Archive for the ‘Carnet de Lectures’ Category

Elle monte, elle monte…


2010
08.15

    … elle monte ma pile de livres à lire. Plein (vraiment plein !) de nouvelles choses reçues, plein d’envies, plein, plein, plein. Et pas le temps.

    Je ne sais pas quoi mettre en priorité sur ma liste. Mon coeur penche pour deux livres de Donna EdenEnergy Medicine et Energy Medicine for Women. Pas seulement parce que depuis hier j’ai ressorti ma chevillère au coquillage, mais parce que quand je les ai vus et commandés, ils ont clairement été pour moi comme un écho à ma consultation avec Alice….

    Si je les ai commandés en anglais, c’est à la fois pour m’éviter de lire une traduction potentiellement décevante (et puis de toutes façons, traduttore traditore) ,mais aussi parce qu’ils étaient plus chers en français qu’en anglais (5 € de plus par livre) : lire en V.O. ça a donc aussi des avantages financiers :) .

    Colis du jour…


    2010
    07.22




      The Snake Returns


      2010
      07.17

        … mais il ne m’a pas quittée en fait. Il s’est même fait très présent un des soirs du stages, un soir où il m’a fallu muer et où en m’endormant j’ai vu des serpents, des serpents et encore des serpents : gueules ouvertes, corps emmêlés, sifflant…
        Et celui-là, magnifique, de Sue Coccia, repéré dans le livre de Kris Steinnes : Women of Wisdom – Empowering the Dreams and Spirit of Women.

        The Wind is my Mother – Bear Heart


        2010
        07.15

          Tellement de choses à dire, si peu de temps pour me poser.
          Parmi les rencontres magiques de ces dix derniers jours, ce livre magnifique, plein d’amour et d’humanité : The Wind is my Mother – The Life and Teachings of a Native American Shaman de Bear Heart. Je l’ai commencé pendant mon stage Chanter et Danser la femme (il faut vraiment que je prenne le temps de venir le raconter !), il tombait pile au bon moment, juste après The Medicine Way de Kenneth Meadows. J’ai aimé ce qu’il raconte de son enfance, de sa culture, de sa vie. Son humour aussi, forme d’humilité. Mon côté carré a moins aimé le récit non chronologique, les répétitions et d’autres choses qui me semblent à creuser parce que lues avec scepticisme et grande surprise (« It’s possible that the Hebrews were here in North America first and then traveled to Israel » en commentaire au fait que des fouilles archéologiques sur le continent nord-américain ont révélé des artefacts comportant des lettres hébraïques)… mais l’un dans l’autre, le sentiment dominant de cette lecture c’est au final celui d’un cercle autour d’un feu de camp près duquel un vieil indien vient raconter de chouettes histoires…. peu importe qu’elles soient toutes 100 % vraies, c’est ce qu’elles véhiculent qui compte et je suis sortie de cette lecture pleine de paix, de chaleur et d’amour.

          Magickal Housekeeping – Tess Whitehurst


          2010
          07.03

            J’ai reçu plusieurs paquets amazon ces derniers jours (oui, c’est maaaal, mais c’est tellement booooon en même temps !).
            Dans l’un d’eux, ce livre de Tess Whitehurst, Magickal Housekeeping. Tess Whitehurst est praticienne feng shui et anime des ateliers de feng shui en Californie (en plus d’être l’auteur de plusieurs livres chez LLewellyn).
            Avalé dans le bus un matin et sur le trajet retour (je lis vite, faut le savoir). Pas forcément grand chose de neuf ou de révolutionnaire à y trouver pour moi dans la mesure ou bon nombre des aspects feng-shui, « gestion du bazar » et magie me sont largement familiers mais comme je l’ai plus lu parce que je me sens dans une énergie de prendre soin de la maison, il s’est avéré être un compagnon de route agréable.
            J’y ai en plus glané quelques recettes sympathiques que je vais sans aucun doute mettre à exécution dans les jours / semaines qui viennent.

