Je suis un poil geek sur les bords… j’ai un palm, je l’utilise pluri-quotidiennement, c’est même mon « cerveau de secours » ! Parmi les logiciels installés, NFP qui me sert à suivre mon cycle.
A J-qui-aurait-du-être-J16, voilà que je suis forcée de noter l’arrivée de mes lunes. Surprise, qui explique mes maux de ventre de la veille façon gastro qui s’annonce.
Je me demande si c’est la perte de poids (-6 kg) qui m’a ainsi perturbée, la très forte consommation de viande, la très forte consommation de viande non bio et donc susceptible de contenir un cocktail pas innocent d’hormones, les produits laitiers en grande quantité, ma séance de lundi chez ma thérapeute qui a fait bouger des choses ou un subtil mélange de tous ces facteurs.
Ca brasse encore pas mal au niveau de mon ventre aujourd’hui, je me demande aussi si je ne suis pas en train de réagir à un trop plein de produits laitiers : je soupçonne depuis de nombreuses années une allergie / intolérance aux PLV / lactose, avec laquelle j’aurais réussi jusque là à composer tant bien que mal en limitant les quantités ingérées; le moins qu’on puisse dire est que je mange beaucoup de yaourts et autre fromage blanc depuis bientôt un mois et j’ai le sentiment que mon corps me crie d’arrêter. Sauf que je ne vois pas bien comment continuer à suivre les prescriptions du Dr. Dukan si j’arrête tout ce qui contient des PLV. Il va me falloir réfléchir à la question…
Je me demande aussi quelle durée aura ce cycle, si je vais me recaler sur la pleine lune comme cela s’était fait tout doucement au fil de 2008. A suivre.
Je me souviens qu’à 16 ans, je ne comprenais pas comment elle et moi pouvions avoir deux perceptions aussi radicalement opposées de la même situation. Il me semblait qu’il y avait une interprétation objective des faits et une seule… et si je n’avais pas la prétention de détenir celle-ci, je me disais qu’elle devait se trouver à mi-chemin entre les deux, la troisième voie…
Aujourd’hui, j’ai tendance à penser que nous avions « raison » toutes les deux en même temps.
We don’t see things as they are. We see things as we are. Anais Nin
Condition assez commune en post-partum que le diastasis des grands droits, un écartement des muscles abdominaux lié à la grossesse. Généralement, cet écartement ne dépasse pas deux doigts et ne nécessite pas d’intervention chirurgicale.
Je traine le mien depuis euh… la fin de ma première grossesse. Il y a peut-être eu du mieux entre temps, je n’en sais rien, je ne m’en suis pas préoccupée. Je sais qu’il était toujours (ou à nouveau) là après la naissance de ma fille.
Je sais aussi qu’il n’est plus là et que sous mes doigts, je ne sens plus l’écartement de part et d’autre de mon nombril. Cinq Tibétains, exercice physique… je ne sais pas quand et comment puisque je n’ai pas cherché à la guérir, juste à retrouver du tonus. Ce que je sais en revanche, c’est que symboliquement, on peut dire que ça tombe à pic.
Or are they ?
Le choix de certains mots d’aujourd’hui n’était pas fortuit.
En suspens, enveloppée, coupée par exemple.
Séparément et dans un tout autre contexte ils avaient presque l’air innocents.
Sauf qu’ils vont ensemble, qu’ils forment un tout et qu’ils sont lourds de sens.
Et que le ventre est au coeur de l’affaire… le cordon, le lien. Le truc après lequel indéfiniment je cours, je cours sans arriver à l’attraper vraiment.
Quand je vois que trente-cinq ans après, je souffre encore des conditions de ma naissance, quand je vois les ramifications dans toute ma vie de ces 24 premières heures, à quel point cela a affecté toute ma construction, si profondément que même une fois posés (et ça a pris du temps pour savoir qu’il fallait les poser, pour arriver à les poser… hop, 25 ans perdus) les mots seuls et la connaissance intellectuelle des faits ne suffit pas à réparer, à remplir, à connecter, à être pleinement avec et pas seulement à côté… je me dis que bordel, ça vaut la peine de se battre pour des conditions de naissance autres.
Certes, la naissance ne fait pas tout, il y a le reste qui compte aussi, le reste qui peut réparer (ou pas). Mais pour réparer, encore faut-il savoir que c’est cassé… et dans le doute, vaut p’têt mieux commencer par y aller en douceur, par ne pas casser si c’est évitable, justement.
