventre. Quelque chose s’est passé à ce moment, de l’ordre de la reconnaissance, du lien, de la connexion. La même chose s’est reproduite aujourd’hui avec une intensité accrue pendant que je regardais la version complétée de cette toile. J’ai le ventre qui palpite, les doigts fébriles et des dessins, croquis qui naissent dans ma tête… comme un déclic, comme si la reconnexion au Féminin Sacré qu’elle symbolise était aussi pour moi une reconnexion à une certaine forme de créativité. Un des liens que j’ai trouvés chez Lune trouve un écho très fort, en particulier pour ce qui est des bijoux (mais pas seulement) : Skyclad Crafting.
Parmi les dessins qui me viennent et que je griffonne sur des brouillons entre deux réponses aux clients depuis que j’ai vu la version complétée de la Déesse des Lunes Rouges de Lune, un cygne. Aussi, en voyant le post de Nolwenn qui parle de Saraswati, et en lisant celui de Carabosse juste après, comme un (r)appel, je m’interroge….
mai 23
J’ai probablement été influencée par le billet de Moonfairy quand l’autre jour, alors que je me trouvais au comptoir irlandais, j’ai sauté le pas et ajouté à mes achats une tin whistle. Il va me falloir maintenant apprendre à en jouer et j’espère que sa petite taille m’aidera à être plus assidue que pour mon apprentissage de la guitare : ma guitare est stockée sur la mezzanine, fort encombrée et où je ne peux pas jouer… si je veux jouer il me faut la descendre, et j’avoue, j’ai très souvent la flemme de le faire et ne joue donc pas autant que je le voudrais (bon, ok, en fait, je ne joue quasi jamais). Là, je n’aurai pas ce souci (et j’espère au passage que le proche déménagement changera mon rythme de pratique guitaristique… enfin, une fois les cartons déballés).
J’ai pris une tin whistle en C (do), mais je pense que je vais en acheter une autre en D (ré) qui est le plus utilisé pour les musiques traditionnelles irlandaises. Vous noterez en observant la photo plus attentivement qu’en bonne gauchère, je tiens ma tin whistle “à l’envers”, main droite en haut au lieu de la gauche… il va falloir que je m’adapte, comme pour la guitare pour jouer en droitier (ce que j’ai d’ailleurs aussi fait pour le violon).
Parmi les ressources que je vais utiliser :
- How to play the tin whistle
- How to play the tin whistle, a quick guide
- Fordham U’s Introduction to the Irish Tin Whistle : un blog pour un apprentissage avec des vidéos (semaine 1).
- How to play the Irish pennywhistle
- The Tin Whistle Book, de Tom Maguire
Voir aussi les pages The Irish Tin Whistle et An introduction to Irish tin whistle.
mai 14
Je souris ce soir en découvrant Beyond Wonderland un nouveau blog présentant des créations artisanales païennes. Je souris parce que ma statue à moi est encore (pour le moment, ça changera sans doute après le déménagement car je risque fort de n’avoir pas le temps avant) “brute”, en argile mais que j’ai probablement été moi aussi au moins en partie inspirée - sans en avoir conscience au moment de sa réalisation, sinon je l’aurais mentionné - comme Althaea par ce bougeoir de Sacred Source (d’autant plus que je vois ma déesse à moi verte…). Je souris des liens, des connexions, de l’invisible qui sait parfois si bien se manifester.
mai 14
… l’homme de la maison est parti avec la carte SD de l’appareil photo et donc les photos des colliers et bracelets que j’ai prises. Qu’à cela ne tienne, j’ai fait appel à un talent extérieur. Merci donc à C.K. pour ses photos des colliers et bracelets que j’ai fabriqués !
Si vous cliquez sur la première photo, vous pourrez la voir en plus grand format. Dans l’ordre, la photos de la “galerie” sont les suivantes : bracelet des chakras avec perles d’espacement noires, le même bracelet porté par sa propriétaire, bracelet des chakras avec perles d’espacement blanches, ras-du-cou des chakras assorti au bracelet noir, collier de prières à la Déesse, le même mais dans l’herbe.
J’ai déjà expliqué quelles perles ont été utilisées pour le collier de prières. Pour les bracelets et collier des chakras, j’ai opté pour des toupies de cristal swarovski en 8,6 et 4 mm. Le bracelet est réalisé sur un fil élastique pour qu’il soit facile à enfiler, et le nombre de perles d’espacement a été dicté par la taille du poignet (au départ, j’avais prévu une perle noire, une blanche, une noire - la lumière qui surgit de l’obscurité - mais le bracelet était un peu trop grand et risquait de tomber). Le collier est lui enfilé sur du fil de soie et se ferme avec un fermoir; les perles d’espacement sont au nombre de 7 entre chaque groupe de trois perles représentant les chakras et il y a 14 perles à chaque bout du collier qui est, compte tenu de sa taille, un ras-du-cou.
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