            Table des matières
            Introduction
            1. Clutter clearing
            2. Cleaning
            3. Space clearing
            4. Harmonious positions
            5. The three secrets empowerment
            6. Gemstones
            7. Fairies, Angels & other helpful beings
            8. Plant allies
            9. Animal allies
            10. Sacred smoke & aromas of power
            11. Blessings, protections & other rituals
            Conclusion
            Appendix: Color correspondences
            Bibliography

            Awakening to the spirit world – Sandra Ingerman & Hank Wesselman


            2010
            06.28

              Arrivé aujourd’hui, avec d’autres goodies pour mes loustics.
              A mettre sur ma toujours grandissante PàL (Pile à Lire).

              Présentation sur le site de Sandra Ingerman :

              The word “shaman” means “the one who sees in the dark.” To practice shamanism is to open your vision to a world that is hidden from normal view so that you may enter the deeper reality of the unseen universe. With Awakening to the Spirit World, teachers Sandra Ingerman and Hank Wesselman join a circle of renowned Western shamanic elders to present a comprehensive manual on the oldest and most reliable human technology for accessing the realms of spirit.

              The core of shamanism is the experience of direct revelation—to communicate first-hand with your spiritual allies and discover your own power. Awakening to the Spirit World takes you through each step of developing a personal connection to your helping spirits to receive wisdom, insight, and healing energy. From an overview of shamanism, to your first journeys and encounters with your power animals, to expanding your skills and insight through long-term practice, here is an in-depth resource for the shamanic arts that includes:

              •  Creating rituals and ceremonies for healing and transformation
              •  Reconnecting with nature to heal ourselves and the planet
              •  Working with your dreams, songs, and artistic vision to strengthen your practice
              •  Traditional wisdom for children—healthy rites of passage for each phase of a child’s journey to adulthood
              •  Honoring the cycle of life and death—shamanic practices to prepare for and celebrate our final transition in this life
              •  Building a shamanic community based on support and shared purpose
              •  Insights and practices from renowned shamanic teachers Sandra Ingerman, Hank Wesselman, Tom Cowan, Carol Proudfoot-Edgar, José Stevens, and Alberto Villoldo
              •  A CD of drumming and other shamanic instruments is included

              The Circle Within – Dianne Sylvan


              2010
              06.14

                Reçu ce week-end.
                Depuis que j’ai lu The Body Sacred, de Dianne Sylvan, j’ai encore plus envie de lire son premier ouvrage, The Circle Within. Ce livre m’attirait déjà au début de mon cheminement spirituel qui, il est vrai, était alors plus tourné vers la wicca.
                Cette lecture me tente désormais plus par curiosité que par conviction, et sans doute aussi un peu par une espèce de fidélité à cet auteur / femme que j’apprécie énormément. Elle a entrepris récemment de publier une série de billets dans la catégorie Body Sacred dont j’ai beaucoup apprécié la lecture, notamment Body Sacred, First A Rant.

                Présentation de l’éditeur :
                The Circle Within is your guide to creating a personal spiritual practice for daily life. The first section is a thoughtful examination of Wiccan ethics and philosophy that explores how to truly live Wicca. The second section includes devotional prayers and rituals that provide inspiration for group or solitary practice.
                Topics include: cultivating an ongoing personal relationship with deity, ethics and standards of behavior, concepts of sacred space, elements of a daily practice, tuning into the Wheel of the Year and the elements, and creating meaningful personal rituals.
                Move beyond the basics of Wicca and enter the sacred space of the circle within.

                Life, paint and passion


                2010
                06.13

                  Un livre que je remercie C. de m’avoir prêté il y a bientôt un mois lors des quatre jours aux Sauvas. Je l’ai lu et il m’a fait le même effet (un bouillonnement de jubilation, pas d’autre mot…) que celui de Natalie Goldberg, Les italiques jubilatoires, ce qui n’est guère étonnant compte tenu du fait que Natalie Goldberg a justement écrit la préface de Life, Paint and Passion – Reclaiming the magic of spontaneous expression (Michele Cassou & Stewart Cubley).

