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juil 31
Je ne pensais pas vraiment le recevoir aujourd’hui et pourtant, il est bien arrivé dans ma boîte à lettres 
Me voici donc en possession de l’ouvrage demandé par Tinuviel, notre professeur d’Initiation à la Magie Blanche : S comme sorcière de Marie des Bois. Il ne me reste plus qu’à le lire et à travailler dessus. Je ne connais pas du tout ce livre et la quatrième de couverture me rend assez curieuse…
La Sorcière, c’est l’essence de la Femme, son noyau de subconscience… c’est l’écume de la vague, l’aura de l’étoile et le rubis du sang… à moins que ça ne soit sa teinte verte comme l’émeraude où palpitent des secrets inaccessibles… à qui n’est pas sorcière.
C’est l’ivresse de l’hydromel, le souffle de la Licorne et la liqueur de Lune.
Silence et connaissance. Incantations et passions.
Rythme lancinant des paroles et des élans.
Sortilèges de mystère et de savoir, comme le fragile pentagramme des araignées.
Fleur d’ambre subtile et palpitante, inviolée, inviolable et mille fois torturée.
Trésor de sapience, aile sur le Vent ou mégère enfourchant un balai…
Héritière des fées, fille des Forêts;
Clairière au sein de l’obscurantisme.
Ils ont maudit la Forêt verte et secrète, traqué les Dames Sourcières,
jeté l’anathème et l’opprobe, le sel de l’horreur et de la stérilité
sur les sentiers des lutins…
Mais, confiante, elle vous tend la main,
suivez la Sorcière au royaume du Fourchu-Cornu…
Elle recèle dans son escarcelle, la clef de votre réussite et de votre épanouissement,
et vous montre les passages.
Découvrez les Sorcières,
telles qu’on les a montrées, telles qu’elles sont, leur véritable nature,
d’où viennent-elles et comment elles reviennent.
Les plsu célèbres et les moins connues d’entre elles.
Leurs herbes, leurs sortilèges, leurs amours, leurs souffrance,
leurs animaux et lieux de prédilection pour leurs assemblées nocturnes.
Les secrets de leur chaudron, la vérité sur leur balai,
leurs affinités avec les crapauds, les loups, les mandragores…
Leur histoire cruelle et brûlante, captivante et ensorcelante.
Panégyrique de la Sorcière, mais aussi,
cri d’alarme pour la liberté, le droit à la différence et la continuité.
Un livre plein d’humour, de poésie,d’intensité…
et d’images de rêve.
juil 31
Voici quelques jours qu’une nouvelle version de wordpress est disponible et que je retarde le moment de la migration. Je suis passée à la version 2.6 cette nuit, à la faveur d’une insomnie, en suivant les indications officielles. Avant de procéder aux sauvegardes nécessaires (histoire de pouvoir repartir sur des baes saines dans le cas où la mise à jour poserait problème), j’ai importé un autre commentaire qui avait été laissé sur l’ancien hébergeur de ce blog. Je me suis du coup souvenue que j’avais l’intention de fermer cet espace-là le 30 juin… bah, je n’ai jamais qu’un mois de retard . Je vérifierai dans la journée que tous les posts et commentaires de l’ancien espace sont bien présents ici, je m’assurerai que les liens entre posts pointent bien sur ce blog-ci, je crois que j’ai également des sons et images à remettre correctement dans certains posts avant de pouvoir supprimer carrément ou effacer l’autre blog, de façon à éviter que d’autres commentaires n’y soient laissés.
Tout semble s’être bien passé pour ce qui est de la mise à jour; j’en ai profité pour installer de nouveaux plugins et m’amuser un peu à les essayer… Par contre, je n’ai toujours pas réglé un petit problème : l’absence d’icônes devant les mois du calendrier des archives.
Edit : Aaah, je suis ravie, j’ai trouvé un plugin qui me permet de présenter comme je le veux mes modules de texte libre (et d’en avoir plusieurs). Daikos Text Widget est donc installé, ce qui m’a donné l’envie de compléter et mettre à jour les informations concernant les esbats et sabbats (voir colonne de droite) qui étaient quelque peu périmées…
juil 30
Oui, paradoxe : la quasi totalité de mes livres est encore en cartons en attendant que nous puissions acheter / fabriquer des étagères / bibliothèque pour les accueillir et pourtant j’ai reçu aujourd’hui deux nouveaux-pas-si-nouveaux livres (faut pas me donner des chèques cadeaux à utiliser en librairie…).
