Archive for décembre 4th, 2008

Tatouage….


2008
12.04

    Je me rends compte que prise dans le tourbillon du quotidien je n’ai pas parlé de ma visite chez mon alors peut-être-futur-tatoueur.
    J’avais pris RDV pour discuter, poser mes milliers de questions samedi 15/11 après le boulot. J’étais même sortie plus tôt pour avoir le temps d’y aller et de prendre mon bus habituel au retour. J’avais un bon a priori lié à la façon dont j’ai entendu parler de ce tout nouveau studio de tatouage, a priori confirmé parce que j’avais pu lire du parcours du tatoueur et par la galerie visible sur le site. Mais l’a priori ne fait pas tout :) . J’y suis donc allée pour discuter motif, emplacement, douleur, incidence des variations de poids selon l’emplacement, modalités pratiques et financières, cicatrisation, composition des encres… le bon feeling se confirmant, j’ai fixé la date du tatouage. Le 21 étant hélas un dimanche, je me suis donc rabattue sur le samedi 20, veille du Solstice.
    Le tatoueur étant partant pour me faire une proposition de motif unique rassemblant la triple lune et un soleil tribal (proposition que je devrais recevoir par mail incessamment sous peu), je vais finalement me faire tatouer entre les omoplates, un motif d’approximativement 15*12 cm. Il devrait y en avoir pour environ trois heures de travail et il me reste encore des questions à poser quant aux soins post-tatouage : en surfant après coup pour trouver un équivalent plus naturel au bépanthène conseillé, j’ai atterri sur ce site qui parle de cicatrisation en milieu humide. Vu l’emplacement du tatouage, je me dis que cette méthode me conviendrait probablement mieux : pas besoin de me contorsionner plusieurs fois par jour pour appliquer de la crème. Zinc et vitamine C seront au rendez-vous également autour de la période du tatouage et de sa cicatrisation.
    J’éprouve à la fois de la hâte à sauter ce pas important et significatif pour moi et de l’angoisse. Même si je serai accompagnée – et bien accompagnée ! -, c’est une première fois pour moi et l’inconnu me fait un peu peur. Je dispose d’un certain nombre d’outils pour vivre cette expérience au plus proche de moi, techniques de respiration, EFT… et si je pense que ça sera quelque chose de fort-midable, je suis curieuse et angoissée à la fois.
    J’ai donc prévu d’être accompagnée en ce jour spécial. Accompagnée par une amie très chère et sa petite étoile : encore une histoire de femmes que ce tatouage… sûrement parce que dans mon esprit il y a un lien entre la dimension physique du tatouage et celle de l’accouchement qui aurait pu avoir lieu à cette date, parce que le chemin qui me mène à ce tatouage est avant tout mon chemin de femme. Une (re) naissance peut-être.
    Je prévois de coudre une jupe spéciale pour l’occasion (j’espère arriver à prendre le temps de le faire), peut-être un dos-nu aussi. Je voudrais apporter de la musique avec moi. Je partirai plus tôt du travail, là encore, afin d’avoir du temps pour m’ancrer et me centrer avant. Et puis après, après… nous irons au restaurant parce que les émotions fortes et positives ça (me) creuse :) !

    Trinité


    2008
    12.04

      J’ai vécu une expérience de méditation assez puissante hier. De 16h15 à 16h45, nous étions trois, chacune chez elle, à méditer de concert. Notre fil rouge concernait nos relations et le fait de trouver en soi les moyens d’en dénouer des aspects plus compliqués.
      Pour ma part, j’ai ressenti un besoin d’accompagnement, d’être guidée pour cette méditation. J’ai choisi deux balado-diffusions de passeport santé (dont j’ai déjà parlé ici) : Respiration consciente puis Contacter son intuition. Pas de révélation, d’illumination au cours de cette séance mais la chair de poule, sans malaise avec un sentiment, une certitude de force et surtout, des larmes qui coulent, doucement, sans pleurs, sans hoquets… juste des tensions qui s’apaisent, des barrages qui se dissolvent et laissent à nouveau circuler la vie…. j’en suis sortie à la fois sereine, ancrée, forte… waow.

      Trouver ma voix


      2008
      12.04

        … j’ai déjà eu l’occasion ailleurs de m’étonner de ce que de casserole absolue je puisse sans avoir rien fait de particulier arriver à l’occasion à chanter moins faux. Je crois que ça a commencé après la naissance de mon aîné, et depuis j’ai l’impression que je me bonifie (ceci dit, il n’y avait pas la place pour que ça empire, croyez moi !).
        J’ai même expérimenté il y a très peu de temps une grande première : chanter « juste » une chanson dans son intégralité. Outre la chanson elle-même (Exactly, Amy Steinberg), c’était une expérience assez puissante de me sentir vibrer, résonner en phase. De façon tout à fait inattendue, j’ai remis ça hier, juste une fois faut pas pousser non plus, comme un instant suspendu, hors du temps et presque magique, avec une chanson différente que, cette fois, je ne connaissais pas aussi bien (Tears Dry On Their Own, Amy Winehouse).
        (Vous croyez que je me spécialise dans les Amy :) ?)
        Je ne peux m’empêcher de penser que voix et voie sont liées, je crois que ma voix au moins est intimement liée à mon ancrage, à mon positionnement dans le monde / la vie…. je n’ai pas (encore) pris de cours de chant, mais je chante mieux, je résonne mieux…
        Il y a deux ans (presque jour pour jour…), j’avais emprunté un livre intéressant à la bibliothèque que j’avais juste après – et sans hasard – trouvé à Emmaüs : Trouver sa voix : petit guide pratique de travail vocal, de Louis-Jacquse Rondeleux. J’avais le projet de le mettre en application, et aussi de travailler avec l’aide des CDs d’exercices de vocalises donnés par une amie. Je ne peux m’empêcher de penser que le moment est vraiment venu pour moi de me lancer enfin, d’autant que je ne peux pas ne pas supposer un lien avec le récent « cesser de raisonner pour enfin résonner » : je sens qu’il y a quelque chose pour moi à aller démêler dans cette histoire de souffle, de ki.
        Je suis tombée (ouille) hier matin sur cette citation extraite de l’ouvrage Mettez du Ki dans votre voix de Philippe-Nicolas Mélot : Lorsque je me suis mis réellement à aimer ma voix avec un « x », j’ai commencé comme par magie à trouver ma voie avec un « e ». Ca m’a amusée de voir que pour moi, la relation est inversée ou quasi : j’ai vraiment l’impression qu’en trouvant ma voie, j’ai trouvé un moyen de me rapprocher de ma voix.