                  Sommaire, avant d’en livrer ici quelques extraits qui m’ont émue, touchée, bousculée.

                  Acknowledgments
                  Foreword
                  This book
                  The beginning (Michell)
                  My journey (Stewart)
                  The unteacher
                  Process vs. product
                  The myth of inspiration
                  You are lucky if you don’t know how to paint!
                  Do I have talent?
                  The right image
                  If it’s already painted in your head, why paint it?
                  Be careful, they mifght teach you something!
                  The wisdom of the child
                  Chaos, the soil of creation
                  Beauty
                  The « I want »
                  Just play
                  Pick only ripe apples
                  Awaken your image maker!
                  Sensing
                  Exploring the unknown
                  What is ugly?
                  The mind is a thief
                  Do not kill the void
                  Abstract forms or concrete images?
                  Don’t trample the flowers
                  Creative destruction
                  Feeeling and painting
                  Interpretation vs. insight
                  The body knows
                  If you do not listen to your intuition, it will stop talking to you!
                  On second thought…
                  Dark shadows
                  On finishing
                  Welcome to the Earth
                  Self-discovery
                  A little left
                  Resistance
                  To create is to be alittle lost
                  The brick wall: creative blocks
                  A horse is a horse is a horse
                  To care and not to care
                  Break the rules!
                  Follow your brush, but don’t follow your brush
                  Tricks and crutches
                  Repetition, compulsion, and indulgence
                  Feeling vs. emotion
                  Monsters unleashed!
                  Is it therapy?
                  Erotic images
                  Painting god
                  Going toward the light
                  Levels of completion
                  A good comment is a bad comment
                  The process is the teacher
                  Dark or light?
                  You are not your painting!
                  Creativity and the spirit
                  Art process as spiritual practice
                  If painting were just about painting…
                  Appendix : brushes, paints, and paper

                  P. 9 : This is the purpose of painting process. It takes you back to a more natural way to sense yourself, to be yourself. It makes you sensitive and alert to the habit of judging and shows you how inappropriate it is. It reveals boredom as an avoidance and fear of feeling.

                  P. 11: Wherever you are is the entry point. To do the simple thing with integrity – a point, a line, ascribble, a rough image – is the most creative response you can make.

                  P. 12 : Creation is never about changing yourself; it is about meeting yourself, probing deep into your own core. [...] You step into the middle of yourself and move from there.

                  P. 16 : Talent is not a gift given to only a few. Talent is like the sun shining outside the window: it is there for all of us – all you have to do is pull back the curtains and let it in.

                  P. 34 : How can any sense of personal preference be compared to beauty itself? It is as a candle to the sun. Beauty is in the honest brushstroke that manifests without choice.

                  P. 36 : Why do you make you desires so important? [...] There is much else! There is what you need – all that which is pushing from inside to be born, all that you may think is too strong, too childish, too different, unreasonable, or strange. Under the superficial « I want » lie all the spontaneous urges to paint, and they require your attention and your honesty.

                  P. 43 : Your body knows the answer to these questions at each moment. Once you are free of the limiting idea that you need to know what you do, you can sense directly, allowing all sorts of spontaneous images to arise.

                  P. 44 : Dare to floow what your body says and see where it leads you.

                  P. 47 : We have to ability to sens and act directly, without thought. This ability is inherent and instinctual, but has been buried deep by education and acculturation, usually not surfacing except in moments of great stress or perceived danger. Yet it is there if we listen. Its voice may be quieter and less dramatic than the loud clamor of reactions and opinions, but it has an intelligent persistence that can guide us.

                  P. 50 : Travelers, there is no path, paths are made by walking – Antonio Machado

                  P. 51 : The spontaneous imagination is often disregarded as inconsequential. It is as if we deem these fleeting inspirations to be frivolous noise. On the contrary, it is the judgments and barriers we erect that are the frivolous nois, not the images that come to us. If you treat your inner life seriously and with respect, you begin to see that there is an intelligence behind the seemingly random suggestions it presents, and that it is in your own best interest to follow them.