Le premier est The Spiral Dance, dans son édition spéciale 20ème anniversaire; il va falloir que je vois en quoi elle est différente de l’édition d’origine que j’avais en e-book (pas bien, je sais… mais maintenant je suis dans la légalité). La maniaque avec ses livres que je suis est un poil en colère car le livre est arrivé corné; rien de bien méchant, mais suffisamment pour que ça m’énerve. Enfin, ce n’est pas grave, je tiens enfin entre mes mains une version papier de ce livre de Starhawk qui est quelqu’un qui me fascine pour différentes raisons. C’est d’ailleurs pour cela que j’ai finalement choisi de commenter un texte d’elle dans le cadre du cours d’initiation à la magie blanche de l’Ecole de Sorcellerie.

L’autre livre est un livre que j’empruntais régulièrement à la bibliothèque municipale de mon ancien lieu de résidence et que j’ai peu de chance de pouvoir trouver ici… il s’agit de La Grande Déesse Mère de Shahrukh Husain. J’ai le projet d’en parler plus longuement dans un prochain billet.
Ah, j’ai aussi enfin reçu un avis d’envoi concernant S comme sorcière, le livre qu’il fallait se procurer pour le cours d’initiation à la magie blanche de l’Ecole de Sorcellerie; pour une commande le 11 juillet, chapitre.com aura mis le temps…. j’espère l’avoir demain (j’y crois pas trop) ou au plus tard vendredi.
juil 30
Humeur du jour : pas très patiente !! Mais aller courir les magasins de bricolage n’est pas de tout repos avec les trois monstres… Je suis en forme, j’ai toujours des petits boutons autour de la bouche mais ma langue va mieux qu’hier soir. Rien de particulier à noter.
Au menu
Petit-déjeûner : de l’eau citronnée au réveil puis, une vingtaine de minutes plus tard, mon pemier « green smoothie ». J’étais un peu inquiète je dois le dire en mélangeant mes 200g d’épinards à deux bananes et un peu de lait de riz. Mais finalement, je me suis régalée, même si quand même c’était un peu inhabituel comme goût, de la banane légèrement piquante. Enfin, je suis moins inquiète pour les prochains (même si je doute d’arriver facilement à masquer le gout de la spiruline, à moins qu’il ne soit moins prononcé que celui de la chlorella ?)
Déjeûner : je pensais que nous serions de retour à la maison, mais finalement nos courses nous ont pris plus de temps et là où nous étions, le plus rapide et le moins cher c’était la cafèt’ d’Ikéa. Sauf que les monstres voulaient des hot-dogs et qu’en haut il y avait la queue. J’ai hésité à attendre de rentrer pour manger, mais j’avais faim et il me semblait dangereux de reprendre le volant après les courses supplémentaires (bibliothèque pour les garçons, offerte par leur arrière-grand-mère) en ayant le ventre vide. J’ai donc pris un sandwich au poulet, le seul dans lequel il y avait un peu de verdure. Il m’est resté sur l’estomac. Je ne sais pas si c’est parce que je l’ai mangé en étant contrariée de n’avoir pas pensé à apporter un casse-croûte pour moi et en n’ayant pas du tout envie de ce sandwich ou si c’est que mon corps n’a pas apprécié de revenir au cuit.
Goûter : un melon de taille moyenne, un peu de lait de coco pour un smoothie d’enfer ! Quand on le boit on a le goût du melon et ensuite, ne reste en bouche que celui du coco, un bonheur. Là j’ai eu du plaisir à boire. J’ai complété avec un nectar de banane.
Edit :
Dîner : l’Homme avait acheté des kits à kebab (beurk) samedi en faisant les courses; ils prenaient plein de place dans le frigo et je me suis dit que ce serait l’occasion de s’en débarrasser. J’ai donc découpé tomates et oignons en petits dés, râpé des carottes, sorti un assortiment de salades et jeunes pousses vertes du frigo en me disant que je ne mangerai que le cru. Je n’avais pas prévu que l’Homme s’occuperait de préparer les kebabs et arriverait avec mon assiette déjà prête. J’ai encore à travailler sur ce plan, il m’a été impossible de lui dire non et j’ai mangé mon kebab à la viande de dinde marinée (quelle horreur d’appeler ça « kebab » !). J’ai essayé de compenser en commençant par le cru (pour éviter la leucocytose digestive) et en mangeant beaucoup de légumes verts. Avec le recul, je me demande si cela n’a pas contribué à mon insomnie; une chose est sûre : j’ai eu froid presque aussitôt le repas terminé ce qui compte tenu de la chaleur était surprenant.