Quoi qu’il en soit, ce soir j’ai dans la bouche comme un goût amer d’immense gâchis et de temps perdu
You are magnificent beings, in the perfect place at the perfect time, unfolding perfectly, never getting it done, and never getting it wrong. Be more playful about all of it. « Today, no matter where I’m going, no matter what I am doing, and no matter who I’m doing it with — it is my dominant intent to look for that which I’m wanting to see. I’m wanting to find thoughts and words and actions that feel good while I’m finding them. For in doing so, I am, in the moment, practicing the art of allowing all that I’ve been telling the Universe I’m wanting, for all of the days of my existence
— Abraham
Excerpted from the workshop in Asheville, NC on Sunday, October 29th, 2000
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J’ai reçu aujourd’hui ma commande passée sur le site Tara Hill Designs.
Pourquoi avoir opté pour un site canadien, pour ce site en particulier ? Parce que, en même temps que mon set de rune en frêne, je voulais commander Raido – The Runic Journey de Jennifer Smith, livre dont parle Dianne Sylvan sur son blog Dancing Down The Moon (article : The Runes As A Spiritual Oracle, Part 2). Il y a chez Tara Hill Designs un choix de neuf bois différents pour les runes, le paiement par paypal est possible, le service clientèle est impeccable et les délais de livraison sont plutôt courts : je suis satisfaite de cette expérience.
Il ne me reste plus qu’à….
As the living vehicles for our spirits, our bodies deserve loving attention and care. We can positively affect our health, prevent illness, and heal injuries by regularly focusing our mental and spiritual energy on the workings of our bodies. This can be done by performing a body scan on yourself.
Begin by lying in a comfortable position and taking three deep cleansing breaths. Imagine, if you will, a sunbeam entering the top of your head. Feel this light slowly scanning each part of your internal body. Allow it to scan every cell in your body and keep breathing. Every time you exhale, blow out negative energy you may feel. Notice any changes in your body. Sensations may vary from person to person. You may feel a shift in body temperature, see a color or flash of light, or hear a voice offering you guidance. If you feel a block in a certain area of your body, sit with that block and feel into it. Ask your body why that block is there and what you need to do to release it. Try not to judge or analyze the wisdom that comes to you. Often, we experience energy blocks in our body because our body is trying to tell us something. You may want to breathe into that area until you feel the block dissolving. When you have finished your scan, take one last deep breath and exhale any energetic residue that you are ready to release.
The body doesn’t lie, and it has much wisdom to share with us. Any injuries or blocks that exist in our bodies are there so that we can learn from having them in our bodies. An existing injury can teach us to slow down or help us recognize that something is out of balance in our bodies. The more you scan your body, the better you will become at it. If you sense that something is not right in your body, you may want to visit a doctor and tell them about your experience. When you have finished your scan, don’t forget to thank your wonderful, amazing body.
Je le sais, mais ça ne change pas grand chose : quand ça ne va pas, quand JE ne vais pas très bien, la nourriture me sert de béquille. De préférence le sucré, le gras. Je soupçonne que le fait que, bébé, mes tétines étaient trempées dans le sucre n’a en rien arrangé cette association sucré-réconfort. Et que ma problématique est finalement depuis toujours centrée sur le ventre, siège du nombril, vestige du lien originel… tout se recoupe, tout fait sens et ça fait un paquet d’années que je cherche à « faire du lien », par tous les moyens (vivement lundi prochain…).
Je dois quand même reconnaître que j’ai avancé sur ma route et mes plongées chocolatées n’atteignent plus les profondeurs abyssales auxquelles elles m’emmenaient avant : à un moment donné, je suis capable de m’arrêter, d’entendre et d’écouter les signaux envoyés par mon corps.
Si à mon moral on ajoute le fait que j’ai vraiment du mal à manger cru quand il neige dehors, qu’il fait froid et que la variété des produits de saison est moindre, on arrive à une alimentation anarchico-déséquilibrée depuis fin novembre. Et au retour de mes crises d’asthme que je sens de plus en plus comme la simple expression de l’étouffement de mon corps et non des manifestations d’allergie.