                  P. 52 : There is nothing more satisfying than, to come from that source, that place that has no opposite because it is a place of being.

                  P. 54 : I will never forget the impact of her words; she awoke from a nightmare. Her statement showed me that all judgments are relative and subjective. My painting could be beautiful if it were looked at differently.

                  P. 56 : The outcome of a painting has to be viewed on the ground from which it was created – its aliveness, its energy, its vulnerability – in order to be appreciated.

                  P. 57 : What are you afraid of as you face the paper? Of making a mess? Of attempting something that may appear primitive and unsophisticated? Something that might reveal your ineptitude? Are you afraid something dark or foreboding might emerge? Or silly and superficial? Try it and see! [...] The mind is a thief: it wants to steal your process. so whenever it tells you anything about your painting, remember who is talking.

                  P. 62 : You are not a « painter » – you just paint.

                  P. 67 : To use the energy of violence for creation instead of destruction is a fascinating process. We are afraid we won’t be able to contain these intense feelings, that we will start screaming, destroy the painting, or even hurt people. [...] To react to  it in the real world wouldn’t be good, but to express it, to let it run through us, to see its roots, to free it from its cage of the body-mind, how could that be dangerous? If anything is dangerous, it is not to paint it.

                  P. 68 : Maybe this « bang bang » that we worry about is just a release of pleasure, like the cracking of the seed. when a seed sprouts, it’s a violent process. The skin breaks and splits in two. something dies and something is born. Anytime you paint a strong or violent image, you may be expressing that part of yourself that’s opening in order to let the new emerge.

                  P. 70 : But feeling and painting is different. To feel and paint means to let the feeling sink deep into your bones, and then to start from that feeling without habing to think about it. Feeling paints itself; it doesn’t need you!

                  P. 73 : To create is to allow that deeper voice within us to emerge through instinct. Spontaneous expression has an expansive intelligence that is nonlinera and nonlogical, much like our dreams.

                  P. 77 : Feelings are stored in the body. When the intuition is successful in uncovering new perceptions, areas of the body become unlocked.

                  P. 81 : If you do not listen to your intuition, it will stop talking to you. your intuition is like a sensitive friend. If you question it, censor it, judge it, it gets hurt and becomes silent.

                  P. 82 : The fuels of intuition are integrity and courage. Harmony is its moving force.

                  Et puis, finalement, je termine sur ce dernier extrait. Parce qu’il y est question de courage (merci le tirage du jour) et d’harmonie. Et que j’aime ça.

                  Livr(é)e


                  2010
                  06.01

                    Commande reçue en mon absence samedi dernier. Déballée dimanche soir en rentrant à la maison, juste après avoir reçu ma confiture de mots d’amour, mes bouquets de vrais et fausses fleurs, ma broche dans sa jolie boîte et le poème qui allait avec.
                    Un colis amazon qui contenait des livres. Je suis incorrigible.
                    The 13 Original Clan Mothers de Jamie Sams (oui, l’auteur de Dancing the Dream)
                    Runes et chamanisme de Jean-Gabriel Foucaud et Jean Vertemont (à lire quand l’atelier sera terminé…)
                    Le chamanisme de Michel Pierre
                    Anthologie du chamanisme de Jeremy Narby et Francis Huxley

                    Femme et Déesse


                    2010
                    05.22

                      Lundi, il était plongé dans Femme et Déesse, tout simplement (de Christine Champougny-Oddoux) pendant que je vaquais sur mon portable. Il m’a interrompue pour me proposer un petit jeu : il venait de compléter le test de la page 32 en s’imaginant quelles réponses je pourrais bien donner et il voulait que je le fasse à mon tour et que nous comparions les résultats. Les points comptés, nous avons constaté que les déesses m’inspirant le plus en ce moment, que ce soit à partir des réponses qu’il a faites pour moi ou des miennes étaient Artémis et Perséphone.