juil 29
Humeur du jour : je me suis réveillée fatiguée, la bouche pâteuse et le nez bouché. Pas en forme. J’ai mal dormi et en me réveillant j’étais en train de penser « eat your greens and your sprouted beans ! ». Bah oui, les acides aminés formant les protéines, quand on mange raw, on va les trouver dans les légumes verts à feuilles, les graines germées, les oléagineux. On peut aussi ajouter à cela les excellentes protéines de la spiruline ou d’autres « super aliments » qu’il est très facile d’ajouter incognito à un smoothie.
Karen Knowler aborde cette question des acides aminés (question 3) :
There are 22 amino acids that our body needs to thrive – or at least that is what science has identified to date (we must always remember that nutrition is not yet a complete science and may well never be). Eight of these are termed « essential amino acids » because the body cannot manufacture them itself and therefore needs to obtain them from food. In a raw vegan diet, the best and most concentrated sources of amino acids come from those food groups listed below, although protein is present in every living thing, so not getting enough, while not impossible, is generally difficult!
Green Leafy Vegetables ~ Nuts ~ Seeds ~ Sprouted Grains ~ Sprouted Beans
And some good examples of foods from each of these food groups are:
Spinach, kale, broccoli, sprouted wild rice, carob, cacao, oats, raisins, sunflower seeds, sesame seeds, pumpkin seeds, flax seeds (linseed), sprouted wheat, sprouted buckwheat, sprouted soya beans, almonds, walnuts, hazelnuts, macadamia nuts, peanuts, hemp seeds, hemp protein powder (excellent), sprouted quinoa, mung beans, lentils, aduki, chickpeas etc, bee pollen, spirulina, E3 Live, Pure Synergy, maca, avocado, and many more – so plenty of choice!
Selon la nouvelle liste des ANC (apports nutritionnels conseillés), il suffit de 0,8 grammes de protéine par kilo et par jour pour couvrir nos besoins. Seules les femmes enceintes ou qui allaitent, les sportifs de très haut niveau et les enfants ont des besoins légèrement supérieurs. Je ne suis pas enceinte et l’allaitement de ma demoiselle est tellement en pointillés que je ne pense pas que cela influe sur mes besoins. Je dois peser 78 kg je pense (pas de balance) ce qui correspondrait à des besoins en protéines de 78*0,8 = 62 g.
Pour info, 100 g d’épinards crus contiennent 2,7 g de protéines, même quantité de protéines à peu près dans 5 g de spiruline; il faudrait que je pèse ce que je mange pour savoir avec exactitude si mes apports sont suffisants. Mais je n’ai pas envie de cette contrainte : je ne me souciais pas de savoir si mes apports étaient couverts avant, en mangeant de façon peu ou pas saine, je suis certaine de gagner au change, à condition de m’assurer de la variété des produits qui composent mes repas.
A la réflexion, en lisant les compte-rendus (le jour 1 se trouve par là) qu’a fait Steve Palina de ses 30 jours de nourriture crue, je me demande si je ne vais pas m’astreindre à peser ma nourriture et à évaluer mes apports caloriques et nutritionnels : j’ai trouvé intéressant qu’il le fasse (ainsi que son compte-rendu final) et ça permet aussi de voir où on va… à réfléchir donc !!
Edit : J’ai eu un autre coup de barre vers 18h, probablement en lien avec ma fatigue générale. J’ai remarqué que je n’ai pas eu froid juste après manger hier comme aujourd’hui, alors que ces derniers temps cela m’arrivait systématiquement. Par contre, ma mycose me fait souffrir comme cela n’était pas arrivé depuis longtemps : mon pied me gratte de façon assez intense et rien ne semble calmer les démangeaisons. Je remarque ce soir des boutons un peu partout : sur le viage, les membres. Ils sont discrets, mais je les vois.