Depuis 16 jours maintenant, j’ai supprimé le gluten (avec succès) et le sucre* (plus difficile, mais vu mon addiction je trouve que je me débrouille plutôt bien) de mon alimentation. L’idée était – et est toujours – de me sentir bien dans mon corps, de faire enfin quelque chose pour mon addiction au sucre, identifiée il y a déjà plusieurs années, de me détoxifier (synchronicité, les Raw Divas viennent tout juste de lancer le 90 Day Deep Tissue Detox) « vraiment » puisque je n’allaite maintenant plus (jusque là, le fait d’évacuer mes toxines dans le lait bu par ma demoiselle me freinait, même si mon lait ne représentait plus qu’une petite partie de ses apports alimentaires). Je ne me sentais pas capable de reprendre une alimentation crue de qualité (j’ai déjà dit ce que je pensais de manger des fruits et légumes bourrés de pesticides), à la fois logistiquement, émotionnellement… pour une période de transition, le « régime » du Dr. Dukan m’a semblé être celui qui me conviendrait le mieux : pas de limitation de quantités, fort apport de protéines (ce qui va dans le même sens que ce que dit Kathleen DesMaisons à propos de l’addiction au sucre) à la fois pour amorcer une perte de poids encourageante et aussi pour diminuer voire éliminer les envies « physiques » de sucre, pas de gluten. Je lui reproche un certain nombre de choses, notamment la recommandation de l’usage de l’aspartame et la forte place faite aux fromages blancs et autres produits laitiers (surtout à 0% !!); bon, je dois nuancer mon propos là : il me serait possible de ne pas consommer de produits laitiers du tout, mais cela signifierait augmenter les rations de viande ce qui me pose aussi un problème, non seulement financier mais aussi éthique. Disons que dans une optique de « déconnection-reconnection dans le « bon » sens » et pour un usage à court terme, c’est cette solution qui m’a semblée être la meilleure pour moi. J’ai même constaté avec surprise que j’avais plus de tonus les cinq premières journées (courte période d’attaque, avec uniquement des protéines) que lorsque je mangeais cru, ce qui m’a refait penser au régime des groupes sanguins.
Je reste sensible au sucré et j’ai eu l’occasion de confirmer qu’il m’est plus facile de ne pas manger du tout de chocolat (ou autre) que de me limiter dans les quantités; je ne compte pas me priver à vie de perl’amandes (autant me pendre tout de suite :p) !) ou autres bonnes choses, juste faire une pause, le temps de nettoyer des années de négligence, d’abus, de maltraitance pour pouvoir repartir sur des bases saines, avec des aliments sains. Je me sens mieux au bout de ces 16 jours, même en dormant mal et peu (rien à voir avec ce que je mange), plus… « fluide » est le seul mot qui me vienne !
Outre que je suis physiquement plus légère, j’apprécie de me sentir une posture plus dynamique : je me tiens plus droite, je sens mes muscles… je suis là et bien là, vivante.
* Comprendre l’ensemble des sucre « transformés » de mon alimentation (nourriture industrielle, sucre blanc raffiné…), mais pas les sucres naturels des légumes, fruits et céréales complètes.
Et oui, les mots « addiction » et « dépendance » ne sont pas trop forts, au moins en ce qui me concerne.
Je ressens Womb of Potential comme allant dans le même sens que Dagaz, tirée plus tôt dans la journée. Les autres cartes étaient vraiment froides sous ma main, celle-là brûlante. Oeuf, lsoleil levant, lotus, la position des pieds qui me fait penser au vagin, ouverture, accueil, fin de gestation, toucher aux limites, avocat (par la forme, pas la couleur) voilà ce qui en vrac me vient quand je regarde la carte pour la première fois.
Triple Goddess Tarot - 10 : Womb of Potential
Dans le Papago Medicine Woman Chant qui ouvre l’explication de la carte, on retrouve le mot darkness. Darkness is not darkness…. How shall I begin my song in the blue night that is setting ?
In the great night my heart will go out,
Toward me the darkness comes, rattling,
In the great night my heart will go out.
Life is a process of constant transformation and movement involving generation, degeneration, integration and disintegration. Having recently experienced a death and rebirth cycle, the individual is ready to embrace an expanded understanding of the universe.