                      Quand une femme est majoritairement sous l’influence d’une déesse vierge, elle n’est pas touchée par ses relations avec les autres, pas même avec les hommes. elle suit ses propres mouvements énergétiques, reconnaît ses désirs, et réalise ses projets indépendamment d’une validation extérieure. Elle fait ce qui lui semble juste et ne cherche pas à plaire ou à attirer l’attention ou l’amour de l’autre. Ses actes partent du plus profond d’elle-même et sont la manifestation de sa grande capacité à se concentrer et à rester centrée.

                      Artémis et son jumeau Apollon… Insoumise et ardente, elle symbolise le féminin sauvage et invite à vivre dans l’instant présent pour redonner une place à l’intelligence instinctive qui sommeille en chacune de nous.
                      L’archétype d’Artémis déesse vierge est emprunt d’un sens de l’intact qui permet à une femme de se sentir entière en l’absence d’un homme à ses côtés. [...] Elle refuse le mariage [...] et asseoit son identité et sa valeur sur qui elle est et ce qu’elle fait plutôt que sur le fait d’être mariée à. [...] Artémis est l’archétype de la sororité. [...] En acceptant de se mettre à l’écoute de la part d’irrationnel en elle, elle restaure un lien précieux avec sa profondeur et son intériorité.

                      Pour une enfant Perséphone, qui porte en son sein une vie intérieure foisonnante, intense et plutôt secrète, s’adapter à ce monde est d’emblée une épreuve plutôt difficile, dont elle se protège par la solitude et le repli.
                      Ainsi, l’incidence de cet archétype dans la structuration de la personnalité induit-elle un double mouvement. sous un masque d’adaptation extérieure, une « persona » acceptable par son environnement, la jeune fille et plsu tard la femme Perséphone vit une seconde existence, riche et intense, souvent effrayante et presque toujrous dénuée de sens. Une existence à laquelle bien peu de personnes de son entourage ont accès et dont la signification ne lui apparaitra qu’après l’avoir déchiffrée et comprise. [...] Ultimement, cette coupure, ce clivage sur lequel de nombreuses recherches ont porté, trouverait son origine dans le manque de lien entre la mère et la fille, dont on peut retracer les prémices au moment de la naissance, voire au cours de la vie intra-utérine [...].
                      Ne sachant pas se donner la place de sa propre valeur, par impossibilité de déplaire aux autres et de ternir son image, elle reste une jeune fille prisonnière [...].
                      La femme Coré-Perséphone est une femme médiale, une femme qui structurellement et naturellement baigne au coeur de l’atmosphère psychique de son environnement. « La femme médiale se tient entre le monde de la réalité consensuelle et celui de l’inconscient mystique, et fait le lien entre les deux. Elle est le transmetteur et le récepteur de deux valeurs ou idées ou plus. Elle est celle qui donne vie à des idées neuves, échange les vieilles idées contre des innovations, sert de traductrice entre le monde du rationnel et le monde de l’imaginaire. eEle ‘entend’, ‘sait’, ‘sent’ ce qui va arriver » explique Clarissa Pinkola Estés dans Femmes qui courent avec les loups.
                      [...]
                      Ces expériences, aussi rudes et soudaines soient-elles, sont donc des voies d’initiation-transformation.

                      J’ai juste feuilleté le livre et lu avec attention ce qui concernait Artémis et Coré-Perséphone… j’en suis restée avec l’envie de lire l’ouvrage dans son intégralité.

                      Poussière… et chaud au coeur


                      2010
                      05.17

                        Après un long week-end plein de chaleur, qui a aussi marqué la fin de la première semaine de ma participation à l’Atelier de méditation sur les runes (et quelle fin ! J’en reparlerai sans doute….), la semaine commence comme la précédente s’est terminée.

                        En vrac:
                        - il m’a offert le premier tome de L’Empire de Poussière, de Nicolas Bouchard.

