Une idée assez ancienne que celle d’utiliser une photo de moi en guise de visage d’une sirène aux écailles brillantes. J’ai perdu les notes de mon palm dans lesquelles figurait le croquis original, probablement réalisé lors de mon dernier élan créatif (à peu près au moment où je me lançais dans l’Artist Way et où je commençais à m’intéresser aux Art Journals); je n’avais pas les cheveux verts à l’époque (je ne les ai toujours pas verts ailleurs que sur un dessin… mais c’est un projet !).
Je commence à m’habituer à ce que le résultat final ne ressemble que de façon éloignée à ce que je vois dans ma tête. Je manque, dans le désordre, de matériel, de connaissances, d’habileté, de pratique… pour pouvoir espérer reproduire les dessins qui me viennent à l’esprit… un jour peut-être ? En tous cas, là, je ne suis contente ni de la sirène aux proportions bizarres et sans mains, ni des cheveux (je voulais lui mettre un bandeau pour camoufler les racines, mais pff, il n’arrêtait pas de se décoller), ni du pull, ni du fond… pour faire plus rapide, je trouve à redire sur tout, mais je suis tout de même contente d’avoir FAIT.
Pour mémoire…
Pour le fond j’ai utilisé des pastels à l’huile mélangés et estompés au chiffon, par dessus lesquels j’ai passé du crayon aquarellable vert émeraude que j’ai aquarellé pour combler les petits blancs. Les poissons sont en feuille d’aluminium, les traits noirs au feutre pinceau pitt pen. Les cheveux et le pull sont en laine (c’était la m*** à coller d’ailleurs !) et les écailles en « gliglis » (vieille appellation de mon enfance à laquelle je suis attachée). Le collier (on le voit mal, je sais) corail et jade est fait au crayon de couleur. Ah, j’allais oublier, le papier : du canson A4, 180g. J’ai utilisé des crayons aquarellables combler les blancs de la queue et du pull et j’avoue que je trouve génial mon nouveau pinceau avec réserve d’eau.