Au menu
Petit-déjeûner : un verre d’eau citronnée au réveil. Un peu plus tard, un smoothie réalisé à partir de deux bananes, deux kiwis, un peu de lait de riz et de nectar de banane et un filet de lait de coco. Soit environ 1 litre de liquide. On sentait trop le kiwi, j’ai vite eu assez du piquant et je pense que la prochaine fois je diminuerai les quantités de kiwi par rapport à la banane.
Déjeûner : encore une grosse salade composée, que je n’ai pas terminée (mais j’aurais peut-être du car j’ai eu faim assez vite après le repas… sauf que j’ai quand même quitté la table en étant rassasiée).
Pour cette salade, j’ai utilisé du chou-fleur, un oignon rouge, un peu de poivron orange, du fenouil coupé en petits dés et je l’ai saupoudrée de persil frais. Comme ça me paraissait sec, j’ai ajouté une tomate également coupée en dés. Le tout accompagné d’un ensemble de jeunes pousses de lollo rossa, batavia verte, épinard et mizuna. J’ai utilisé ce qu’il me restait hier de purée d’amandes au citron pour confectionner une sauce : j’ai ajouté de l’huile d’olive, de l’huile de noix, de l’isio 4 (pas sûre que celle-là soit PPF – première pression à froid – contrairement aux deux autres!), du vinaigre, sel, poivre, levure alimentaire et un peu de lait de coco. Je me suis régalée. Moi qui n’avais jamais mangé de fenouil, j’ai adoré le goût anisé qu’il a apporté à ma salade.
Goûter : j’ai préparé une grande salade de fruits à partager avec le enfants; un ananas, un kiwi, une banane, deux pommes, une orange. J’ai ajouté des biscuits pour eux. J’ai mangé la plus grande partie de la salade, soit trois petits bols bien pleins; vers la fin, l’ananas me piquait vraiment la langue et si cela n’avait pas été le dernier morceau, j’aurais arrêté d’en manger. J’ai eu une réaction juste après : la langue qui pique et des boutons autour de la bouche, un peu comme quand je mange de l’aubergine. Ce soir, ce n’est toujours pas passé, ma langu est toujours bizarre, presque comme brûlée et j’ai toujrous des boutons rouges autour de la bouche. Je me demande si c’est une réaction au kiwi (ça piquait sec ce matin quand j’ai bu mon smoothie) ou à l’ananas ou à l’ananas pas bio…. il va falloir expérimenter.
Dîner : du nectar de banane un peu avant le repas au cours duquel j’ai mangé la même chose qu’à midi, sensiblement dans les mêmes quantités. J’ai quitté la table rassasiée. Je suis surprise de voir que les glaces et autres bonbons grignotés devant la télé par l’Homme ne m’ont, hier comme aujourd’hui, absolument pas tentée.
juil 28
Je n’avais pas vraiment planifié ce voyage mais je me suis rendue compte que j’étais déjà en route, juste pas officiellement ! Je me suis dit qu’il serait intéressant pour moi d’officialiser les choses et de conserver une trace de ce voyage… d’où ce premier post . Ceci dit, à la réflexion, peut-être que j’avais inconsciemment peur qu’en officialisant, je me sente sous pression, emprisonnée… en tous cas, là, maintenant je fais le choix de partir en crudivoyage.
Humeur du jour : je me sens bien, j’ai la pêche, je suis pleine d’enthousiasme même si pas vraiment patiente avec les enfants. J’ai des envies de verdure, de crudités, d’eau, de fruits, de jus… je suis même passée devant les M&M’s au peanut butter qui sont dans le placard sans plonger la main dans le bol : ça ne me fait pas envie.
Edit : Ca c’était pour le matin; à partir de 18h, j’ai commencé à avoir mal à la tête et la sensation d’euphorie de la journée a nettement reculé. Je me suis demandée si c’était l’effet du manque de sommeil ou si mon apport calorique était insuffisant. J’ai l’impression ce soir de flotter légèrement dans mon jean (on ne rigole pas à la pensée que je me fais des idées siouplé). Je suis un peu contrariée aussi parce que manger cru quand l’homme est à la maison risque de s’avérer une tâche plus ardue que ce que je pensais. Je ne sais pas encore trop comment réagir et gérer cette situation… on verra demain, puisq’il paraît que la nuit porte conseil.
Au menu
Petit-déjeûner : au réveil, un verre d’eau citronnée. Une heure plus tard, un smoothie composé d’une banane, d’un kiwi et d’un demi-verre de jus de fraises que la poulette n’avait pas terminé.