Ce qui est dit du corps me parle aussi : Move your body in such a manner as to open the energetic pathways and experience more of your inner freedom. C’est ce que j’ai le sentiment de faire avec le belly dancing ou tout simplement avecla pratique d’une activité physique, grande première pour moi. Your soul message :
The wheel of life moves me toward expanded horizons. The sky appears wider, the mountains stand taller, and the space around me is vibrant with possibility. In the midst of life’s wild and quickly flowering currents, I remain centered, allowing the rainbow bridge of opportunity to connect me with my destiny.
La question posée sur le Virtual Circle pour cette carte : How are you stepping out of the norm and opening yourself to new opportunities ?
Je crois déjà m’éloigner de la norme pour un certain nombre de choses, de choix de vie faits. Pas pour le plaisir de m’éloigner de ladite norme, non, ce sont de vrais choix, des coix du coeur, des choix des tripes.
Depuis plus de six ans, je me sens avancer, m’ouvrir à de nouvelles opportunités, changer, bouger presque comme si je me redéfinissais sans cesse sauf que j’ai plus un sentiment de mue, de changement-croissance, de changement vers ce qui est MOI, fondamentalement moi. Peut-être parce que j’approche d’un âge « compte rond », je sens que ces changements se sont accélérés depuis 2008, comme s’il me fallait arriver « moi-ancrée » en 2009. De plus en plus je me sens capable de dire « je suis qui je suis », de ne pas dépendre du regard des autres (de plus en plus… cela ne signifie pas « tout le temps »…. je ne suis pas afranchie du tout du regard des autres, j’en suis simplement moins tributaire qu’avant)
Je ne l’aurais pas cru mais j’ai plus transpiré et augmenté mon rythme cardiaque avec Neena et Veena qu’hier avec Jessica Mellet et le cours de step : fat burning part 1, fat burning part 2, fat burning part 3, fat burning part 4.
J’ai perdu du poids et si cela ne se voit pas dans mes vêtements, je sens très bien ces 5 kilos en moins. Je sens aussi l’effet encore subtil de l’exercice physique. Je m’ancre dans mon corps, je crois que je n’aurais pas pu le faire avant et je crois que c’est aussi nécessaire que cela arrive maintenant : c’est ce qui m’empêchera de dériver….
Quelle surprise de tirer Dagaz ! Elle me semble tellement éloignée de ce qu’il se passe en ce moment pour moi, je me sens tellement loin d’atteindre un quelconque « spiritual awakening« . Et pourtant, « darkness is not darkness« , voilà bien une phrase qui a retenu mon attention, elle m’évoque les koan zen. En tant qu’annonce de la fermeture d’un cycle, déjà, je me sens plus proche de Dagaz… le passé est le passé et devant moi se trouve un nouveau cycle, d’autres choses à explorer. Dagaz, rune de l’éveil, de la victoire ? Je ne sens ni éveil ni victoire… je ne me sens pas non plus protégée par le pouvoir de la lumière… Dagaz comme annonce d’un changement fondamental, sans doute, mais dans quel sens ce changement ? Peut-être que le fait que Dagaz indicates that the querent may still be able to salvage something out of an otherwise disastrous situation est une indication de la route à suivre…
Ce que je lis de Dagaz chez Morgane Lafey sonne comme une invitation à laquelle je vais répondre : Son pouvoir tient dans les idées qu’elle représente et dans votre compréhension de ces idées. Ensuite, après que vous ayez été capable de saisir la portée de son sens, et alors seulement, elle peut vous apporter la magie qu’elle contient. Si vous aimez la nuit, si vous n’avez guère envie d’aller hanter les cimetières, Dagaz vous est inutile, sauf associé à d’autres runes. Si vous êtes accablés de cauchemars, si pour une raison quelconque vous vous sentez écrasé par une force monstrueuse, alors utilisez Dagaz pour d’abord ruser avec vos terreurs, pour les analyser, les faire se découvrir pleinement. Au lever du jour, vous saurez alors les annihiler afin qu’elles ne reviennent pas vous hanter les nuits suivantes.
Des terreurs, je ne sais pas (quoique…), mais clairement des vieilleries du passé qui m’empoisonnent, que je n’analyse pas bien, pas autrement que pour savoir que certains boutons sont très sensibles et me font partir en sucette sans même que j’y puisse quelque chose, oui, il y en a. Rejet et culpabilité, deux valises – deux malles même ! – qu’il est peut-être temps que j’aille ouvrir pour en révéler le contenu au grand jour, à la lumière.