                        - en surfant sur le site de la maison d’édition de l’Empire de Poussière, je m’aperçois, ô bonheur, que Le Dit de la Terre Plate de Tanith Lee est réédité depuis le mois dernier. Le Dit de la Terre Plate, c’est un grand pan de ma vie à l’internat (sujet de discorde quand certaines avançaient plus vite que d’autres dans leur lecture du Dit et étaient du coup bloquées par les plus lentes, frustration !) et jeune adulte, j’avais cherché à en acheter les cinq tomes (chez Presse Pocket, illustrations de Siudmak) mais ils étaient épuisés, aussi bien en français, qu’en version originale. Là, je saute littéralement de joie sur mon tabouret ! (Bon, 58 € quand même pour les cinq tomes réunis en deux… je vais attendre un peu à moins que la commande en un click de chez qui vous savez ne soit vraiment trop tentante….)

                        - des schémas de relation(s) qui ne se reproduisent pas, brisés, et qui laissent la place à des choses nouvelles, riches et qui font tout chaud-tout doux.

                        - la validation de ma progression à l’Ecole du Lotus et mon accès à la leçon 4 après un retour de mon mentor qui m’a énormément touchée.

                        20 ans…


                        2010
                        04.17

                          J’ai un poil de retard puisque c’était le 08. Mais du coup, je comprends mieux pourquoi je suis en mode TP (Twin Peaks) depuis le début du mois. J’aime quand les saisons se marquent malgré moi (la musique que j’ai ré-écouté alors que je ne l’avais pas fait depuis des lustres, ma citation sur le chat gmail et plein de petits détails)…

                          Qui sait, je vais peut-être sauter le pas et me décider à revisionner cet ovni ? Jusque là, j’avais peur de le faire, d’être déçue… Ironie de penser que ce qui nous a rapproché va sans doute aussi marquer le moment de notre éloignement si nous revisionnons la série ensemble.

                          Je suis sûre qu’un jouuuuuur, j’irai là-bas (air connu) ! (à Snoqualmie).

                          Harry, I’m gonna let you in on a little secret. Every day, once a day, give yourself a present. Don’t plan it, don’t wait for it, just… let it happen. Could be a new shirt at the men’s store, a catnap in your office chair, or two cups of good, hot, black coffee.
                          - FBI Agent Dale Cooper

                          The Feminine Face of Awakening


                          2010
                          04.17

                            Il y a dans ce billet des choses qui me parlent…

                            Je souris à l’idée que mon banquier va me faire la tête si je commande Ordinary Women, Extraordinary Wisdom, le livre de Rita Marie Robinson là maintenant, tout de suite :D …. j’apprends la patience…

                            Eat, pray, love


                            2010
                            04.04

                              J’ai lu le livre d’Elizabeth Gilbert au début de l’été dernier. Je l’ai relu plusieurs fois depuis. Les quelques lignes sur l’âme soeur continuent à résonner en moi.
                              Depuis que j’en ai entendu parler pour la première fois (merci N. !), je suis dubitative sur une adaptation cinématographique.
                              Même avec Julia Roberts dans le rôle titre. J’imagine mal comment ce qui est avant tout un voyage intérieur, une quête spirituelle peut se transformer sans en modifier l’essence profonde en un film dont, de surcroit, la bande annonce me laisse imaginer qu’il obéit à certains canons hollywoodiens.

                              Enfin, j’irai le voir (en septembre), par curiosité.

                              Et en attendant, je vais relire le livre. Encore.

                              Yogi tea


                              2010
                              04.04

                                Yogi tea. Une marque (allemande, si je ne me trompe pas… mais avec un bureau à Corenc-38) d’infusions, thés, tisanes ayurvédiques avec sur la p’tite étiquette du sachet une citation empreinte de sagesse (ok, parfois c’est de l’enfonçage de porte ouverte, mais la plupart du temps, ma main glisse vers le sachet portant la citation dont j’ai justement besoin). Sur ou dans la boîte, des postures de yoga.
                                J’ai un gros faible en ce moment pour ginger lemon, jasmine et himalaya.

                                The beat of your heart is the rythm of your soul

                                Celui-là de « yogi tea » du jour me parle particulièrement…