Déjeûner : je me suis inspirée d’une recette de Renee, The Brady Bunch Mom : Sweet cauliflower salad. Je ne sais pas s’il y a une différence entre le cauliflower (chou-fleur) et le sweet cauliflower, il va falloir que je me renseigne.
J’ai donc utilisé :
- 4 têtes de chou-fleur (pas bio parce que vu la tête noirâtre des chou-fleurs bio du supermarché, les pas bio étaient plus apétissants) que j’ai découpées en petits morceaux.
- 1 banane (bio)
- 4 ou 5 dattes deglet nour (bio) coupées en petits morceaux
Pour la sauce, je voulais utiliser des noix de cajou, mais cela fait deux fois que je passe à Satoriz et qu’ils sont en rupture de stock. J’ai improvisé et pris de la purée d’amandes complètes que j’ai mélangée à du jus de citron avant de saler et poivrer le tout. Comme j’avais mis un peu trop de citron, j’ai rajouté un peu de purée d’amandes jusqu’à ce que ça plaise à mon palais.
J’ai aussi râpé des carottes, ajouté du gomasio et un peu d’huile d’olive dessus, des olives et des pointes d’asperges pour être sûre que les enfants mangeraient quelque chose mais je n’ai mangé quant à moi que le chou-fleur ensalade ainsi que quelques radis : les carottes ne me tentaient pas.
J’ai aimé le mélange des saveurs de cette salade de chou-fleur cru mais à la réflexion, j’ai mis trop de dattes : sur la fin ça m’écoeurait un peu tellement c’était sucré. L’accompagnement citron-purée d’amandes était à mon goût et a même plu à mon cadet (qui a mangé du chou-fleur cru en se régalant alors que cuit il déteste ça).
Goûter : un smoothie fait à partir d’une banane, de fanes de radis, de quelques prunes jaunes, une datte, une pomme. Plutôt bon . Par contre, le blender du robot a eu du mal à « blender » la datte.
Dîner : une demi-heure avant le repas, j’ai mangé quelques prunes jaunes et bu deux verres d’eau. Pour le repas : carottes râpées, tomates, oignon rouge, radis.J’ai mis du gomasio et de l’huile d’olive dessus avant de réaliser que le gomasio, sésame grillé au feu de bois ne rentrait probablement pas dans la catégorie « raw ». De même, la purée d’amandes que j’ai a aussi été grillée au feu de bois avant d’être meulée à froid. Il va falloir que je me penche plus précisément sur la question de la fabrication des purées d’oléagineux.
Objectifs : Ah oui, si j’officialise les choses, je crois important de me fixer un objectif. En l’occurence manger exclusivement cru jusqu’au 31 août. L’idée est d’éliminer les toxines, sinon toutes du moins une bonne partie, que j’ai accumulées par des années de malbouffe, de voir si ce type d’alimentation me convient, si j’en retire des bénéfices en termes de vitalité. Je ne cherche pas spécialement à perdre du poids (mais si des kilos veulent en profiter pour me lâcher les cuisses, je ne dirais pas non), juste à de dépolluer, à manger mieux, à me reconnecter à mon corps pour écouter ce qu’il a à me dire et aviser à partir de là si je continue ou pas.
Je crois que ce journal sera aussi celui d’un voyage plus intérieur, spirituel; ce qu’en dit Matt Monarch me parle vraiment : « By no means do I feel or claim that I am a ’spiritual guru’. Nonetheless, from my personal experience and the testimonials of many others, if you adhere to a balanced 100% Raw Food Diet, your body will become more vibratory, flowing with that universal cosmic energy. » Je ne sais pas ce qu’il en sera, mais j’ai envie de voir par moi-même .
juil 27
Je suis très contente de mon inscription à l’Ecole de Sorcellerie. Parce que j’y apprends pas mal de choses, mais surtout parce que cela me force à me poser, à prendre du temps pour rechercher, explorer, réfléchir, temps que sinon j’emploierais à faire tout ce qu’il y a toujours à faire et refaire dans une maison, surtout au lendemain d’un déménagement. J’ai parfois été en retard pour rendre des examens / exposés, mais je m’organise de mieux et mieux et surtout, maintenant j’ai à peu près retrouvé l’essentiel de mes affaires pour travailler (ça aide d’avoir du papier, des stylos…).