Je me sens vulnérable depuis quelques jours, au point de ressentir le besoin de réaliser un rituel de protection. Je peux encore compter sur les doigts d’une main les fois où j’ai « ritualisé » pour autre chose que célébrer : la manipulation d’énergie (magie) est pour moi quelque chose qui doit venir en dernier recours, une fois les solutions ou pistes « terre-à-terre » (« mundane ») épuisées.
Comme les autres rares fois, j’ai opté pour la simplicité en matière de rituel, mais contrairement à ce que j’ai pu faire jusqu’à maintenant, j’ai sollicité une Déesse en particulier pour ma protection : Hécate. J’ai hésité, Hécate quand même… mais c’est ce choix qui m’a finalement semblé le plus approprié.
Quelques respirations pour me nettoyer et faire le plein d’énergie, une bulle dorée autour de moi et l’invocation trouvée sur Hecate’s Cauldron que j’ai un peu retouchée. Ce soir, je remanierai mon autel pour y inclure une offrande à Hécate.
Depuis ce matin, j’entends fréquemment des corbeaux croasser autour de la maison. Je n’ai pas réussi à les voir, et si j’entends parfois des corbeaux autour de la maison, c’est la première fois qu’ils se manifestent aussi fréquemment et fortement dans un court laps de temps. J’y verrais bien un sens, mais je ne crois pas que le corbeau puisse être spécifiquement rattaché à Hécate.
Thurisaz donc aujourd’hui, breaking resistance of blockages in both soul and body. Confrontation aux expériences d’éveil, cet aspect-là de Thurisaz me parle.
Je me demande quelle tentation, quel avertissement peut bien recouvrir Thurisaz. En tant que symbole du désir de vivre et de l’éveil, de la volonté d’agir, Thurisaz me semble correspondre à ce que je vis en ce moment. Thurisazexalte la force de la masculinité, la force brutale, quel que soit le sexe de la personne concernée et, inversement, elle lèse les côtés féminins de chacun.
De toutes les runes que j’ai tirées jusqu’à présent, c’est celle qui m’échappe le plus, même si certaines choses trouvent écho.
Reçu aujourd’hui dans le gros colis de livres « de Noël (comprendre ceux achetés avec les chèques kadéos que nous avons eux en cadeau à Noël), cet ouvrage du Dr. Deborah Sichel et Jeanne Watson Driscoll : Humeurs de femmes (Women’s Moods en V.O.).
Quatrième de couverture : Ce livre rompt le silence sur les effets profonds que les hormones sexuelles fémininnes peuvent avoir sur la vie émotive et explore les causes possibles, les traitements et la prévention des problèmes d’anxiété et d’humeur qui surviennent à chaque étape de la vie des femmes. Les auteurs y expliquent comment les changements hormonaux et des événements générateurs de stress peuvent interagir pour modifier la chimie du cerveau d’une femme. Ce livre donne à toutes les moyens de se maintenir dans une forme mentale équilibrée.
From Publishers Weekly
« Have you taken care of your brain today? » The question arises frequently in this look at how women’s hormones affect not only their moods but their lives. According to Sichel (a Harvard Medical School professor specializing in psychiatry and neurology) and Driscoll (a clinical nurse specialist known for her work in women’s psychology and hormonal issues), the way a woman’s hormones function in relation to her brain (and thus her entire body) dictates how her life will unfold. Drawing on women’s personal stories as well as on clinical studies, Sichel and Driscoll explain why a woman’s transit through her menstrual cycle affects her moods; why the devastating, complex effects of postpartum depression « are the biggest complication of birth today »; and how female hormonal imbalance undoubtedly causes depression. Readers are invited to utilize NURSE (Nourishment and Needs, Understanding, Rest and Relaxation, Spirituality, and Exercise) as the secrets to keeping brain function optimal. Whether a woman is menstrual, pregnant, postnatal, periomenopausal or menopausal, this book offers a wealth of detailed information on how to maintain proper hormonal balance and thus a happy and productive life. 10-city author tour. (Dec.)
Copyright 1999 Reed Business Information, Inc.
Table des matières
Première partie : Une façon nouvelle de compendre votre bien-être émotionnel
Chap. 1 : Rompre le silence
Chap. 2 : La femme invisible
Chap. 3 : Votre cerveau, la pierre angulaire de votre vie émotive
Chap. 4 : « Ce que je ressens a-t-il un noù ? », les maladies mentales causées par les hormones