Je crois l’avoir déjà dit, je suis inscrite à quatre cours : initiation à la magie blanche, histoire de la sorcellerie (mais le cours est en manque de professeur), herbalisme et lithothérapie. Il y aura au prochain semestre un cours sur les runes, chic chic chic, et un autre, je l’espère, sur la mystique juive (voilà qui me fera renouer avec de vieilles amours… bah, oui, j’ai passé trois ans à l’INALCO en section hébreu, entre autres).
Je suis aussi inscrite à deux ateliers (sur les deux proposés) : Atelier lecture des exercices du livre de Starhawk, The Spiral Dance et un autre atelier sur les runes, pour patienter en attendant le cours . Bref, je suis très occupée et très contente de l’être !
juil 27
Les dix derniers jours de notre déménagement, nous avons très mal mangé : sandwiches « classiques » et fast-food à presque tous les repas. L’Homme avait encartonné tout le nécessaire pour cuisiner, provisions comme ustensiles, pressé et stressé qu’il était par notre changement de domicile.
J’ai eu du mal à me remettre de cette malbouffe, soit que mon corps crie plus vite et plus fort son ras-le-bol, soit que je sois plus à l’écoute, voire un mélange des deux. J’avais tout doucement commencé à avancer sur ce chemin en début d’année, j’ai encore progressé et, si c’est moi qui m’occupe des repas, je peux dire qu’à l’heure actuelle je dois manger raw (cru) à 60%. Ce n’est pas beaucoup, mais c’est bien plus qu’il y a quelques mois et j’espère arriver à manger cru à 100%, pas forcément sur la durée, mais au moins assez longtemps pour expérimenter les effets sur moi de cette alimentation et voir si cela me convient ou pas. Quand c’est l’Homme qui s’occupe des repas (le week-end), le pourcentage tombe drastiquement… je vais aussi travailler à changer ceci et à faire valoir mes envies et besoins. Mais il me sera difficile de ne pas manger ce qu’il prépare ou de ne pas piocher dans les bonbons et glaces qu’il rapporte régulièrement…
Mon principal souci, compte tenu de notre nouveau lieu d’habitation, est de me procurer des légumes et fruits issus de l’agriculture biologique : l’intérêt de manger cru me semble bien diminué par le fait d’avaler dans le même temps pesticides et autres produits chimiques de l’agriculture « conventionnelle ». Il faut que j’aille faire le tour des marchés locaux pour trouver des producteurs, pas forcément estampillés « bio » mais qui cultivent de fait selon les normes de l’agriculture bio et sinon, je me rabattrais, à regrets, sur le mini rayon de fruits et légumes bio de la moyenne surface la plus proche.
J’avais donné quelques liens et pistes de lecture dans un précédent billet. Mon chemin tout au long des deux derniers mois a plus particulièrement été accompagné par Karen Knowler, The Raw Food Coach : son site, son blog, son e-zine hebdomadaire et un de ses livres, How to get started with raw foods. Carottes râpées, tomates, salades, concombres, radis, pommes, bananes, jus de fruits, smoothies 100% fruits, noix de cajou… pour le moment, pas de monotonie en vue. Je me demande ce qu’il peut en être en hiver.
Des blogs à explorer…
DiscoverRaw
Julie’s Raw Ambition
Living the fruity life
Rawdorable
Raw Canadian Girl
Naked food cafe
Source image : Athens Exchange
juil 20
Elle ne l’était pas tellement, j’avais même un pull pour l’admirer depuis la terrasse, belle, ronde, pleine, argentée sur son écrin de velours noir. J’étais heureuse vendredi soir de baigner dans la clarté de la pleine lune, hors de la ville et de la pollution sonore, lumineuse, de la pollution tout court. Pas d’autel pour cette lune chaude, mes petites affaires sont encore en cartons et je n’ai aucun endroit encore où disposer un autel. Pas d’autel, mais le coeur y était. Et j’ai eu un merveilleux cadeau samedi matin, tôt dans le bus, quand au détour d’un virage, je l’ai vue, pâle mais d’un jaune magnifique, juste au-dessus des montagnes sur lesquels les premiers rayons du soleil venaient frapper.
Elle aura finalement été chaude à mon coeur cette pleine lune de juillet…
juil 20
Quand Elle est partie, j’ai mis en terre ce qu’Elle avait laissé de physique dans ce monde, il n’était pas possible pour moi de faire autrement : ce qu’il restait d’Elle était trop précieux pour en disposer autrement. Pas de jardin, alors j’ai dépoté une plante, une des rares survivantes de mon appartement sans lumière, et disposé entre les racines ce que j’aurais aimé pouvoir enterrer dans mon jardin. J’avais dans l’idée de mettre la plante en terre une fois à « la maison », ou de lui trouver un autre pot, un que, peut-être, j’aurais décoré pour dire sans le dire à quel point son contenu m’était précieux.
J’ai pleuré en voyant que dans le déménagement ma plante avait souffert au point de perdre ses deux uniques feuilles et de sembler toute sèche. J’ai pensé ma plante morte. Le symbole était trop fort, j’en ai pleuré.
Parce que je ne pouvais pas baisser les bras si vite, j’ai quand même rempoté ce qu’il restait de tige, ajouté du terreau dans le pot plus grand et arrosé le tout avec une pointe d’engrais pour plantes vertes. Avant-hier, j’ai remarqué une petite pousse verte à l’endroit de la tige d’où les deux feuilles tombées naissaient. Alors, j’ai souri. Et je me suis dit que finalement elles étaient toutes les deux bien là, bien présentes, bien vivantes. Depuis, à chaque fois que je monte ou descends l’escalier et que je vois donc la plante, j’ai le cœur qui fait des bonds.
juil 12
J’aime beaucoup CDBaby, une boutique avec éthique et un grand sens du customer care comme j’ai eu l’occasion de le souligner ailleurs . En parcourant les rayons de la boutique, je suis tombée aujourd’hui (ouille) sur l’annonce de la sortie du nouvel album de Thoth Ganesh, Pagan Summer. Je connaissais déjà Pagan Passion que j’apprécie et dès que possible j’écouterai les extraits de Pagan Summer (là, je ne peux pas, je suis au travail et c’est mon poste qui diffuse la musique dans tout le café…). Et vous, aimez-vous, connaissez-vous Thoth Ganesh ?
juil 12
Je continue à avancer dans le cursus proposé par David Rankine et Sorita d’Este : j’ai renvoyé la semaine dernière le feedback concernant le module 4 (Water Magicks) et j’ai reçu le module 5 en retour. Je devrais vite l’avoir terminé puisqu’il couvre des choses que j’ai déjà eu l’occasion d’étudier par moi-même.
Je suis confiante : il ne me restera plus ensuite que le module 6 à étudier (et là aussi ça ira vite) et je pourrai finir ce cursus avant qu’il ne soit définitivement fermé sous cette forme. Pour info, les inscriptions sont closes pour le moment pour son cursus de remplacement.
C’est là (en me penchant sur les anciens posts) que je vois que l’âge de mes monstres influe grandement sur la vitesse à laquelle je termine chaque module : ils sont plus grands que lorsque j’ai commencé en janvier 2005, je suis plus disponible et j’avance donc plus rapidement et plus efficacement aussi (mais ça, le temps mis pour terminer chaque module n’en rend pas compte). J’arrive même à gérer en même temps (au moins à peu près) déménagement, ce cours et mes engagements à l’Ecole de Sorcellerie (lithothérapie, herboristerie, magie blanche, histoire de la magie), c’est dire !
juil 05
Toucher terre quand on habite désormais entourée de montagnes s’avère difficile. Je me réjouissais il y a peu de l’abondance du premier trimestre 2008, l’abondance continue mais en difficultés cette fois. Et il m’est bien plus difficile d’éprouver de la gratitude pour ce qu’il se passe dans ma vie quand, quelle que soit la direction dans laquelle je regarde, je me vois enfermée par les montagnes.
Déménagement épique, deux passages aux urgences pour les enfants (plus de peur que de mal, ouf), des travaux, encore des travaux, toujours des travaux… travail, nuit blanche, peintures, ménage, connexion internet qui tarde, téléphone de même… Enfin, nous voici posés dans notre nouveau chez-nous depuis une dizaine de jours maintenant. Nous déballons peu à peu les cartons, apprenons à trouver une place pour chaque chose et à accepter ce qui nous vient, en bon comme en mauvais.
Reste quand même que malgré les mauvais surprises, se réveiller le matin, ouvrir la porte de la terrasse et voir le soleil se lever derrière les montagnes est un spectacle incomparable. Là, l’espace d’un instant, tout n’est qu’ordre et beauté, luxe, calme et volupté….
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